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Pour le PPA-Ci et Laurent Gbagbo, Simone Ehivet ne devrait plus utiliser le nom 'Gbagbo' : Par Pulse.ci

Publié le par Akeulette

 Sandra Manuella Koffi       06 septembre 2024 12:12 PM

Le paysage politique ivoirien est à nouveau secoué par une controverse médiatique, suite à la diffusion sur France 24 d’une interview de Madame Simone Ehivet, ex-première dame de Côte d’Ivoire. Intitulée "Simone Gbagbo veut que Laurent Gbagbo se désiste si elle est en tête de la présidentielle ivoirienne", cette interview a suscité des réactions au sein du PPA-Ci, parti de Laurent Gbagbo. Dans un communiqué signé par Me Habiba Touré, avocate de l'ex-président de la Côte d'Ivoire, elle tient à clarifier la situation.

Un titre jugé problématique

Selon ledit communiqué, le titre choisi par France 24 pose problème à plusieurs égards. D’abord, il sous-entend une tension ou une concurrence entre Madame Simone Ehivet et le Président Laurent Gbagbo, alors que leur divorce a été officiellement annoncé.

"En effet, à travers un communiqué signé par son avocat, Maître Ange Rodrigue DADJE, Madame Ehivet avait informé l'opinion publique de la dissolution de leur union. Conformément aux dispositions du droit ivoirien, une femme perd l’usage du nom de son ex-mari après un divorce", lit-on dans le communiqué. Pourtant, France 24 continue d'utiliser le patronyme "Gbagbo" pour désigner Simone Ehivet, ce qui soulève des interrogations sur les intentions de la chaîne.

Il est dit plus loin dans le communiqué que cette interprétation erronée pourrait avoir des conséquences. En effet, en associant le nom de Laurent Gbagbo à Simone Ehivet, le reportage pourrait alimenter des spéculations et des polémiques inutiles, qui nuiraient à l'image des deux personnalités et au débat politique en général. De plus, cette situation pourrait brouiller les messages politiques que les deux anciens partenaires entendent faire passer à leurs soutiens respectifs.

Me Habiba, dans le communiqué, a appelé à plus de responsabilité des médias dans le traitement de l'information, surtout lorsqu'il s'agit de sujets aussi sensibles que la politique. Il est impératif que les journalistes respectent les faits et évitent de suggérer des rivalités inexistantes. En Côte d'Ivoire, le climat politique est souvent marqué par des tensions, et les médias jouent un rôle déterminant dans la manière dont ces tensions sont perçues par l'opinion publique. Une formulation inappropriée ou biaisée peut facilement exacerber les divisions, au détriment du dialogue constructif.

 

Pour le PPA-Ci et Laurent Gbagbo, Simone Ehivet ne devrait plus utiliser le nom 'Gbagbo' : Par Pulse.ci
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L'ex président Laurent Gbagbo confirme avoir remis 2 milliards de FCFA à Jacques Chirac : Par Pulse.ci

Publié le par Akeulette

 Sandra Manuella Koffi          17 octobre 2024 12:40 PM

L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, a récemment confirmé les déclarations de Robert Bourgi sur une affaire de remise de fonds à l’ancien président français Jacques Chirac. Gbagbo a révélé avoir donné la somme de 2 milliards de FCFA à Chirac, un fait qu’il considère comme public depuis 2014, lorsqu’il l’avait déjà mentionné dans son livre. Il revient encore sur ces propos.

Laurent Gbagbo, s'exprimant sur cette affaire, a expliqué que ce versement d'argent avait été effectué à la demande de Jacques Chirac lui-même. "C'est parce que Jacques Chirac m'a demandé que j'ai donné l'argent", a-t-il précisé. L’ancien président ivoirien a confié avoir été surpris par cette requête, soulignant qu’il n’avait jamais imaginé qu’un président français solliciterait une telle aide financière. "Cela m'a étonné qu'un président français me demande de l'argent", a-t-il ajouté.

Gbagbo a également laissé entendre que Jacques Chirac n’était pas le seul dirigeant à lui avoir fait une telle demande au cours de son mandat. "Ce n’est pas le seul chef d’État qui m’a demandé de l’argent", a-t-il déclaré, sans toutefois préciser l’identité des autres dirigeants concernés.

