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Le rêve qui annonce la dynamique à venir pour la Côte d'Ivoire

Publié le par Akeulette

J'ai fait un autre rêve ce matin sur la Côte d'Ivoire. Alors,  dans ce rêve, on me montrait la Côte d'Ivoire des années 80, la Côte d'Ivoire du premier président ivoirien.  Et je voyais que ceux qui parlaient de l'ancien président et qui montraient la Côte d'Ivoire d'avant étaient des journalistes partisans du pouvoir actuel en Côte d'Ivoire. Donc, on me montre l'ancienne Côte d'ivoire de Houphouët-Boigny et puis, je vois un ministre actuel du pouvoir, le ministre de la jeunesse, qui est dans un centre de recyclage en train de surveiller des gens qui recyclaient des bouteilles en plastique. Il avait les manches retroussées. Il travaillait dans cette usine. J'ai vraiment trouvé cela bizarre. Je me demandais pourquoi  est-ce qu'on ne me parle pas du président actuel de la Côte d'Ivoire ?  Et qu'on  me parle du premier président. On me montre le pays tel qu'il était à l'époque de ce premier président, alors qu'un "nouveau" président est au pouvoir depuis 15 ans maintenant, et ce sont ses partisans, des journalistes, qui parlent de l'ancien président, comme s'ils lui rendaient hommage. Hommage à l'ancien président et ils ne disaient rien du président actuel. 

 

Interpretation :

Un retour imminent aux valeurs d'origine.

Le fait que l'on mette en avant la Côte d'Ivoire des années 80 (l'époque d'Houphouët-Boigny) au détriment de l'image du pouvoir actuel annonce un changement de cap politique ou idéologique majeur. Cela présage que l'avenir du pays passera par une redécouverte, une réhabilitation ou une application stricte des anciennes méthodes de gouvernance (paix, dialogue, stabilité économique de l'époque).

L'effacement du président actuel :

Le fait que ses propres partisans et journalistes ne parlent plus de lui, mais se tournent vers le premier président, confirme cette idée de fin de cycle et d'effacement au profit de l'Histoire.

Une transition par la continuité historique :

Après cette rupture brutale, il aura la forme d'un retour aux sources, d'une reconnexion avec les fondations du pays comme dans les années 80. Une future union sacrée ou une réconciliation nationale autour de la figure du "Père de la nation", où les clivages actuels finissent par s'estomper.

La relève en action : L'image du ministre de la Jeunesse, les manches retroussées au milieu du plastique à recycler, montre que la transition impliquera une reconstruction concrète, un grand "nettoyage" et une réorganisation confiée à une nouvelle génération.

La gestion de la jeunesse et les projets concrets (comme l'économie circulaire, l'industrie ou l'environnement) vont devenir la priorité absolue et visible du gouvernement.

Le pays va entrer dans une phase de "nettoyage" ou de "restructuration" (symbolisée par le tri et le recyclage des déchets) menée par une nouvelle génération qui se met activement au travail.

 

En perspective : Ce rêve annonce une période où la Côte d'Ivoire va devoir "recycler" le meilleur de son histoire pour se reconstruire, portée par sa jeunesse, pendant que la scène politique actuelle va connaître une forme de mutation ou d'effacement.

 

Akeulette

  Le rêve qui annonce la dynamique à venir pour la Côte d'Ivoire
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Rêve du 28 avril 2026: La Côte d'Ivoire est prête à jeter ce produit cosmétique périmé de Dramane Ouattara

Publié le par Akeulette

Dans ce rêve, je me vois avec des gants de ménage aux mains en train de vider et de jeter dans une  poubelle  des tubes de produits cosmétiques périmés.  À côté de moi, se tenait Dramane Ouattara. Il me regardait faire ce grand ménage sans broncher. À la fin de ma corvée, j'étais soulagée.  J'enlevais mes gants de ménage pour lui serrer la main. Fin du rêve.

Interprétation du rêve par L'Intelligence artificielle (IA) :

Rêver de jeter des cosmétiques périmés symbolise souvent un besoin de se libérer d'éléments obsolètes, d'une vieille image de soi ou d'encombrants émotionnels pour avancer. Cela indique une volonté de faire le tri, de simplifier sa vie et de détoxifier son environnement personnel. Le besoin de renouveau : La Côte d'Ivoire est prête à se débarrasser de ce qui ne lui sert plus pour  s'ouvrir à la nouveauté.

Ce sentiment de soulagement intense est la clé de votre rêve : il confirme qu'il ne s'agit pas d'une perte, mais d'une véritable délivrance.
Le fait de vous débarrasser de ce lait pour le corps périmé avec autant de satisfaction suggère que :
Libération d'une obligation : Vous avez probablement cessé d'essayer de maintenir une "douceur" de façade ou de prendre soin d'une situation qui ne le méritait plus. C’est le signe que vous vous autorisez enfin à lâcher prise sur quelque chose qui était devenu une charge mentale.
La présence du Président à vos côtés transforme radicalement l'interprétation : le rêve passe de l'intime au politique et au collectif.
Voici comment les symboles s'emboîtent avec votre intuition :
Les produits périmés = Le pouvoir actuel : Dans ce contexte, le lait périmé représente un système ou une gouvernance que vous jugez "périmée", qui n'apporte plus la "douceur" ou le soin promis au peuple, et qui est devenue toxique pour le pays.
Votre soulagement = L'espoir d'alternance : Jeter ces produits exprime votredésir profond de voir ce gouvernement balayé. C'est l'action de "nettoyer" le pays de ce qui ne fonctionne plus.
Le Président arrêté près de vous : Le voir "arrêté" (immobile ou sous contrôle) pendant que vous faites le ménage suggère une fin de cycle ou une perte d'influence de sa part dans votre esprit.
Enlever les gants pour lui serrer la main : C'est le geste le plus fort. Enlever ses gants, c'est agir sans filtre, avec franchise. Lui serrer la main à la fin peut symboliser :
Une passation de pouvoir : Vous actez la fin de son ère.
Une réconciliation avec l'avenir : Une fois le "périmé" jeté, vous pouvez de nouveau toucher la réalité de votre pays sans protection, car le danger est écarté.
Le respect du départ : On serre la main de quelqu'un qui part.
Ce rêve semble traduire une certitude intérieure : pour vous, ce régime appartient déjà au passé ("périmé") et vous vous préparez mentalement à l'après, à une période de transition où vous n'aurez plus besoin de vous protéger (enlever les gants).
C'est une lecture très cohérente du rêve ! Votre intuition fait le lien direct entre l'objet gâté et la figure politique :
Le Président comme "Produit Périmé" : Dans votre rêve, il incarne ce qui a "dépassé sa date de validité". Le lait pour le corps est censé être apaisant ; s'il est périmé, il devient irritant ou inutile. Cela reflète exactement votre vision d'une gouvernance qui n'apporte plus rien de bon au pays et dont il faut se séparer pour sa propre santé.

