𝐅𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐂𝐀𝐅𝐄-𝐂𝐀𝐂𝐀𝐎 𝐀𝐟𝐟𝐢 𝐫𝐞́𝐜𝐥𝐚m𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐞𝐧𝐪𝐮𝐞̂𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐚𝐮𝐝𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞
Spiritualite
En Côte d’Ivoire, c’est une pollution de type « organique » qui a causé la mort de près de 2,7 tonnes de poissons, la semaine dernière, dans la baie de Bietry, à Abidjan. Cela avait nécessité plusieurs jours de nettoyage de la lagune. La pêche est interdite sur la lagune.
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Avec notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne
Les analyses menées par le centre ivoirien antipollution (CIAPOL) montrent que les poissons ont été asphyxiés suite à un manque d’oxygène. En tout, 2,7 tonnes de poissons ont été affectés, par un phénomène environnemental : le ruissellement des eaux de pluies, des déchets et des eaux usées brutes se sont retrouvées dans le milieu lagunaire, tuant de fortes quantités de poissons. Ce phénomène s’est concentré dans la baie de Bietry, qui est une zone plus sensible, car plus basse.
Pour circonscrire les risques, des barrages ont été posés. Les poissons morts ont été ramassés, puis détruit à la chaux vive. « Le milieu a commencé à se régénérer », assure le professeur Bernard Ossey Yapo, qui dirige le CIAPOL. Le scientifique parle d’une pollution de type « organique ».
Pour les autorités, cet épisode met en lumière un problème connu depuis des années : la mauvaise gestion de la lagune. « Les eaux usées vont dans la lagune sans aucun traitement », s’indigne le ministre de l’Environnement, Jacques Assahoré Konan, qui en appelle au sens des responsabilités de tous : les citoyens, qui jettent des ordures dans les caniveaux, tout comme « les entreprises, dit-il, qui déversent leurs déchets la nuit ».
À terme, poursuit le ministre, il existe un plan pour mettre en place des stations de traitement des eaux usées, afin d’atténuer ce phénomène. Le CIAPOL préconise quant à lui une surveillance accrue et de nouvelles études pour bien distinguer quelle est la part exacte de la pollution émanant des ménages et celles provenant des rejets industriels.
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240312-c%C3%B4te-d-ivoire-les-eaux-de-la-baie-de-bietry-asphyxi%C3%A9es-par-une-pollution-de-type-organique
En Côte d’Ivoire, la polémique ne s’essouffle pas après la publication d’un rapport de la Cour des comptes pointant de graves anomalies budgétaires dans les comptes de l’État. Concernant les recettes des timbres fiscaux liés au passeport et les droits de recouvrements des cartes nationales d’identité, les ministères de l’Intérieur et du Budget ont publié un communiqué commun pour s’expliquer. Des explications insuffisantes selon des responsables politiques de l’opposition, qui soulèvent de nouvelles questions.
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Où est l’argent des timbres fiscaux et comment est-il utilisé ? Les ministères de l’Intérieur et du Budget indiquent qu’« un compte dédié a été ouvert dans une banque », sans préciser le montant des sommes en question, ni le nom de la banque. Ils assurent également que « ce compte est régulièrement alimenté pour le recouvrement de la part fiscale revenant à l’État ». Selon eux, 15 000 francs sur les 40 000 que coûte un passeport, quand la Cour de Compte fixait cette quote-part à 20 000 francs, ajoutant de la confusion à la confusion.
Les ministères, souhaitant répondre à la polémique, notent aussi que « la somme de 792 000 francs mentionnée dans le rapport représente uniquement les droits de demande en ligne, de visa d’entrée en Côte d’Ivoire acquittés par des requérants à leur arrivée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny. »
Une explication qui fait sursauter Mamadou Koulibaly, responsable politique d’opposition et ancien président de l’Assemblée nationale. Il est l’un des premiers à avoir épluché le rapport. « Sur les douze mois de 2022, écrit-il sur le réseau social X, il est arrivé en Côte d'Ivoire, par l'aéroport d'Abidjan, 953 547 passagers commerciaux, parmi lesquels seulement onze auraient payé pour leurs visas sur place ? »
Comme de nombreux internautes, il pointe également les versions - qu’il juge discordantes - entre la SNEDAI, concessionnaire chargé de fabriquer les cartes d’identité et de récolter l’argent, fondé par l’actuel président de l’Assemblée nationale, et les ministères concernés.