Selon Gbagbo, après avoir reçu les 2 milliards de FCFA, Jacques Chirac l'a personnellement contacté pour lui exprimer sa gratitude. "Il m'a appelé et m'a dit qu'il n'était pas un ingrat et qu'il saurait s'en souvenir", a raconté l’ancien président ivoirien, décrivant cette conversation comme une marque de reconnaissance.

Cependant, Gbagbo a tenu à rappeler les événements qui ont suivi cet échange, pointant du doigt une trahison orchestrée par la France. "Pourtant, dans mon dos, la France et le Burkina Faso ont monté une rébellion pour m'attaquer" a-t-il déploré, faisant allusion aux tensions et aux conflits qui ont marqué son mandat.

Cette déclaration renforce la perception d'une relation tumultueuse entre la Côte d'Ivoire et la France sous le mandat de Laurent Gbagbo. L'affaire des fonds remis à Jacques Chirac vient s'ajouter aux nombreux points de discorde qui ont caractérisé les relations franco-ivoiriennes à cette époque. En effet, peu de temps après le versement de ces fonds, Gbagbo a dû faire face à une rébellion qui a fragilisé son pouvoir et qui a été, selon lui, encouragée par des forces extérieures, notamment la France et le Burkina Faso.

https://www.pulse.ci/news/politique/lex-president-laurent-gbagbo-confirme-avoir-remis-2-milliards-de-fcfa-a-jacques/xpcnvtp

 

L'ex président Laurent Gbagbo confirme avoir remis 2 milliards de FCFA à Jacques Chirac : Par Pulse.ci
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Le combat politique n’autorise pas toutes les ignominies: Par Geneviève Goëtzinger

Publié le par Akeulette

 

Le combat politique n’autorise pas toutes les ignominies. Les attaques personnelles dont est l’objet Pascal Affi N’Guessan depuis la décision prise par le Comité Central du Front Populaire Ivoirien de déclarer caduc le partenariat qui le liait au RHDP sont indécentes.
Il est assez surprenant que l’ancien partenaire, pour qui ce partenariat n’avait à l’en croire aucune importance, puisse réagir avec une telle virulence. Goumin sans doute, conscience aussi rétroactive, que ce partenariat aurait pu être une chance pour l’un et l’autre.
Connaissant les méthodes du RHDP, il est assez peu surprenant qu’il instrumentalise un certain nombre de brebis perdues du FPI pour se venger. La vengeance, c’est historiquement ce que ce parti sait le mieux faire. Certains angles d’attaque sont en revanche nauséabonds et carrément indigents.
Je pense à la question de la participation financière du partenaire RHDP présent sur une liste commune dans le Moronou. Un communiqué de la direction de la campagne régionale du Moronou a rappelé fort à propos la règle : chacun participe aux dépenses de campagne au prorata de sa présence sur la liste. Le RHDP n’a d’ailleurs pas tenu ses engagements à cet égard, sa participation étant marginale, inférieure aux 40% de candidats.
Le plus choquant dans l’histoire a été la mise en cause de la probité du président du FPI, le petit air de la calomnie pour semer le doute sur la traçabilité de cette somme.
J’ai éprouvé à la lecture de certains propos absurdes ce dégoût que l’on ressent toujours devant la trahison et la bêtise. Affi est l’une des personnalités les plus intègres qu’il m’ait été donné de côtoyer. Il assume une large partie des charges du FPI et chacun le sait.
Je vous livre pour ma part une anecdote. Après la fête de la Liberté d’Abengourou, son épouse et lui-même m’ont fait l’amitié de m’accueillir quelques jours à Bougouanou, dans sa résidence. J’ai éprouvé un choc en constatant que la partie principale de son habitation était demeurée à l’abandon depuis la crise de 2011, sa destruction et le pillage qui avait suivi.
S’il était un homme d’argent, un corrompu, je ne doute pas qu’il aurait trouvé les moyens de restaurer cette habitation dans sa configuration initiale.
Il a préféré depuis sa sortie de prison en 2013 consacrer ses moyens à son parti, ce parti qui est sa vie et auquel il consacre toute son énergie depuis une cinquantaine d’années, ce parti auquel en octobre 2025 il entend apporter la plus belle des victoires.