La Main Serrée comme Départ : Le geste de lui serrer la main, surtout après avoir jeté les produits, symbolise la fin d'un contrat ou une clôture. Ce n'est pas forcément un signe d'affection, mais le constat d'une séparation actée : on se serre la main pour dire "au revoir" ou pour valider la fin d'une étape.
Enlever les Gants : Le fait d'ôter vos gants avant de le toucher montre que la "toxicité" a disparu. Vous n'avez plus besoin de barrière ou de protection car, dans votre esprit, il a déjà perdu son pouvoir de nuisance.
Le soulagement intense que vous avez ressenti indique que votre inconscient perçoit ce départ comme une nécessité vitale pour retrouver de la sérénité. C'est un rêve de nettoyage national où vous vous voyez actrice (ou témoin privilégié) d'un renouveau nécessaire.

Rêve du 28 avril 2026: La Côte d'Ivoire est prête à jeter ce produit cosmétique périmé de Dramane Ouattara
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Trois ans, pour des mots! Par: ASSALE TIEMOKO Journaliste d'investigation

Publié le par Akeulette

La condamnation d’Olivier Tambour à trois années de prison ferme, intervenue quelques jours seulement après son arrestation, interroge profondément notre conscience collective.
Au‑delà d’un cas individuel, c’est un signal grave envoyé à l’ensemble des citoyens : celui d’une parole devenue suspecte, d’une opinion perçue comme une menace, d’un esprit critique assimilé à un danger.
Car de quoi est‑il réellement question ? D’un homme qui a usé de mots, parfois d’ironie, pour évoquer les maux de notre société.
Une démarche que l’on peut discuter, contester, voire encadrer juridiquement. Mais une démarche qui relève avant tout de l’expression d’une opinion, cet espace fondamental sans lequel aucune démocratie ne peut respirer.
Punir si lourdement la parole, c’est risquer d’instaurer la peur là où devrait régner le débat.
Progressivement, le silence s’installe. Non pas un silence apaisé, mais un silence contraint, nourri par la crainte des représailles.
Les citoyens hésitent à parler, à écrire, à questionner. Ils s’interrogent : la liberté d’expression est‑elle encore une réalité partagée, ou devient‑elle un privilège accordé selon des critères invisibles ?
Une société où l’on pense avant de penser, où l’on se censure avant même de s’exprimer, est une société qui s’appauvrit.
Il est légitime pour un État de veiller à l’ordre public et au respect des lois. Mais cette mission ne saurait justifier des sanctions disproportionnées, encore moins l’absence totale de clémence lorsqu’il s’agit d’un délit d’opinion.
La force d’une République ne se mesure pas à sa capacité à faire taire, mais à sa faculté à entendre, à encadrer et à répondre.
La Côte d’Ivoire s’est construite sur des idéaux de dialogue, de pluralisme et de résilience. Elle ne peut se permettre de glisser vers une logique où toute voix critique est perçue comme subversive.
Car étouffer la contradiction, c’est fragiliser le contrat social. C’est priver la nation de ce miroir parfois dérangeant, mais indispensable, que lui tendent ses citoyens.
Préserver la liberté d’expression n’est pas un luxe. C’est une exigence démocratique.
Une République qui craint la parole de ses citoyens affaiblit ses propres fondations. Et une société qui renonce au débat renonce, peu à peu, à elle‑même.
ASSALE TIEMOKO
Journaliste d'investigation
Fondateur de "L'Elephant Dachaine".
assaletiantoine@gmail.com
Trois ans, pour des mots! Par: ASSALE TIEMOKO Journaliste d'investigation
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Ma petite pensée du jour - N*7 : l’africain et le progrès. Par Jean Bonin

Publié le par Akeulette

Ma petite pensée du jour - N*7 : l’africain et le progrès.
Nous aimons souvent opposer les civilisations sur des critères culturels, historiques ou même moraux. Pourtant, il existe un critère beaucoup plus décisif, plus silencieux, mais infiniment plus déterminant : la capacité d’une civilisation à transformer ses habitudes quotidiennes en solutions techniques.
Les Occidentaux mangent des frites. Ils n’ont pas sacralisé l’effort inutile. Ils ont conçu la friteuse. Puis la friteuse industrielle. Puis la chaîne automatisée d’épluchage, de découpe, de cuisson et de conditionnement. Résultat : une simple pomme de terre a généré des machines, des brevets, des industries, des emplois, des exportations, des multinationales.
Nous, Africains, mangeons du foutou d’igname. Mais nous pilons toujours à la main. Nous épluchons à la main. Nous cultivons à la main. Nous découpons à la main. Et, fait plus grave encore, nous avons fini par considérer cette pénibilité comme une identité culturelle, voire comme une fatalité.
Ce n’est pas l’igname qui pose problème. Ce n’est pas le foutou. Ce n’est pas la tradition. Le vrai problème, c’est l’absence de passage de la tradition à l’ingénierie.
Les Asiatiques mangent du riz : ils ont inventé les décortiqueuses, les cuiseurs automatiques, les moissonneuses intelligentes.
Les Européens boivent du lait : ils ont bâti toute une industrie de transformation, de conservation, de standardisation.
Les Américains consomment du maïs : ils en ont fait de l’énergie, des polymères, des aliments transformés, des biocarburants.
À chaque fois, le schéma est le même : un usage quotidien, une question technique, une solution scientifique et une industrie. En Afrique, nous nous arrêtons trop souvent à la première étape.
Or, une civilisation qui ne transforme pas ses besoins en problèmes scientifiques à résoudre est condamnée à rester consommatrice des solutions des autres. Elle exporte ses matières premières, importe les machines, puis importe même les produits finis issus de ses propres ressources.
Ce n’est pas un hasard si nous importons :
- des machines agricoles pour cultiver nos sols,
- des équipements alimentaires pour transformer nos produits,
- des technologies médicales pour soigner nos maladies,
- des logiciels pour gérer nos administrations.
Cela révèle une chose simple mais brutale : nous consommons plus de science que nous n’en produisons.
Investir massivement dans la recherche et le développement (R&D) n’est donc pas un luxe, ni un slogan politique. C’est une question de survie civilisationnelle. Sans R&D :
- il n’y a pas d’industrialisation endogène ;
- il n’y a pas de montée en gamme économique ;
Il il n’y a pas de souveraineté réelle.
Tant que l’Afrique n’aura pas des ingénieurs qui réinventent ses pratiques agricoles, des chercheurs qui industrialisent ses habitudes alimentaires et des laboratoires qui transforment ses contraintes en innovations, elle restera enfermée dans le rôle du marché final des autres civilisations.
Le jour où nous poserons enfin cette question simple « comment rendre nos pratiques plus efficaces, moins pénibles, plus productives ? », ce jour-là, l’Afrique cessera de célébrer la force des bras et commencera à valoriser la puissance de l’intelligence appliquée.
L’histoire est implacable ; les civilisations qui dominent ne sont pas celles qui travaillent le plus dur, mais celles qui travaillent le plus intelligemment.
Et cela commence toujours par un investissement massif, méthodique et assumé dans la recherche, la science et la technologie.
Jean Bonin
Ma petite pensée du jour - N*7 : l’africain et le progrès.  Par Jean Bonin
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MA PETITE PENSÉE DU JOUR - N*6 : La Côte d’Ivoire ne deviendra pas un pays développé par miracle: Par Jean Bonin

