Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sorrow Guillautine et Dramane Ouattara a couteaux tires!!!!!!

Publié le par Akeulette

Ca ne va plus entre Sorrow Guillautine Barrabas et Dramane Ouattara Barrabas le Burkinabe.

Apparemment Denis Sassou N'Guesso et Ali Bongo sont des "mediateurs" dans cette crise.

Je me suis demandee pourquoi Sassou et Ali Bongo "en mediateurs"? Et puis je me suis rappelee que ces deux affreux personnages etaient aussi des Franc-macons comme Sorrow Guillautine et Dramane Ouattara.

Le 20 Novembre 2013, dans ma vision intitulee le "mendiant", le Seigneur m'avait montree que Sassou et Dramane avaient scelle un pacte "Maconique" entre la Cote D'Ivoire et le Congo dans une foret Congolaise! Vous vous souvenez qu'en 2013 Sassou N'guesso avait accorde un pret de "100 miliards CFA" a Dramane Ouattara!!!

« Ouattara quémande 100 milliards Fcfa au Congo, l'histoire d'un deal » titrait "Notre Voie"

Dans ce reve, je disais que j'avais l'impression que le Seigneur avait reduit le tyran Burkinabe a la mendicite. Vous avez apris recemment que le tyran est encore aller endetter la Cote d'Ivoire avec un emprunt de "150 milliards F CFA (228,6 millions d’euros) " aupres des Saoudiens en hypothequant " l’immeuble du Centre de commerce international d’Abidjan (CCIA), dans le quartier du Plateau, valorisé à 98 milliards de F CFA, et les tours administratives A et B qui sont le siège de plusieurs ministères, dont la valeur est estimée à 67 milliards de F CFA."

Voir lien: http://www.jeuneafrique.com/347369/economie/cote-divoire-lance-deuxieme-sukuk-de-150-milliards-fcfa/

Le Mendiant

Posted on November 23 2013 by Akeulette

Published by Akeulette

Aujourd'hui 20 Novembre 2013 en reve, j'etais dans une tres grande foret au Congo. Au milieu de cette foret, il y'avait une ceremonie, comme un genre de pacte entre la Cote d'Ivoire et le Congo. Le Seigneur me faisait comprendre que les gens ne voulaient pas que ce pacte ce sache. Ca devait rester la-bas dans cette foret Congolaise ou l'action se deroulait.

Je sors de la foret, et emprunte un chemin menant vers un village. Au bord du chemin se trouve un mendiant assis avec une petite calebasse a la main entraint de demander l'aumone. Des qu'il m'appercoit, le mendiant se leve, se tient bien droit, leve la tete, il veut me faire comprendre qu'il a de la dignite. Il se transforme sur le champ, en une jeune et jolie fille qui me fait des yeux, elle cherche a me seduire, avec un beau sourire pour que je lui fasse l'aumone. Le Seigneur me montre que cette jeune fille est habillee comme un homme. Elle portait un pantalon gris pour homme trop grand pour sa taille, des souliers noirs plus grands que ces pieds, elle trainait les pas en marchant comme un vieil homme. Je la regarde, j'ai la gorge nouee, je pleure, je la depasse pourtant sans lui remettre un sous.

Je secoue la tete et me dis:- JE N'ARRIVE PAS A CROIRE QU'IL MENDIE ENCORE!!!

J'ai l'impression que le Seigneur a reduit le tyran a la mendicite, et me dis dans ce reve que malgre le recent pret du Congo a la Cote d'Ivoire, le tyran mendie toujours, ce pret ne suffit pas a la Cote d'ivoire. C'est la deuxieme fois que le Seigneur me montre le tyran en mediant. Lire (Reve sur le Camp des refugies au Ghana!). Pourquoi la ceremonie secrete dans la foret Congolaise? Sassou est un francmacon comme le tyran. Et la franc-maconnerie est a la base de la crise Ivoirienne. Ce pret vient sceller leur lien maconnique au coeur de l' Afrique!

Thank you

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2013/11/le-mendiant.html

Sorrow Guillautine et Dramane Ouattara a couteaux tires!!!!!!
Partager cet article
Repost0

Côte d’Ivoire : Ouattara – Soro, et si c’était eux le match retour

Publié le par Akeulette

"Côte d’Ivoire : Ouattara – Soro, et si c’était eux le match retour"

Août 7, 2016

Afriksur7

Malgré les timides démentis de proches du duo Ouattara – Soro, plus rien ne va entre la Présidence et l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire. Plusieurs pistes explicatives de la dissension entre les deux hommes existent…

Guillaume Soro, ce « Ché » ivoirien

Souvenez-vous, Soro Guillaume, c’est l’ancien secrétaire général de la FESCI, le puissant syndicat d’étudiants ivoiriens. Il avait assumé la tentative de Coup d’État de 2002 qui s’était muée en rébellion armée, laquelle a finalement emporté le régime de Laurent Gbagbo. Avant son retour médiatisé dans la vie politique ivoirienne, l’ancien fesciste n’apparaissait pratiquement plus dans l’actualité après son mandat à la tête de ce syndicat, de 1995 à 1998. Il s’était envolé pour la Grande-Bretagne où il poursuivait des études en sciences politiques avant de se retrouver en France.

Détesté par une grande partie de la population ivoirienne et lâché par beaucoup de ses anciens camarades de lutte, il sera cependant admiré par d’autres pour l’audace qu’il a eue d’assumer la paternité de cette rébellion armée. Le risque était d’autant plus grand que celle-ci avait causé la mort d’un ministre d’État (Boga Doudou) et de plusieurs gradés de l’armée ivoirienne.