 

 

 

 

 

Le combat politique n’autorise pas toutes les ignominies: Par Geneviève Goëtzinger
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Jusqu'à quand Seigneur!!! Treize ans que ça dure cet enfer en Côte d'Ivoire...

Publié le par Akeulette

 Ce qu'il se passe en ce moment à Abidjan, par ce gouvernement maçonnique, me fend le coeur.

QUAND NOUS VIENDRAS-TU EN AIDE DONC SEIGNEUR?

Côte d’Ivoire : à Abidjan, une opération de « déguerpissement » dégénère en affrontements

Par  (Abidjan, correspondance)

Publié le 26 juillet 2024 à 14h00

Des habitants du quartier Adjamé Village se sont opposés aux agents du district d’Abidjan et aux forces de l’ordre venus les expulser et détruire leurs maisons afin d’élargir une avenue.

Adjamé Village, l’un des villages traditionnels de l’ethnie ébrié à Abidjan, a des allures de zone de guerre. Une pelleteuse carbonisée a été abandonnée à l’entrée du quartier. Au sol, des canalisations brisées forment des ruisseaux artificiels. De part et d’autre de l’avenue Reboul, les débris de dizaines maisons détruites sont amoncelés jusqu’à plusieurs mètres de haut. Depuis le Plateau, le quartier des affaires voisin, la Tour F en construction, qui devrait devenir la plus haute d’Afrique, semble toiser la scène.
 

Jeudi 25 juillet, les habitants d’Adjamé Village ont perdu leur combat face aux agents du district d’Abidjan et aux forces de l’ordre venus les expulser manu militari et détruire leurs habitations pour élargir l’avenue. La suite des opérations a été menée sous protection policière. Comme lors des précédents « déguerpissements » de quartiers précaires menés à Abidjan ces derniers mois, les pelleteuses sont arrivées à l’aube, entre 5 h 30 et 6 heures, selon les témoignages des habitants.

Déjà, des échauffourées entre des jeunes et les autorités avaient éclaté après le début des opérations, dimanche. Mais les habitants, qui ignoraient quand les agents du district reviendraient, pensaient que seuls les étals de commerces informels installés en bord de route seraient concernés. « On s’est réveillés avec des cailloux qui tombaient sur nos têtes, déplore un adolescent en maillot de football aux couleurs de la Côte d’Ivoire. Ils nous ont fait croire qu’ils venaient nettoyer le trottoir, mais ils sont venus casser les maisons des gens. »

Barricades

Jeudi, des riverains n’ont pas tardé à ériger des barricades pour freiner l’avancée des engins de chantier. Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent une pelleteuse en feu et des centaines de jeunes hommes repoussant à jets de pierres les agents du district en chasubles orange ou jaunes. « Même pendant les affrontements, ils continuaient de casser, raconte un habitant. Ils tiraient des gaz lacrymogènes pour que la population s’éloigne, puis ils revenaient pour casser encore. »

Des témoignages, corroborés par certaines de ces vidéos, font état d’hommes en civil, cagoulés, affrontant la population aux côtés des agents du district, puis pillant les maisons détruites. « Ce sont des loubards », affirme une dame d’une quarantaine d’années, assise sur ses dernières possessions entassées au sol : « Ils étaient armés, ils avaient des cailloux, des machettes, des gourdins… »

Dans un premier temps, les habitants d’Adjamé Village sont parvenus à repousser hors du quartier les agents du district. Mais en fin de matinée, la gendarmerie a été envoyée en renfort et la rébellion a été rapidement matée. « Qu’est-ce qu’on a fait au gouvernement ivoirien et à l’Etat pour qu’ils viennent nous détruire ?, interroge Jacques N’Koumo, le conseiller principal du chef du village. Nous sommes un peuple pacifique, nous n’avons jamais pris les armes ! »

La chefferie affirme qu’une personne est morte – ce que la morgue ne confirme pas – et que plusieurs autres ont été blessées, dont un jeune homme grièvement, hospitalisé après une fracture du crâne. Les autorités démentent ce bilan et affirment qu’aucune victime n’est à déplorer.