Publié le par Akeulette

MA PETITE PENSÉE DU JOUR - N*6 : La Côte d’Ivoire ne deviendra pas un pays développé par miracle ; elle le deviendra par rupture.
L’histoire du développement est cruelle pour les peuples qui refusent de la regarder en face. Aucun pays ne s’est développé par la foi, la colère ou la nostalgie, mais par des décisions froides, rationnelles et souvent impopulaires. La Côte d’Ivoire n’est ni une exception historique ni une anomalie économique. Elle est simplement à la croisée des chemins.
En 1960, la Côte d’Ivoire, la Corée du Sud et le Vietnam étaient tous des pays pauvres, essentiellement agricoles, faiblement industrialisés.
En 1960, le revenu par habitant de la Corée du Sud était inférieur à celui de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, la Corée du Sud dépasse 35 000 dollars de PIB par habitant, quand la Côte d’Ivoire oscille autour de 2 500 dollars. La différence n’est ni culturelle ni génétique. Elle est stratégique.
La Corée du Sud a fait trois choix clairs :
1. Investir massivement dans l’éducation scientifique et technique.
2. Protéger temporairement son industrie tout en l’exposant à la concurrence mondiale.
3. Subordonner le politique à une vision économique de long terme.
Pendant ce temps, la Côte d’Ivoire a privilégié la stabilité par la rente, repoussant sans cesse l’industrialisation réelle.
Dans les années 1980, le Vietnam sortait d’une guerre dévastatrice, avec un PIB par habitant inférieur à celui de la Côte d’Ivoire. Quarante ans plus tard :
- le Vietnam est devenu un atelier industriel majeur de l’Asie, exportant électronique, textile, composants industriels ;
- la Côte d’Ivoire exporte toujours majoritairement du cacao brut.
Le Vietnam a compris une chose essentielle : la pauvreté n’est pas une excuse à l’inefficacité institutionnelle. Il a mis en place une administration technocratique, orientée vers l’exportation, la formation et la discipline budgétaire.
Le Rwanda n’a ni mer, ni ressources naturelles majeures, ni marché intérieur significatif. Mais il a :
- une administration numérisée,
- une tolérance quasi nulle à la corruption,
- une politique publique fondée sur des indicateurs mesurables.
Résultat, en vingt ans, le Rwanda a amélioré son climat des affaires, attiré l’investissement, structuré le tourisme, les services et la logistique régionale.
La Côte d’Ivoire, pourtant infiniment plus dotée, avance encore trop souvent sans boussole stratégique claire.
Le Maroc n’est pas un pays riche en ressources naturelles. Mais il a fait un choix décisif : s’insérer intelligemment dans les chaînes de valeur mondiales : industrie automobile (Renault, Stellantis), aéronautique, logistique portuaire (Tanger Med)…
Le Maroc n’a pas attendu d’être riche pour industrialiser ; il a industrialisé pour devenir plus riche.
Tous les pays qui se sont développés partagent cinq constantes :
1. Une vision nationale claire sur 20 à 30 ans.
2. Un État stratège, non clientéliste.
3. Une priorité absolue à l’éducation technique et scientifique.
4. Une administration disciplinée et compétente.
5. Une culture de l’effort, du temps long et de la responsabilité.
Aucun slogan souverainiste, aucun discours enflammé, aucune prière n’a jamais remplacé ces fondamentaux.
La Côte d’Ivoire peut devenir un pays développé. Elle a la démographie, la position géographique, les ressources, le marché régional. Ce qui lui manque encore, ce n’est pas l’argent ni l’intelligence, mais le courage collectif de rompre avec les demi-mesures.
Le développement n’est ni un droit acquis ni une récompense morale. C’est une décision politique, économique et culturelle, répétée chaque jour, sur plusieurs décennies.
 
Jean Bonin
MA PETITE PENSÉE DU JOUR - N*6 : La Côte d’Ivoire ne deviendra pas un pays développé par miracle: Par Jean Bonin
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Nous allons retrouver notre pays perdu la Côte d’Ivoire

Publié le par Akeulette

Dans  ce rêve de ce 15 janvier 2026 au petit matin, je me vois assise à la partie supérieure du bus. Ici à Londres les bus sont de couleur rouge et deux à  étages.  Je donnais des conseils à une dame et à ses enfants qui visitaient Londres pour la première fois. Je descends du bus et je me rends compte que j’ai oublié mon sac ! Je panique, car dans mon sac se trouvaient mes deux portables et mes lunettes. Désemparée, je me dirige vers un chauffeur de bus à la gare. Il me dit de ne pas m’inquiéter et que mon sac sera retrouvé. Il compose un numéro et tout de suite l’aide arrive !  C’était un militaire en treillis. J’étais toujours stressée, désemparée, pensant ne jamais retrouver mon sac et son contenu. Je me suis retrouvée  assise dans le bus en train de penser. Quand tout à  coup, en me retournant, je trouvais  mon sac déposé à côté de moi. Je le pris dans ma main en le soulevant en l’air tout en criant ! «  J’ai retrouvé mon sac! J’ai retrouvé mon sac! Tous ceux qui étaient dans le bus avec moi étaient contents pour moi. Certains applaudissaient. Je suis alors redescendu pour aller dire  merci au militaire qui m’avait aidé, mais il m’a repoussé. J’ai alors fait des accolades au monsieur qui avait composé le numéro spécial pour m’envoyer l’aide militaire.