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240106-timbres-fiscaux-en-c%C3%B4te-d-ivoire-les-explications-des-minist%C3%A8res-concern%C3%A9s-jug%C3%A9es-peu-convaincantes
Le 16 octobre 2023, je faisais un rêve sur le nouveau parti du président GBA.GBO. Dans ce rêve, je déconseillais, à une conaisssance à moi de se rendre au meeting de ce parti, le PPA-CI, parceque, ce parti s'était bâti sur la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'arrogance, le rejet et le mépris de l'autre ! Et que ce parti est un organisme constitué de personnes imbus de leur personne... etc ... etc...
Une semaine après ce rêve, soit, le 24 octobre 2023, le président GBA.GBO fait le ménage de la haute direction de son nouveau parti! Une réorganisation qui fait grincer des dents au sein de ce parti.
Vous, lui direz de ma part, que malgre tout, son parti, le PPA-CI est voué à l'echec, à cause de tout ce que Le Seigneur reproche a cet orgarnisme politique, c'est -a dire: la malhonnêteté, l'hypocrisie, la fausseté l'arrogance, le rejet et le mépris de l'autre ! Et que ce parti est un organisme constitué de personnes imbus de leur personne... ect ... ect
Stephane Kipre et Nady Bamba sont des imposteurs! Ils sont à
la base de la crise au FPI
Akeulette
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Par Jeune Afrique:
Publié le 24 octobre 2023
Laurent Gbagbo fait le ménage à la tête du PPA-CI
L’ancien président ivoirien a procédé à une réorganisation de son parti quelques semaines après la débâcle des locales. Hubert Oulaye et Damana Pickass ont été démis de leurs fonctions.
Deux ans après sa création, Laurent Gbagbo chamboule l’organisation du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) et remplace des personnalités à des postes clés. Nommé président exécutif à la surprise générale en 2021, Hubert Oulaye est remplacé par Sébastien Dano Djédjé. Député de Guiglo, dans l’Ouest, Oulaye paye sa défaite lors des élections locales du 2 septembre, dans son fief qui plus est. Il s’était incliné face à Anne Désirée Ouloto, ministre de la Fonction publique et présidente sortante de région. Il n’est désormais « plus que » le deuxième vice-président du PPA-CI au côté d’un autre cacique, Assoa Adou, premier vice-président.
Le nouveau président exécutif est un fidèle de Gbagbo. Ministre à plusieurs reprises de 2001 jusqu’à la chute de ce dernier, Sébastien Dano Djédjé a notamment eu la charge du portefeuille de la Réconciliation entre 2007 et 2010. Il a également occupé plusieurs responsabilités au sein du Front populaire ivoirien (FPI) et, c’est un ancien député de Gagnoa, le fief de Gbagbo. Lorsque l’ex-président est arrêté en avril 2011 en pleine crise postélectorale, il est un temps placé en résidence surveillée à ses côtés.
Plus récemment, c’est à lui qu’avait été confiée la présidence du congrès constitutif du PPA-CI, en octobre 2021. Il était, jusqu’à ce 23 octobre, le premier vice-président du Conseil stratégique et politique (CSP). Lors des dernières locales, il est arrivé deuxième derrière le président de région sortant et candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Joachim Djédjé, dans le Gôh.
À la présidence exécutive du PPA-CI, il sera secondé par Stéphane Kipré, ex-gendre de Laurent Gbagbo, en charge de l’implantation, de l’animation des coordinations et des fédérations du parti. La liste de l’alliance entre le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le PPA-CI, dans laquelle il figurait dans le Haut-Sassandra et qui était conduite par le président de région sortant, Alphonse Djédjé Mady, a été battue par Mamadou Touré, ministre de la Jeunesse.