« Menteurs »

Les opérations de destruction de quartiers jugés illégalement occupés, menées depuis janvier par le district d’Abidjan puis par la primature, à qui le dossier a été confié en mars, ont déjà provoqué des altercations entre les forces de l’ordre et les populations concernées, qui reprochent aux autorités leur brutalité et leur opacité.

Injonctions à quitter les lieux tardives voire inexistantes, indemnisations insuffisantes ou mal distribuées, violence disproportionnée des forces de sécurité… Dans le cas d’Adjamé Village, un courrier portant l’en-tête de l’Ageroute, la société d’Etat chargée de l’exploitation, du suivi et de l’entretien du réseau routier, circule sur les réseaux sociaux. Ce document, daté du 14 mai et portant la signature d’un coordonnateur du projet de transport urbain d’Abidjan, Fousséni Diarrassouba, donne l’ordre à son service de comptabilité de verser 4,3 milliards de francs CFA (6,5 millions d’euros) aux chefs locaux pour compenser les destructions et indemniser les populations déplacées.

Cette somme, Jacques N’Koumo assure que la chefferie ne l’a jamais touchée : « Depuis que l’Etat a entamé les discussions avec nous, en 2016, ils ne nous ont jamais donné un rond. Ceux qui vous disent que nous avons été dédommagés sont de fieffés menteurs. »

L’opération devrait se prolonger sur plusieurs jours à Adjamé Village. D’autres sont encore prévues dans les prochains mois dans les quartiers précaires du district d’Abidjan, qui regroupe les treize communes de cette métropole de plus de 6 millions d’habitants. Le président Alassane Ouattara « nous a instruit de mettre l’accent sur la lutte contre le désordre urbain, la lutte contre l’insalubrité et l’amélioration accélérée des conditions de vie et de travail des populations », a rappelé le 22 juillet le gouverneur du district d’Abidjan, Ibrahima Cissé Bacongo, qui vient de mettre sur pied une brigade spéciale de « lutte contre le désordre urbain » composée de 295 agents.

 Jusqu'à quand Seigneur!!! Treize ans que ça dure cet enfer en Côte d'Ivoire...
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Côte d’Ivoire : quand l’or ne brille pas pour tout le monde: Par France 24

Publié le par Akeulette

De notre correspondante à Abidjan – En Côte d’Ivoire, 3 000 litres de boues contaminées aux métaux lourds et au cyanure se sont accidentellement déversées le 23 juin dans le fleuve Cavally, dans l’ouest du pays. En cause : la rupture d'une vanne du canal d’évacuation de la mine d’Ity, plus vieille mine d’or du pays. Près de 200 personnes ont été intoxiquées. Un accident industriel qui interroge sur un secteur minier en pleine expansion, dans un pays qui tente de combattre la menace environnementale et sanitaire posée par l’orpaillage clandestin.

Côte d’Ivoire : quand l’or ne brille pas pour tout le monde: Par France 24
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Affaire libyenne : Carla Bruni-Sarkozy mise en examen: Par le Parisien

Publié le par Akeulette

L’épouse de l’ex-président Nicolas Sarkozy est suspectée d’avoir participé à l’opération « Sauver Sarko » destinée à obtenir la rétractation de Ziad Takieddine dans le dossier des soupçons de financement illégal de la campagne présidentielle de 2007.

Déjà unis par les liens du mariage, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont, depuis ce mardi 9 juillet, une nouvelle chose en commun : une mise en examen dans la même enquête judiciaire. En l’occurrence, celle sur la rétractation de l’intermédiaire Ziad Takieddine dans le dossier du financement présumé libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007.

La chanteuse a été mise en examen ce mardi soir, après plusieurs heures d’audition, pour « recel de subornation de témoin, participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre l’infraction d’escroquerie au jugement en bande organisée (en vue de tromper les magistrats ayant à statuer dans l’information judiciaire relative aux soupçons de financement libyen de sa campagne électorale) ».

Carla Bruni a été placée sous le statut de témoin assisté du chef « d’association de malfaiteurs en vue de la corruption de personnels judiciaires étrangers au Liban ». Elle a été laissée libre à l’issue de l’audition, mais placée sous contrôle judiciaire, avec l’interdiction d’entrer en contact avec l’ensemble des protagonistes de cette procédure, à l’exception de Nicolas Sarkozy. En octobre 2023, son époux avait déjà été mis en examen pour recel de subornation et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’escroqueries en bande organisée. Tous deux contestent les faits qui leur sont reprochés.