 Interprétation du  rêve et symboles:

 Le sac à main et son contenu que j’ai perdus dans le rêve représentent  la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens d’origine qui pensent avoir perdu leur pays.  Ce sac est un grand sac de couleur rose dans la vie réelle. Mais dans le rêve, il était de couleur rouge vive (sang) à mon réveil ; je ne savais pas que ce rêve parlait de la libération de la Côte d’Ivoire. C’est quand j’ai retrouvé mes esprits que j’ai su ce que me disait le rêve. La couleur de mon sac m’avait interpellé. Je me demandais pourquoi est-ce que mon sac avait cette couleur sang dans le rêve alors qu’il est de rose dans la vie réelle?  La couleur rouge vive symbolise le sang qui va couler en Côte d’Ivoire. La délivrance de la Côte d’Ivoire sera inattendue. Je suis assise à la partie supérieure du bus, en haut du bus. Veut dire que l'aide nous viendra de là-haut (du ciel). Comme je l'ai toujours vu dans mes rêves.  Ce sera une surprise. Le militaire qui me repousse quand je veux lui dire merci, ce sont les militaires de Dramane Ouattara qui ne seront pas contents d’avoir perdu le pouvoir !!! Gardons espoir, les gars!🙏🏽🙏🏽🙏🏽

Rêver de retrouver un objet perdu interprétation trouver sur internet   

Symbolise souvent la récupération d'une partie de soi, d'une capacité, d'un chemin ou d'un équilibre mental perdu, indiquant un besoin de se réorienter ou de retrouver des repères dans sa vie, pouvant signifier un changement imminent ou une résolution de préoccupations internes, avec des objets spécifiques comme les chaussures suggérant un chemin de vie à ajuster.

  • Réconciliation intérieure : L'objet représente une facette de votre personnalité, une compétence ou un souvenir que vous pensiez avoir perdu ou négligé, et le retrouver dans un rêve signifie le réintégrer.
  • Perte de repères : L'objet symbolise un guide, une direction. Le retrouver peut indiquer que vous surmontez une période de confusion ou de désorientation.

 

Nous allons retrouver notre pays perdu la Côte d’Ivoire
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Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite

Publié le par Akeulette

"L'affaire Epstein est une affaire de trafic pédo-criminelle mené par Jeffrey Epstein, milliardaire américain, impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes ..."

"Les démocrates ont publié plusieurs e-mails du financier, qui s'est suicidé en prison en 2019"

"Retrouvé mort dans sa cellule, l'homme d'affaires, accusé d'exploitation sexuelle de mineurs, ne sera pas jugé. Une affaire qui plonge les Etats-Unis dans l'incrédulité."

"Mossad, FSB : Jeffrey Epstein aurait été un agent de services secrets étrangers Jeffrey Epstein, homme d'affaires et pédophile qui s'est donné la mort en prison en 2019, aurait été un agent rémunéré de plusieurs services secrets étrangers. C'est ce qu'affirme l’historien britannique Andrew Lownie."

MAINTENANT QUE VIENT FAIRE LA CÔTE D'IVOIRE DANS CETTE HISTOIRE SORDIDE???  

TROISIÈME ET DERNIÈRE PARTIE

07 NOVEMBRE 2025 
« Comment Pouvons-Nous Aller De L'Avant »

Barak est finalement retourné en Israël tard dans la nuit en août. À leur arrivée, des courriels montrent que Barak a passé un appel téléphonique à Stanley Fischer, le gouverneur de la Banque d'Israël et un ami proche de Ouattara de leurs jours au Fonds monétaire international à la fin des années 1990.

Quelques jours plus tard, Barak a été contacté par Jean-Baptiste Gomis, l'ambassadeur ivoirien en Israël, portant des cadeaux de Côte d'Ivoire. Gomis a écrit : « Je profite de cette occasion pour vous demander une réunion afin de parler de votre impression de votre visite en Côte d'Ivoire et de plus comment nous pouvons aller de l'avant. » Barak a rendu visite à Gomis chez lui peu après.

Le 16 septembre 2013, les détails de l'offre d'Israël sont arrivés dans la boîte de réception de Barak. Barak a reçu une proposition d'Aharon Ze'evi-Farkash, ancien chef du renseignement israélien, pour une organisation SIGINT (« renseignement sur les signaux ») en Côte d'Ivoire.

 

Le document, un PDF de 13 pages, a décrit l'architecture complète pour l'écoute des appels téléphoniques, des satellites, de la radio tactique et des "cibles spéciales" comme les cybercafés. Les flux de données ont été diffusés vers des serveurs de "traitement des médias", pour être examinés par les analystes, puis synthétisés en rapports pour les responsables de la sécurité.

Chaîne de traitement SIGINT incluse dans le document de proposition.

Le document a été rédigé par Farkash et Amnon Unger, qui ont développé ces systèmes en Palestine occupée pendant les deux périodes de l'Intifada entre 1990 et 2005. Les deux hommes avaient été commandants principaux de l'unité de renseignement sur les signaux de l'unité 8200 d'Israël, avant de se ramifier à d'autres rôles dans le secteur militaire et privé. 

 

Farkash a rappelé à Barak qu'il opérait dans une zone grise en partageant des documents de planification avec un pays étranger. Il a écrit à Barak en hébreu : « Le document est basé sur l'expérience qui a été accumulée pendant le service d'Amnon et le mien dans l'unité... Je crois que cela répond au test de « l'exportation de connaissances ». J'ai pensé qu'il était approprié d'attirer votre attention sur ce point. » « Export-of-knowledge » (יצוא ידע) fait référence à la loi israélienne sur le contrôle des exportations de la défense, qui exige une licence de transfert de « savoir-faire de la défense », même du matériel exploratoire non classé comme une spécification technique.

Barak a répondu pour informer Farkash qu'il "serait probablement en contact avec le client vers la fin du mois". Quelques jours plus tard, Barak s'est envolé pour New York où il a rendu visite à Epstein, lors de la 68e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Epstein avait coordonné des réunions pour Barak pour cette semaine-là.

 

Epstein avait aidé à gérer l'itinéraire de Barak en prévision de sa visite, écrivant que "nous devrions essayer de planifier certaines personnes pour des dîners ou des déjeuners lorsque vous êtes ici". Epstein a proposé plusieurs dirigeants d'affaires et politiques éminents : le maire de New York Michael Bloomberg, l'ambassadeur britannique Peter Mandelson, la banquière Ariane de Rothschild et Joshua Cooper Ramo, conseiller de l'ancien Secrétaire d'État Henry Kissinger.

 

Epstein a également prévu une réunion pour Barak avec un autre invité moins célèbre - Sidi Tiémoko Touré, chef de cabinet du président Ouattara. Avant d'organiser la rencontre, il a passé un coup de fil à la nièce de Ouattara, Nina Keita, selon le communiqué de House Oversight du mois dernier.