Damana Pickass perd lui son poste de secrétaire général. La nomination de cet historique du FPI, qui a fait ses classes à la Fédération estudiantine et scolaire de la Côte d’Ivoire (Fesci), avait été perçue comme une main tendue de Laurent Gbagbo à la jeunesse. Mais Pickass a lui aussi été battu lors des régionales dans le Gboklè. Il est désormais deuxième vice-président du CSP, en charge de la mobilisation de la jeunesse et de l’organisation de la fête de la renaissance.
Il est remplacé par Jean-Gervais Tcheidé, qui jouera également le rôle de porte-parole adjoint. Député de Bloléquin, dans l’Ouest, et très populaire auprès de la frange du FPI restée fidèle à Gbagbo, Tcheidé avait organisé plusieurs marches d’Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), une plateforme politique qui réunissait les pro-Gbagbo avant que l’ancien président ne revienne en Côte d’Ivoire. En mars 2018, il avait d’ailleurs été arrêté après avoir participé à une marche interdite. La justice l’accusait également d’avoir financé, cinq ans plus tôt, des actions de « déstabilisation » visant le pouvoir d’Alassane Ouattara à partir de l’ouest de la Côte d’Ivoire.
Il a pour adjoint Justin Koua, une ancienne figure, lui aussi, du FPI. Il avait notamment été arrêté en septembre 2021 après avoir tenu des propos virulents à l’encontre d’Alassane Ouattara.
Jusqu’à présent porte-parole du parti, Justin Katinan Koné présidera désormais le CSP. Sa candidature à la mairie de Port-Bouët, à Abidjan, n’avait pas reçu le suffrage des électeurs. Habiba Touré, l’avocate de Laurent Gbagbo, le remplace et devient ainsi la porte-parole du parti.
Ces changements interviennent quelques semaines après les locales. Le PPA-CI avait raté son retour électoral : aucune région obtenue sur les 31, et seulement deux communes sur les 201 des listes hors alliances. Cette nouvelle organisation permettra-t-elle de maintenir la cohésion du parti ? Le prochain objectif du PPA-CI sera de se mobiliser pour obtenir la réinscription de Laurent Gbagbo sur les listes électorales avec, en ligne de mire, la présidentielle de 2025. L’ancien président a convoqué une réunion des personnalités nouvellement nommées pour une réunion à son cabinet ce 24 octobre.
https://www.jeuneafrique.com/1496885/politique/laurent-gbagbo-fait-le-menage-a-la-tete-du-ppa-ci/
"Rêve sur monsieur Patrick Achi qui va peut-être disparaitre politiquement" "Ce rêve, je l'ai fait en octobre dernier"
Ce rêve, je l'ai fait en octobre dernier. J’etais à une fête attié. Je voyais les gens danser au son de la musique de cette region. Au puis, tout à coup, j’entends les gens qui etaient autour de moi prononcer le nom de monsieur Patrick Achi. Ils disaient: “ Patrick Achi, Patrick Achi, Patrick Achi”! Comme si ces gens voulaient que je cherche des infos sur ce monsieur. Alors je me suis mise à faire des recherches sur Google dans le rêve sur ce monsieur, mais aucune information n’apparaissait sur lui.
Fin du rêve
Mon interpretation de ce rêve, est que, peut-être que, monsieur Patrick Achi disparaîtra, il sera aux oubliettes. Nous n’aurions plus de ses nouvelles, raison pour laquelle, je n’arrivais pas à trouver des informations sur lui sur Google!
https://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2021/11/reve-sur-monsieur-patrick-achi-qui-va-peut-etre-disparaitre.html
Dans ce rêve, une connaissance à moi, ici en Angleterre, m'informe, qu'elle se rend à un meeting du nouveau parti du président GBA.GBO! Le Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI)
Je m'entends l'interdire formellement de s'y rendre. Je m'entends lui dire: " N'y va pas!" "N'y mets pas les pieds"
Il me répond: " mais...GBA.GBO sera-là!"
On me montre un stade, avec une banderole affichée devant l'entrée du stade. Où il est écrit en majuscule: "Le Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI)"
Le stade était vide, totalement vide! Fin du rêve
Interprétation du rêve:
Je pense que ce nouveau parti du president GBA.GBO ne gagnera pas aux élections présidentielles et ne sera pas si populaire que ça ! Bien vrai que ce parti, se dise "des peuples africains". Car la personne à qui j'interdisais de se rendre à ce meeting n'était pas de la Cote d'Ivoire!