« Tout va bien ma mimi ? »

À l’automne 2020, alors qu’il accusait jusque-là Nicolas Sarkozy d’avoir financé sa campagne présidentielle de 2007 avec des fonds libyens, Ziad Takieddine dédouane subitement l’ancien chef de l’État dans une interview accordée à Paris Match et « BFMTV ». Un revirement si suspect qu’il déclenche l’ouverture d’une information judiciaire en mai 2021. Carla Bruni est la dixième personne mise en examen dans ce dossier. Les mis en cause sont suspectés à des degrés divers d’avoir organisé, financé ou bénéficié de cette opération baptisée « Sauver Sarko ».

La papesse de la presse people, Michèle Marchand, apparaît comme l’une des chevilles ouvrières de cette rétractation. La justice soupçonne Carla Bruni d’avoir servi de courroie de transmission entre son mari et « Mimi », dont elle était très proche.

Après une première audition en tant que témoin en juin 2023, l’ex-mannequin avait été réentendue en tant que suspect libre le 2 mai, dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Comme le Parisien l’a révélé en dévoilant le contenu de cette audition, l’épouse de l’ancien chef de l’État a été plusieurs fois mise en difficulté par les policiers. Les enquêteurs et le juge d’instruction la soupçonnent notamment d’avoir utilisé une ligne occulte pour converser avec « Mimi » à plusieurs moments cruciaux de l’opération.

L’existence de ce numéro a été découverte grâce à l’exploitation de l’appareil de Carla Bruni. À l’époque des faits, il est officiellement enregistré au nom de son informaticien. Or, dans l’appareil de « Mimi » et dans celui de la chargée de communication de Nicolas Sarkozy, la photo associée est celle de la chanteuse.

Le 22 octobre 2020, alors que Michèle Marchand vient d’arriver à Beyrouth pour l’interview de Ziad Takieddine, elle reçoit un message provenant de ce numéro : « Tout va bien ma mimi ? » « Je n’ai jamais utilisé ce numéro », assure Carla Bruni. Juste avant, les policiers lui avaient demandé si son informaticien connaissait Mimi Marchand. « Je crois que non », avait-elle confessé.

« J’essaye d’échafauder des explications »

Le 1er novembre 2020, Mimi Marchand écrit à ce fameux numéro et s’épanche sur l’arrestation du « menteur », c’est-à-dire Ziad Takieddine, interpellé au Liban. Encore une fois, Carla Bruni conteste être la détentrice de ce numéro et évoque l’hypothèse d’une utilisation par son fils ou son informaticien. Pourquoi l’impresario écrirait-elle un tel message à l’un ou à l’autre ? interrogent en substance les policiers. « Je ne sais pas », admet l’artiste, avant d’ajouter : « J’essaye d’échafauder des explications ». Qui n’ont semble-t-il pas convaincu à ce stade.

Lors de son audition, Carla Bruni a également été interrogée sur ses nombreuses rencontres avec Mimi lors de la période qui précède et suit son déplacement au Liban. À l’époque, la chanteuse vient de sortir un album et elle est amenée à fréquenter son amie très régulièrement pour la gestion de son image. Mais les enquêteurs soupçonnent que les appels ou les rendez-vous aient également pu servir à affiner les contours de l’opération « Sauver Sarko ».

Plusieurs coïncidences de bornages ou d’appels apparaissent. Face aux policiers, l’épouse de l’ancien président de la République a totalement lâché son amie. « Je pense que Mimi Marchand a utilisé le nom de mon mari et le mien dans cette affaire pour se donner du poids auprès de ses compères (…). Elle est très manipulatrice », a-t-elle soutenu.

« Je suis le seul contact entre Mimi Marchand et mon mari »

À la fin de son audition, Carla Bruni avait fait part de son dépit et de sa volonté de dédouaner Nicolas Sarkozy. « Je me sens responsable de la mise en examen de mon mari puisque, je vous le rappelle et le redis avec beaucoup de force, je suis le seul contact entre Mimi Marchand et mon mari. (…) À ce moment-là, comme je connais Mme Marchand, c’est moi qui devrais être mise en examen », avait-elle assuré. Son vœu vient d’être exaucé.