Le 21 septembre, Epstein a envoyé à Barak un message avec l'adresse e-mail personnelle de Touré : "chef d'état-major d'outara, il arrive demain, essayez de coordonner, je suis flexible. Si vous décidez que vous avez le temps." Barak prévoyait de visiter la maison d'Epstein le lendemain matin pour prendre un café : « Parlons-en demain. »

 

Courriels entre Epstein et Barak, les 21 et 22 septembre 2013.

Pendant plusieurs mois, les journaux de courrier électronique de Barak n'ont montré aucune autre discussion sur le plan Côte d'Ivoire. Mais les calendriers d'Epstein, publiés par le Congrès, montrent une autre réunion avec Nina Keita le 7 novembre 2013, le même jour où les forces de la paix de l'ONU ont lancé une opération conjointe avec les forces de sécurité ivoiriennes pour démanteler les milices armées et supprimer les points de contrôle illégaux. L'opération de sécurité, suivie d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU deux semaines plus tard, a ouvert la voie à la levée des sanctions.

 

En mars 2014, un article a été imprimé dans la publication israélienne Calcalist sur l'accord de sécurité ivoirien en cours, avec des remarques élogieuses sur le sens des affaires de Barak et sa réputation dans l'industrie mondiale de la défense. Barak a donné une citation niant timidement son implication, en disant : « Ce sont des conversations privées, et le public n'y a aucun intérêt. » Le frère de Barak, Avinoam, lui a envoyé par e-mail un lien vers l'histoire, et Barak a répondu : « Des esprits créatifs. HaLevay Alay", un dicton hébreu pour "J'aimerais que ce soit moi."

 

Alors que l'hiver se transformait en printemps, les acteurs clés ont été mobilisés à nouveau. Ouattara a fait les préparatifs d'une vaste réorganisation de l'appareil de renseignement ivoirien. Le 10 avril 2014, il a dissous le service de renseignement, Agence nationale de la stratégie et de l'intelligence (ANSI), et a transféré ses ressources à un nouvel organisme, la Coordination nationale du Renseignement (CNR).

Quatre jours plus tard, le Groupe d'experts de l'ONU a publié une nouvelle recommandation au Conseil de sécurité des Nations Unies pour assouplir l'embargo sur les armes en Côte d'Ivoire et lever une interdiction de plusieurs décennies sur les exportations de diamants. Les équipements non mortels utilisés pour maintenir « l'ordre public » ne doivent plus être notifiés au Comité des sanctions de l'ONU. La femme de Barak, Nili, a envoyé un e-mail à l'ambassadeur ivoirien Gomis pour organiser une rencontre avec Barak.

 

Les embargos de l'ONU ont été officiellement levés le 29 avril 2014. Après le retour de Gomis en Israël d'Abidjan en mai, l'épouse de Barak a invité l'ambassadeur à la tour G pour une réunion avec Barak et Danny Yatom, l'ancien chef du Mossad. Gomis a répondu à l'invitation : « J'ÉTAIS EN CÔTE D'IVOIRE LA SEMAINE DERNIÈRE ET J'AI EU LA CHANCE DE PARLER AU PRÉSIDENT, IL EST PRÊT À PARLER AU PREMIER MINISTRE EHUD BARAK, PAS À QUELQU'UN D'AUTRE. »

Barak a envoyé un e-mail à sa femme : « Dites simplement à Danny que, suite à leur demande, je me rencontrerai d'abord seul, puis j'organiserai une réunion trilatérale. » Barak et Gomis se sont rencontrés dans l'après-midi du 29 mai 2014, et Gomis a envoyé à la femme de Barak une note de remerciement par la suite :

Erev tov
j'aimerais remercier votre mari pour la belle réunion que nous avons eue hier
je ferai rapport au président
merci encore pour votre patience

Deux semaines plus tard, le 13 juin 2014, Avigdor Liberman, ministre israélien des Affaires étrangères, est arrivé en Côte d'Ivoire pour signer un accord sur la défense et la sécurité intérieure, accompagné de plus de 50 hommes d'affaires, qui sont venus évaluer les investissements potentiels dans le pays. Les montants en dollars des transactions conclues n'ont pas été rendus publics.

Les efforts que Barak avait entrepris avec l'aide de contacts comme Epstein ont porté leurs fruits avec cet accord officiel signé entre Israël et la Côte d'Ivoire. Mais l'accord n'était que l'un des nombreux que les deux hommes orchestraient au nom des intérêts israéliens sur le continent.

Le 17 août 2014, Doron Cohen a envoyé un courriel à Barak avec une mise à jour sur leurs autres efforts en Afrique : « J'ai rencontré l'homme qui a de l'argent à la banque en Afrique. Offre très intéressante et très généreuse. Parlons-en. » Cette fois, même Barak était confus par le message cryptique. Il a répondu : « Qui est l'homme qui a de l'argent en Afrique et qu'offre-t-il ?] Attrapez-moi sur le mobile pour expliquer. »

 

https://www.dropsitenews.com/p/jeffrey-epstein-israel-surveillance-state-cote-d-ivoire-ehud-barak-leaked-emails
 
Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite
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Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite

Publié le par Akeulette

"L'affaire Epstein est une affaire de trafic pédo-criminelle mené par Jeffrey Epstein, milliardaire américain, impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes ..."

"Les démocrates ont publié plusieurs e-mails du financier, qui s'est suicidé en prison en 2019"

"Retrouvé mort dans sa cellule, l'homme d'affaires, accusé d'exploitation sexuelle de mineurs, ne sera pas jugé. Une affaire qui plonge les Etats-Unis dans l'incrédulité."

"Mossad, FSB : Jeffrey Epstein aurait été un agent de services secrets étrangers Jeffrey Epstein, homme d'affaires et pédophile qui s'est donné la mort en prison en 2019, aurait été un agent rémunéré de plusieurs services secrets étrangers. C'est ce qu'affirme l’historien britannique Andrew Lownie."

MAINTENANT QUE VIENT FAIRE LA CÔTE D'IVOIRE DANS CETTE HISTOIRE SORDIDE???  

DEUXIÈME PARTIE

07 NOVEMBRE 2025 
 
 
Epstein discute du voyage d'octobre avec son assistant, y compris un arrêt en Côte d'Ivoire. Source : Documents de surveillance de la Chambre.

Barak a précédemment affirmé que ses "investissements privés" avec Epstein étaient menés en tant que citoyen privé et sans rapport avec les affaires officielles de l'État israélien. Les documents publiés par la Chambre en octobre, cependant, suggèrent qu'Epstein a joué le même rôle de "fixateur" alors que Barak était toujours le ministre de la Défense d'Israël en exercice. Barak n'a pas répondu à une demande de commentaire.