Si, je ne vois pas ce nouveau parti politique du président Gba. Gbo au pouvoir, c'est parceque ce parti est bâti sur la malhonnêteté, l' hypocrisie, l'arrogance, le rejet et le mépris de l'autre ! Ce parti est un organisme constitué de personnes imbus de leur personne. Tout ce que rejette Nôtre Seigneur Jésus-Christ! La Côte d'Ivoire sera nettoyé de fond en comble, je parle vous de quelque chose ! Continuez à faire le malin!
A l’issue de trois jours d’interrogatoires par deux magistrats financiers, Nicolas Sarkozy a été doublement mis en examen ce vendredi 6 octobre dans l’enquête sur les manœuvres frauduleuses pour tenter le disculper des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle 2007.
L’ancien président de la République (2007-2012) est soupçonné d’avoir participé à une opération visant à obtenir la rétractation des accusations formulées contre lui par l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine. Il a été mis en examen pour recel de subornation de témoin et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’escroqueries au jugement en bande organisée.
Cette décision dans l’information judiciaire ouverte en mai 2021 sur cette opération, appelée «Sauver Sarkozy» par l’un des mis en cause, ouvre la voie à un possible nouveau procès pour la figure de proue de la droite française.
En réaction, les avocats de Nicolas Sarkozy on fait savoir qu’il «est fermement décidé à faire valoir ses droits, établir la vérité et défendre son honneur», d’après un communiqué.
Par cette mise en examen, les juges signifient qu’ils estiment disposer de suffisamment d’indices graves ou concordants quant à sa participation aux manœuvres élaborées par au moins neuf autres protagonistes impliqués à des degrés et moments divers, possiblement en leur donnant son aval. Parmi les mis en cause, la reine des paparazzis Mimi Marchand, l’intermédiaire Noël Dubus, déjà condamné pour escroquerie, le puissant chef d’entreprise David Layani, etc. Les poursuites contre le financier Pierre Reynaud, mort en mai, sont éteintes.
La première étape de l’opération aurait d’abord consisté à obtenir la rétractation des accusations contre Nicolas Sarkozy du sulfureux intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, fin 2020 en échange d’une possible rémunération. Ce revirement avait donné lieu à une retentissante interview sur BFMTV et Paris Match, point de départ de l’enquête. Puis, au premier semestre 2021, certains des mis en cause auraient tenté d’obtenir une preuve que le retentissant document libyen publié dans l’entre-deux-tours de la présidentielle 2012 par Mediapart, évoquant un financement à hauteur de 50 millions d’euros, était un faux.
D’après une source judiciaire, Nicolas Sarkozy a par ailleurs été placé sous statut de témoin assisté pour l’infraction de participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre l’infraction de corruption active de personnel judiciaire étranger au Liban. Certains protagonistes de cette opération sont en effet soupçonnés d’avoir tenté de corrompre des magistrats libanais pour qu’ils libèrent un fils Kadhafi détenu dans ce pays, afin que la famille du défunt dictateur libyen facilite la mise hors de cause de Nicolas Sarkozy.
Pour les enquêteurs, selon un chiffrage récemment établi, au moins 608 000 euros auraient pu être utilisés pour l’ensemble de l’opération, dont les protagonistes contestent la teneur frauduleuse.
Entendu en juin par les enquêteurs de l’Oclciff, spécialisés dans les affaires financières, l’ex-président a certes dit avoir été informé par Mimi Marchand en octobre 2020, soit un mois avant que l’information ne soit publique, d’un souhait de Ziad Takieddine de changer de version. Mais selon ses auditions dévoilées par Libération et consultées, Nicolas Sarkozy a assuré que «l’idée même que je puisse pousser directement ou indirectement au financement des pieds nickelés est une idée folle».