Pour son avocat, Me Paul Mallet, « la mise en examen de Mme Carla Bruni-Sarkozy, dans les mêmes termes que celle concernant son mari, n’est que la suite procédurale ».

À noter enfin que la rétractation de Ziad Takieddine n’a pas eu l’effet escompté. Nicolas Sarkozy a été renvoyé devant le tribunal correctionnel dans le dossier du financement présumé libyen de sa campagne. L’ancien hôte de l’Élysée sera jugé pour corruption passive, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne électorale et association de malfaiteurs entre le 6 janvier et le 10 avril 2025.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-libyenne-carla-bruni-sarkozy-mise-en-examen-09-07-2024-DIEDRQ32EJEIPKVUJIVTBVRZEU.php


Affaire libyenne : Carla Bruni-Sarkozy mise en examen: Par le Parisien
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Connaitre et servir Dieu

Publié le par Akeulette

Connaitre et servir Dieu est tres different d'etre religieux à mediter!

Connaitre et servir Dieu
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La justice française serait aux trousses du faussaire et menteur de Stephane Kipre

Publié le par Akeulette

 C'est en 2014, pendant les debuts de la crise au FPI, que Le Seigneur a commence a me faire des revelations sur ce Stephane Kipre.  Le Seigneur me l'a montre assis dans un bureau entrain de falsifier des documents. Il m'a aussi montre que celui-ci trompait son ex femme.  La fille du president GBA.GBO! C'est effet, lui, Stephane Kipre, qui a falsifie la signature du president GBA.GBO dans la crise  au FPI. J'avais, aussi vu que c'etait le couple Dramane Ouattara qui etait derriere cette crise. Dramane Ouattara et sa femme ont utilise Nady Bamba et Stephane Kipre pour destabiliser le FPI.  Aujourd'hui, ils leur renvoient l'ascenseur, car comme le relate l'article de Enquete Media: "Le gendre de Laurent Gbagbo a passé plus de 24 heures dans les locaux de la police économique avant d’être libéré sur intervention des hautes personnalités politiques, notamment la première Dame DOMINIQUE OUATTARA, sollicitée à cet effet par NADIANA « NADY » BAMBA, la compagne de LAURENT GBAGBO. "Pour ce qui concerne la commission rogatoire, selon les sources de www. enquetemedia.info, le président Alassane Ouattara a demandé qu’elle ne soit pas exécutée, pour l’instant, dans la dynamique de préserver un climat politique apaisé." Voila donc!

"Le 28 mai 2021, Stéphane Kipré atterrit à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et s’investit dans les activités de son Église : Mission évangélique Grâce de vie (MEG-VIE)" Dites a Stephane Kipre que Le Seigneur sait qu'il est. Il n'est qu'un imposteur, un faussaire, un menteur, un pervers etc... Et qu'il se repente, car comme le dit Notre Seigneur Jesus- Christ qu'il dit servir: "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom, et n'avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom? Et alors je leur déclarerai: Je ne vous ai jamais connus; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité. "Matthieu 7:21-23

 
 La justice française serait aux trousses du faussaire et menteur de Stephane Kipre
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Exclusivité- France-Justice/ La justice française aux trousses de Stéphane Kipré. Par Enquête Media

Publié le par Akeulette

Une commission rogatoire sur la tête du « beau-fils » de Laurent Gbagbo pour détention illicite de fortes devises étrangères. L’homme fonctionne au liquide et à un rythme effrayant.

Le “beau-fils“ et “collaborateur“ de Laurent Gbagbo, Stéphane Kipré a des démêlés avec la Justice française. Une commission rogatoire – l’acte par lequel un juge d’instruction délègue ses pouvoirs à un autre magistrat ou à un officier de police judiciaire (OPJ), afin de faire procéder à sa place à un ou plusieurs actes d’information – sur la tête du « beau-fils » de Laurent Gbagbo. Le Vice-Président du PPA-CI fuit-il la Justice Française ?  Prétextant qu’il a un problème cardiaque qui l’empêche de prendre un vol, Stéphane Kipré alias PSK s’est vu coller une commission rogatoire aux fins de s’expliquer sur la détention de fortes sommes d’argents liquides dans ses appartements parisiens. 10 millions d’euros seraient découverts dans ses appartements parisiens lors de perquisitions.