 

Moins d'un an plus tard, Barak a démissionné du gouvernement israélien. En 2011, Barak s'était séparé du Parti travailliste israélien et avait formé une petite faction « centriste » appelée Indépendance. Malgré sa longue histoire au gouvernement, y compris un passage passé en tant que Premier ministre, son petit parti devrait être anéanti lors des élections à la Knesset de janvier 2013.

Il a quitté son poste de ministre de la défense le 18 mars 2013, avant qu'un accord ne soit conclu avec la Côte d'Ivoire. Cependant, le départ de Barak du gouvernement n'a pas terminé son rôle dans la négociation d'accords de sécurité pour Israël. Après avoir quitté son rôle officiel au gouvernement, des courriels et des dossiers privés montrent qu'il a terminé de négocier secrètement l'accord de renseignement avec la Côte d'Ivoire. Dans ces efforts, Epstein a fourni une assistance critique.

 

Le 19 mars 2013, un jour après avoir quitté son poste au gouvernement, Barak a reçu un courriel de son partenaire commercial et beau-frère Doron Cohen, contenant du matériel préparé par MF Group, un entrepreneur de sécurité franco-israélien dirigé par Michel Farjon. Le consortium d'entreprises, réparti dans plusieurs pays européens, a effectué des travaux de sécurité en Afrique ; le groupe avait été impliqué dans une vente controversée d'hélicoptères militaires au gouvernement du Cameroun.

Une adresse e-mail associée à Farjon a envoyé des détails sur les projets prévus de MF Group en Côte d'Ivoire : un centre de surveillance des communications mobiles et Internet et un centre de surveillance vidéo à Abidjan. Selon les journaux de courrier électronique, Barak et Farjon se sont rencontrés trois jours plus tard, au quatrième étage de la tour G à Tel Aviv, le 22 mars 2013.

 

Barak et Cohen ont fait des efforts pour garder ces communications secrètes. Les courriels de Farjon à Cohen n'ont jamais mentionné Barak par son nom - au lieu d'utiliser des lignes d'objet cryptiques comme "fichiers à transférer à votre ami" - et les courriels de Barak et Cohen faisaient référence à Farjon par ses initiales "MF", souvent en relation avec un autre joueur appelé "AM" ou "Maoz". Cohen a pris des précautions pour s'assurer que leurs conversations ne soient pas entendues ; le 12 avril, il a envoyé un courriel à Barak : « J'ai eu une bonne réunion aujourd'hui avec MF et AM. Je serai heureux de vous mettre à jour. Je serai seul dans la voiture à 04h15 jusqu'à 5h du matin. »

 

Contacté pour commentaires par Drop Site à la même adresse e-mail qui apparaît dans les dossiers, Farjon a reconnu que les documents contenant des propositions pour la Côte d'Ivoire provenaient de son entreprise. Mais, a-t-il déclaré, son entreprise ne s'engageait pas réellement dans des affaires dans le pays et a nié avoir des liens avec Barak et Cohen. « Les documents sont exacts comme indiqué précédemment. Aucune coopération avec Barack, Cohen, Epstein. Pas d'accord avec la Côte d'Ivoire, ni aucune coopération », a déclaré Farjon. Drop Site n'a pas pu joindre Cohen.

Bien que les pourparlers se poursuivaient rapidement, l'élan a été interrompu après un rapport inattendu provenant des Nations Unies.

 

Depuis 2004, lors de la première guerre civile du pays, la Côte d'Ivoire était soumise à un embargo sur les armes de l'ONU qui bloquait les ventes d'armes et appliquait des exigences strictes pour les transferts d'entraînement et d'équipement « non mortels ». Le 17 avril 2013, le Conseil de sécurité de l'ONU a signalé la découverte de "dizaines de caisses" de munitions israéliennes au palais présidentiel et à la base navale d'Attécoubé, probablement transférées aux forces de sécurité de Gbagbo pendant la crise de 2010-2011. Les caisses avaient des étiquettes des industries militaires israéliennes et des marquages espagnols ; le rapport suggérait que les munitions avaient été réétiquetées et transférées vers la Côte d'Ivoire depuis un pays tiers.

 
 
Rapport du groupe d'experts de l'ONU, caisses de munitions israéliennes présumées avec des marquages espagnols

Le 21 avril, Cohen a envoyé un e-mail à Barak : « J'ai rencontré MF et AM hier soir. Nous sommes confrontés à un problème. Nous devons planifier une discussion sérieuse à leur sujet. » Cohen s'est abstenu de discuter du problème par e-mail. Quatre jours plus tard, le Conseil de sécurité a annoncé qu'il prolongeait l'embargo sur les armes contre la Côte d'Ivoire pour une autre année.

Immédiatement à son retour en Israël, Barak a passé des appels téléphoniques aux dirigeants de la sécurité israéliens ayant un certain lien avec la Côte d'Ivoire. Le 15 mai, il a appelé Amos Malka, l'ancien chef du renseignement israélien et président récent du fabricant d'armures israélien Plasan. Plasan avait également été emporté dans l'application des sanctions : en plus des caisses de munitions marquées par l'Espagne, les contrôleurs de l'embargo de l'ONU avaient signalé une cargaison de cinq tonnes d'armures Plasan à Abidjan.

 

Malka, comme Barak, occupait une frontière public-privé floue dans le renseignement israélien. La société Logic Industries de Malka installait un appareil de surveillance aux Émirats arabes unis dans le cadre d'un contrat avec une société suisse, car Israël et les Émirats arabes unis n'avaient pas de liens de sécurité directs. Les journaux de messagerie ne révèlent pas l'objet de l'appel téléphonique de Barak et Malka - mais, après avoir raccroché, Barak a envoyé par e-mail à Malka le curriculum vitae d'un expert en logistique hispano-israélien au "Bureau du Premier ministre", un nom de couverture commun pour Shin Bet, le service de contre-espionnage israélien ou le Mossad, qui sont tous deux basés à l'extérieur du bureau.

« Je n'ai jamais travaillé avec M. Barak depuis ma retraite », a déclaré Malka à Drop Site lorsqu'il a demandé un commentaire, faisant référence à son départ des services de sécurité en 2002. « Je le connais très bien, mais pas d'affaires ensemble. »

 

Barak a appelé une autre partie prenante le 19 mai 2023 : le consul honoraire de Côte d'Ivoire en Israël, Michael "Micky" Federmann, président du géant israélien de la technologie militaire, Elbit Systems. Federmann avait de l'expérience dans la navigation dans les sanctions de l'ONU et la politique ouest-africaine ; Elbit avait fourni des hélicoptères militaires à la Côte d'Ivoire pendant la première guerre civile ivoirienne.