«Aucun élément concret matériel, de téléphonie, ne peut m’incriminer dans cette folie, ni de près, de ni de loin», a garanti l’ancien chef de l’Etat. Longuement interrogé sur son agenda et sa téléphonie de la fin 2020 et du début 2021, qui suggèrent des rendez-vous ou conversations à des moments clés avec des protagonistes du dossier, Nicolas Sarkozy a évoqué quelques «coïncidences» mais nié tout contact significatif. Pour lui, «toute cette petite bande n’a que pour seule préoccupation de se faire mousser les uns par rapport aux autres» en prétendant être en contact avec lui.
Cette décision des magistrats vient alourdir l’agenda judiciaire déjà chargé de Nicolas Sarkozy, qui sera samedi matin dans son fief de Neuilly-sur-Seine pour la promotion de son dernier livre le Temps des combats (Ed. Fayard). Outre le procès du financement libyen, prévu début 2025, il sera jugé en novembre en appel dans le dossier Bygmalion. L’affaire dite «Bismuth» pourrait, elle, faire l’objet d’un nouveau procès, pour raisons procédurales.
https://www.liberation.fr/societe/police-justice/retractation-de-takieddine-nicolas-sarkozy-doublement-mis-en-examen-20231006_GY4FNJTYWBGSZH7VQ3F3PNARNI/
Bonjour,
Je suis-là, même si, je poste moins. L'actualité des élections régionales m'a donné envie d'écrire un peu, pour faire savoir au président Affi mon mécontement. J'ai pas compris , pourquoi est-ce le président du Fpi avait jugé nécessaire de s'allier aux bourreaux de la Côte d'Ivoire? Le président Affi, ne sait-il pas, que, s'il est encore de ce monde, c'est grâce à Notre Seigneur Jésus-Christ? Sans la proctection Divine de Notre Seigneur, ni le président Affi, GBA.GBO, ni Simone GBA.GBO, ne seraient encore de ce monde! Le Président Affi, en tant que croyant, avait-il consulté Notre Seigneur Jésus-Christ avant de s'allier au parti de monsieur Dramane Ouattara? Je lis ici et là , que c'est le président Affi qui va réconcilier la Cote d'Ivoire! Et, bah... c'est FAUX! Celui qui réconcilie la Cote d'Ivoire, c'est Notre Seigneur Jesus-Christ! Voilà! Le président GBA.GBO, je parle plus de lui sur mon blog, car ses dingueries me saoule! Et puis j'ai rien vu de nouveau sur lui en rêve.
Voilà donc...
Merci
Akeulette
À bientôt
Un décret adopté le 3 mai dernier par le gouvernement ivoirien suscite une polémique au sein de la classe politique. Ce décret définit notamment la procédure pour constater des terres « sans maître » dans le domaine du foncier rural. Le but des autorités est, entre autres, d’immatriculer le plus de domaines fonciers possible.
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Avec notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne
Ce décret définit la procédure pour constater qu’une terre est sans maître dans le foncier rural. Par exemple, concernant les délais : une personne physique ou une collectivité publique a désormais jusqu’à 10 ans pour déclarer qu’elle est titulaire d’un titre foncier, sinon, cette terre dite « sans maître » tombe dans le domaine de l’État.
Ce décret suscite de vives polémiques au sein de la classe politique. Ainsi, le PDCI s’insurge contre la suppression de la notion de « mise en valeur d’une terre » comme critère d’appartenance pour un particulier. « L'application de ce décret est une voie détournée pour exproprier les populations de leur patrimoine et les transférer aux nantis et aux multinationales », estime Soumaïla Bredoumy, le porte-parole du PDCI.
À travers ce décret, qui précisent certaines dispositions de la loi de 2019, les autorités ivoiriennes affirment vouloir éviter des abus et mieux protéger les particuliers. « Ce décret a prévu une procédure permettant de s'assurer que toutes les conditions sont réunies pour pouvoir déclarer la terre sans maître, donc le décret vient réglementer cela, assureKobénan Kouassi Adjoumani, le ministre de l’Agriculture. Pour rassurer les populations, que leurs terres ne seront pas abusivement déclarées comme sans maître et être incorporées dans le patrimoine de l'État. »
À ce jour, 5 160 villages ont été délimités et près de 23 578 certificats fonciers ont été délivrés.
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230525-c%C3%B4te-d-ivoire-un-d%C3%A9cret-dans-le-domaine-du-foncier-rural-fait-pol%C3%A9mique