Le cas Alpha Condé

500 milles euros découverts dans un de ses appartements, Stéphane Kipré arguant que cette somme appartient à Alpha Condé (président de la république de Guinée du 21 décembre 2010 au 5 septembre 2021). La Justice française a interrogé Alpha Condé via courrier qui dit ne pas être le propriétaire de cette somme.

Procédé pour éviter Félix Houphouët Boigny International Airport

Stéphane Kipré sort du territoire ivoirien par la route vers le Ghana où l’attend un Jet privé. Il s’envole pour ses affaires dans certaines parties du globe terrestre et retourne au Ghana pour regagner enfin la capitale économique, Abidjan, par la route avec sur lui de fortes sommes d’argents en grosses coupures d’euros et de dollars ; en somme de devises étrangères. A bord de véhicules de types 4*4 avec des occupants « blindés » de sous qui esquivent les fouilles et tout contrôle grâce à la porosité des frontières ivoiriennes et à la corruption ambiante des fonctionnaires de polices et des Douanes. Dans le premier trimestre 2024, Stéphane Kipré a été pris par les autorités policières ivoiriennes grâce à une fuite de son propre réseau. Une fouille et des palpations ont permis de découvrir une forte somme d’argent liquide. Le gendre de Laurent Gbagbo a passé plus de 24 heures dans les locaux de la police économique avant d’être libéré sur intervention des hautes personnalités politiques, notamment la première Dame DOMINIQUE OUATTARA, sollicitée à cet effet par NADIANA « NADY » BAMBA, la compagne de LAURENT GBAGBO.

Pour ce qui concerne la commission rogatoire, selon les sources de www. enquetemedia.info, le président Alassane Ouattara a demandé qu’elle ne soit pas exécutée, pour l’instant, dans la dynamique de préserver un climat politique apaisé. Stéphane Kipré, l’ex “beau-fils“ et “collabo“ de Laurent Gbagbo est devenu, depuis lors, aphone politiquement et discret de plus en plus en Côte d’ivoire.

Qui est PSK ?           

Stéphane Kipré s’est fait connaître dans la sphère politique ivoirienne avec le Mouvement des Forces Avenir (MFA), de Innocent Anaky Kobena. En 2007 (le 29 juin), après son mariage avec Marie-Laurence Gado Gbagbo, l’une des filles jumelles de Laurent et Simone Gbagbo, il fonde son propre parti politique : Union des nouvelles Génération (UNG) qui intègre à la faveur des présidentielles de 2010, la coalition LMP.

Retour d’exil

12 avril 2011, au lendemain de l’arrestation de Laurent Gbagbo après 5 mois de crise post-électorale, il quitte le pays. Stéphane Kipré s’installe au Ghana, au Sénégal, en Italie où il obtient le statut de réfugié politique, puis en France. Au Sénégal, il a eu droit à une certaine protection de Macky Sall qui va lui octroyer même un passeport diplomatique qu’il annulera après lorsqu’il eut des retours sur les pratiques très peu « catholiques » de son protégé. Le 28 mai 2021, Stéphane Kipré atterrit à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et s’investit dans les activités de son Église : Mission évangélique Grâce de vie (MEG-VIE) créée par Guy-Vincent Kodja, archevêque autoproclamé, où il a été consacré pasteur en 2022. Stéphane Kipré se définit comme un homme 100% Business, 100% Politique et 100% homme de Dieu. Une « trinité » qui ne semble pas faire bon ménage avec le statut de « sulfureux » homme d’affaire que la justice française tente de mettre au grand jour.

https://enquetemedia.info/exclusivite-france-justice-la-justice-francaise-aux-trousses-de-stephane-kipre/

Exclusivité- France-Justice/ La justice française aux trousses de Stéphane Kipré. Par Enquête Media
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LE MENSONGE

Publié le par Akeulette

" Le mensonge est comme l'hiver, il recouvre la vérité d'un épais manteau mais l'été arrive toujours"

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