Enfin, le 27 mai, Barak a appelé Sidi Tiémoko Touré, chef de cabinet (chef de bureau) du président Ouattara. Barak a envoyé un e-mail à Touré après l'appel pour demander officiellement une audience avec Ouattara, et ils ont organisé une réunion à Abidjan en août.

 

En préparation de son voyage en Afrique de l'Ouest, Barak a demandé à la société de renseignement privée Ergo de préparer un briefing sur la Côte d'Ivoire. Il contenait un dossier sur Ouattara et son cercle intime et des organigrammes détaillés des organes de défense et de sécurité intérieure de l'État.

Pendant ce temps, Barak a préparé des documents pour un prétexte "non sécuritaire" pour visiter l'Afrique de l'Ouest. Le 22 juillet, il a reçu un document de son gendre Michael Menkin, directeur du fournisseur d'équipements médicaux Elsmed, contenant une brève proposition de construction d'hôpitaux et de centres de diagnostic au Nigeria et en Côte d'Ivoire.

 

Barak est arrivé à Abidjan, en Côte d'Ivoire, le premier août. Selon un itinéraire qui lui a été envoyé par Touré, Barak a rencontré Marcel Amon-Tanoh, chef d'état-major de Ouattara, et Hamed Bakayoko, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, le 2 août 2013, qui ont partagé plus d'informations sur l'appareil de sécurité ivoirien. Barak et sa femme ont même visité la maison d'Amon-Tanoh et ont rencontré ses deux filles, toutes deux étudiantes diplômées d'Oxford à Londres. Le lendemain, le 3 août, Barak a rencontré le président Ouattara et Paul Koffi Koffi, le député en charge de la défense.

Farjon, de MF Group, a déclaré à Drop Site qu'il avait appris indépendamment que Barak avait effectivement rencontré Ouattara, mais a déclaré qu'il ne savait pas comment ses matériaux avaient été impliqués. « Je ne vois pas comment ni pourquoi Barak aurait pu accéder à mes documents. Continuez à creuser », a-t-il déclaré à Drop Site. 

A Suivre....

 
Ehud Barak et sa femme Nili Priel à l'hôtel Le bélier de Yamoussoukro, Côte d'Ivoire (août 2013). Photo prise par Maud Amon-Tanoh, fille de Marcel Amon-Tanoh, chef de cabinet d'Alassane Ouattara.
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Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite
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Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite

Publié le par Akeulette

"L'affaire Epstein est une affaire de trafic pédo-criminelle mené par Jeffrey Epstein, milliardaire américain, impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes ..."

"Les démocrates ont publié plusieurs e-mails du financier, qui s'est suicidé en prison en 2019"

"Retrouvé mort dans sa cellule, l'homme d'affaires, accusé d'exploitation sexuelle de mineurs, ne sera pas jugé. Une affaire qui plonge les Etats-Unis dans l'incrédulité."

"Mossad, FSB : Jeffrey Epstein aurait été un agent de services secrets étrangers Jeffrey Epstein, homme d'affaires et pédophile qui s'est donné la mort en prison en 2019, aurait été un agent rémunéré de plusieurs services secrets étrangers. C'est ce qu'affirme l’historien britannique Andrew Lownie."

MAINTENANT QUE VIENT FAIRE LA CÔTE D'IVOIRE DANS CETTE HISTOIRE SORDIDE???  

07 NOVEMBRE 2025 
Les courriels divulgués montrent les détails derrière les pourparlers entre la Côte d'Ivoire et Israël dirigés par Ehud Barak et Jeffrey Epstein
Jeffrey Epstein et Ehud Barak étaient des spécialistes du profit de la guerre. À la fin de son mandat de ministre israélien de la défense et après sa supposée « retraite », Barak a accepté un rôle de vendeur de services de sécurité israéliens auprès des gouvernements attachés, ouvrant la porte aux dirigeants du renseignement israélien pour façonner les appareils de sécurité de plusieurs nations africaines, y compris le pays de la Côte d'Ivoire.

Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019, a tranquillement facilité ces efforts. Epstein a écrit à un moment donné à Barak : "avec l'explosion des troubles civils [...] et le désespoir de ceux qui sont au pouvoir, n'est-ce pas parfait pour vous ?" Barak a répondu : « Vous avez raison [d'une] manière. Mais ce n'est pas simple de le transformer en flux de trésorerie. » Transformer les troubles en flux de trésorerie, dans le cas de la Côte d'Ivoire, impliquait des accords de courtage entre l'État israélien et la nation d'Afrique de l'Ouest assiégée.

De nouveaux détails sur le rôle d'Epstein dans les opérations de renseignement israélien en Afrique sont ressortis de deux séries de documents : une archive d'e-mails divulgués publiés par le groupe de piratage Handala et hébergés par le site de dénonciation à but non lucratif Distributed Denial of Secrets et des documents publiés par les États-Unis. Comité de surveillance de la Chambre le mois dernier. Ce dernier ensemble comprend les courriels personnels et les calendriers de rendez-vous d'Epstein, qui fournissent des preuves claires de l'implication d'Epstein dans les négociations de sécurité d'Israël en Afrique de l'Ouest en 2012, alors que Barak était encore le ministre de la Défense d'Israël.

 

Les deux hommes ont travaillé ensemble comme un conduit pour le secteur du renseignement israélien en Côte d'Ivoire, où Barak a été accueilli en tant que représentant du gouvernement israélien même après avoir quitté la fonction publique. Epstein a aidé Barak à livrer une proposition de surveillance massive des communications téléphoniques et Internet ivoiriennes, élaborée par d'anciens responsables du renseignement israélien.

 

Comme en Mongolie, la conclusion d'accords privés d'Epstein et de Barak a évolué de manière transparente en un accord de sécurité officiel entre Israël et la Côte d'Ivoire en 2014. Depuis la signature de l'accord, il y a plus de dix ans, le président Alassane Ouattara a resserré son emprise sur le pouvoir, interdisant les manifestations publiques et arrêtant les manifestants pacifiques. Lors de cette élection d'octobre, l'octogénaire a remporté un quatrième mandat, au mépris des limites constitutionnelles du mandat, tandis que les candidats de l'opposition ont été interdits de participer.

 

Aujourd'hui, Ouattara continue de bénéficier du soutien des entreprises de sécurité israéliennes pour l'aider à maintenir le pouvoir. Son État policier soutenu par Israël a écrasé les organisations civiques et réduit au silence les critiques. À la suite de la récente élection, l'activiste exilé Boga Sako Gervais a dénoncé la glissade autoritaire de Ouattara : « Sous Ouattara, depuis 2011, les libertés d'opinion, de pensée et d'expression ont été criminalisées », a-t-il déclaré. « Il est devenu interdit de critiquer le chef de l'État. »

 

L'histoire de l'accord de sécurité d'Israël avec la Côte d'Ivoire n'est qu'un chapitre de la saga des activités secrètes d'Epstein et de Barak en Afrique - elle est rapportée ici comme la prochaine entrée d'une série en cours sur les liens d'Epstein avec le renseignement d'Israël.

 

Epstein, Israël, Côte d'Ivoire : Comment le renseignement israélien a construit un État policier en Afrique de l'Ouest

 

À la fin de 2010, une élection présidentielle contestée dans la nation ouest-africaine de la Côte d'Ivoire a déclenché des bouleversements politiques et des violences qui ont rapidement déstabilisé le pays. L'ONU a certifié Alassane Ouattara comme vainqueur d'un re-soute de novembre 2010. Mais le résultat n'a pas été accepté par le titulaire rival, Laurent Gbago. Après des mois de violence, une intervention militaire française et de l'ONU a été lancée en avril 2011 pour retirer Gbago et le chasser du pays.

 

Après l'exil de Gbagbo, Ouattara a hérité d'un appareil de sécurité fracturé par la crise, et sa propre emparent sur le pouvoir était incertaine. Le nouveau président a annoncé que son gouvernement avait déjoué un complot de coup d'État contre lui par des officiers toujours fidèles à Gbagbo en juin 2012. Cinq jours après cette annonce, le nouveau président ivoirien, qui avait une longue carrière d'économiste au Fonds monétaire international et une réputation de technocrate, s'est rendu à Jérusalem pour rencontrer le ministre de la Défense Ehud Barak et le Premier ministre Benjamin Netanyahu et discuter de la coopération sur la science, la technologie et la lutte contre le terrorisme. Le mois suivant, une délégation israélienne s'est rendue en Côte d'Ivoire pour répondre aux questions de Ouattara sur l'appareil de sécurité israélien et la reconstruction de l'armée présidentielle ivoirienne.

 

Alors que les responsables israéliens et ivoiriens étaient assis dans des salles de conférence d'hôtel et prenaient des photos de presse, le financier américain Jeffrey Epstein était partout dans le monde, engagé dans la diplomatie de l'ombre pour développer de nouveaux liens entre Israël et le nouveau dirigeant ivoirien

Le 18 juin 2012, le même jour où Barak rencontrait Alassane Ouattara à Jérusalem, selon les horaires d'Epstein publiés par les États-Unis. Comité de surveillance de la Chambre, son fils David Dramane Ouattara était à New York pour un rendez-vous avec Epstein.

 

Le 12 septembre, trois mois plus tard, Epstein a rencontré la nièce de Ouattara, Nina Keita, qu'il connaissait depuis au moins 2002 ; en tant que jeune mannequin dans l'agence Karin Models de Jean Luc Brunel, elle avait voyagé sur son avion "Lolita Express" entre New York et Paris. Après la visite de Keita, les dossiers montrent qu'Epstein s'est rendu directement à l'hôtel Regency à New York pour une réunion privée avec le ministre israélien de la Défense. 

 

Le mois suivant, Epstein s'est envolé pour l'Afrique. Dans une note à son assistante, il lui a demandé de prendre des dispositions pour changer d'avion à Londres avant de s'envoler pour la Côte d'Ivoire, l'Angola et le Sénégal. Il n'y a pas de journaux de vol documentant le voyage en Afrique.

La vague de visites semblait rapporter des dividendes à Epstein, Barak et au gouvernement israélien. Deux semaines après le voyage d'Epstein en Afrique, le ministre ivoirien de l'Intérieur Hamed Bakayoko était à Tel Aviv pour rencontrer Barak et discuter d'un accord de sécurité bilatéral axé sur le renseignement et la cybercriminalité.

 
A SUIVRE....
https://www.dropsitenews.com/p/jeffrey-epstein-israel-surveillance-state-cote-d-ivoire-ehud-barak-leaked-emails
Jeffrey Epstein a aidé Israël à vendre un État de surveillance à la Côte d'Ivoire: Par DropSite
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Le Film Dramame Outtara le Burkinabé versus la Côte d'Ivoire finira par une guerre comme je l'ai toujours vu!

Publié le par Akeulette

 "Celui qui ne respecte pas la Constitution n'est pas un démocrate. Le salut pour nos pays réside dans le respect de nos textes." Laurent GBA.GBO à la CPI, le 28 fevrier 2013

Si, lui Laurent GBA.GBO avait respecté nos textes et n'avait pas fait de Dramane Ouattara le Burkinabé un "candidat exceptionnel", nous n'en serions pas là ! 

Voilà donc Laurent Gba.gbo nous a mis dans ce bourbier. Le Seigneur a entendu les pleurs de la Côte d'Ivoire qui l'appelle au secours depuis 2011 car ce que subit la Côte d'Ivoire est d'ordre spirituel. J'ai pensé que le président GBA.GBO avait pris la mesure de ce que vivait son pays, et qu'après sa libération et son retour en Côte d'Ivoire grâce au Seigneur, il allait rassembler tout le monde autour de lui et mettre son orgueil de côté pour que cette libération spirituelle arrive enfin. Hélas, ce ne fut pas le cas. Tout n'a été que division et mépris envers ses camarades. En particulier envers Simone GBA.GBO et le président Affi N'GUESSAN. Et le comble de l'histoire, il s'est allié avec Guillaume Soro le rebelle par qui le malheur est arrivé en Côte d'Ivoire. C'est comme si le Laurent GBA.GBO marchait sur la tête, comme s'il était envoûté!  Le Seigneur m'a toujours montré que cette crise ivoirienne allait se terminer par une guerre. Personne ne pourra gagner une élection présidentielle devant Dramane Ouattara et ses alliés sans l'aide du Seigneur. C'est Le Seigneur qui va arracher le pouvoir a Dramane, c'est que j'ai toujours vu en rêve. Quand? Je ne saurais vous le dire. Mais je vois constamment la guerre. Même avant les elections presidentielles de cette annee, je voyais des chars de guerres, sur les lequels se tenaient des civils en liesse!!! Le Film Dramame Outtara le Burkinabé versus la Cote d'Ivoire finira par une guerre comme je l'ai toujours vu en rêve!

 

Le Film Dramame Outtara le Burkinabé versus la Côte d'Ivoire finira par une guerre comme je l'ai toujours vu!
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