La vérité est que « Bogotha » ou « Ché », ses surnoms, est trop bien connu des Ivoiriens pour être le vrai patron de cette rébellion. Il n’a clairement ni les moyens financiers, ni le réseau diplomatique et encore moins les hommes pour déstabiliser la Côte d’Ivoire. Pendant que les bombeurs de poitrines d’aujourd’hui étaient bien planqués hier, c’est lui qui risquait le pire pour leur avenir qu’on peut aujourd’hui qualifier de très radieux. Même le président Ouattara qui a tiré tous les bénéfices possibles des risques pris par Soro ne s’est jamais autant exposé malgré sa forte envie de prendre les commandes du pays par tous les moyens.

Ouattara – Soro, qu’est-ce qui a buggé

Dans les plans de Guillaume Soro, son livre « Pourquoi je suis devenu un rebelle » le laisse bien sous-entendre, il a mené le combat armé pour aider Alassane Ouattara à prendre le pouvoir en Côte d’Ivoire. Accord tacite ou pas, Bogotha a toujours espéré un retour d’ascenseur à la sortie de ce dernier de « la Maison-Blanche d’Abidjan ». L’ancien fesciste ne vise pas moins que succéder à Ouattara au poste de président de la République ivoirienne.

Or plusieurs personnes de l’entourage du président Ouattara tentent d’empêcher l’arrivée de Soro au pouvoir. Alors que Ouattara va devoir partir à la fin de son actuel mandat et que la mise en valeur de l’ancien premier ministre de Gbagbo aurait dû commencer, rien ne se passe comme prévu. Amadou Gon Coulibaly, ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République avec qui Ouattara est en atome crochu depuis de très nombreuses années, connait une curieuse mise en avant. Il se murmure même qu’il pourrait être le prochain vice-président de la Côte d’Ivoire, donc le choix de l’allié pour écourter les rêves de Soro.

M. Hamed BAKAYOKO est l’autre rival déclaré de Guillaume Soro sur la route du palais présidentiel. Il est même de plus en plus frontal vis-à-vis du PAN dans ses manoeuvres pour succéder à son mentor.

Avec tous ces candidats aussi improvisés qu’opportunistes qui surgeonnent autour de Ouattara, le sang de Soro ne fait parfois qu’un tour. Dans le projet de la nouvelle constitution ivoirienne qu’il vient de faire valider à l’Assemblée Nationale, il y est question de l’institution de ce poste de vice-président qui va faire de l’ombre à celui qu’il occupe en ce moment.

Ouattara – Soro, la guerre du non-retour d’ascenseur ?

À moins d’êtres aveugle ou sourd, Soro comprend parfaitement les manoeuvres engagées contre ses ambitions. Alors quand Bouaké, le fief qu’il partage avec le RDR, est en ébullition pour la cherté de la vie, certains ont vite fait d’y voir sa main, selon ses accusateurs, pour faire comprendre à Ouattara qu’il doit changer sa lecture de la situation.

Les populations ivoiriennes voient leurs nerfs de plus en plus mis à rudes épreuves ces dernières années par les mesures impopulaires du pouvoir Ouattara. Asphyxiés économiquement, elles contestent souvent sur les réseaux sociaux.

Mais dernièrement, elles ont décidé de descendre dans les rues à Bouaké, Daloa et Yamoussoukro. Ce terrible désaveu fait désordre parce que Bouaké est le socle du pouvoir Ouattara. Abidjan où résident les institutions du pays étant acquis à son adversaire historique Laurent Gbagbo, c’est un pouvoir pétrifié qui a pris très aux sérieux la menace.

Pour certains, c’est Soro Guillaume où ses proches qui manipulent les populations de la ville base-arrière de l’ancienne rébellion de 2002. On a envie de savoir si c’est également Soro qui manipule à Daloa et Yamoussoukro. Et si la réponse venait à être positive, cela voudrait dire qu’il est déjà beaucoup plus puissant que ne le pensent ses adversaires.

Quand Hamed Bakayoko tente de faire peur à Soro

Le message a tellement été bien reçu que l’armée ivoirienne a été précédée dans la ville de Bouaké par des colonnes de blindés de l’armée française (la vraie assurance vie du pouvoir Ouattara), sans réel ordre de mission. Un autre message vient là d’être adressée à Soro qui doit se poser beaucoup de questions en ce moment sur les limites que sont prêts à franchir ses amis d’hier. Les uns et autres s’agitent pendant que « l’homme de mission » laisse passer, un peu comme dans l’affaire du coup de fil au Burkina…

Un règlement de compte est quand même à redouter entre les frères alliés. Le propos très explicite d’Hamed BAKAYOKO, devant un parterre de « clowns déguisés » et à genoux, pour s’excuser devant Ouattara va laisser des traces. En Côte d’Ivoire, la population demande pardon de trouver la vie de plus en plus difficile sous Ouattara. Il faut maintenant supplier un président qui a abusé de la démagogie en promettant des milliards à chaque région pour son développement alors qu’il est incapable de rendre correct le prix de l’électricité.

Le sécurocrate du régime, qui se sent pousser des ailes, a lancé le vendredi 05 août 2016, à l’endroit de qui est facilement devinable : « Ce n’est pas en cassant qu’on va t‘élire (…) Cette fois-ci, on va aller jusqu’au bout. Les langues se délient. Tout ça, c’est des enjeux politiques et des manipulations politiciennes. Le président Ouattara est indéboulonnable et celui qui va s’amuser verra (…) tu ne vas pas forcer quelqu’un à t‘élire.»

Cette menace pas si courageuse, parce que finalement pas si bien formulée, de « Monsieur sécurité » laisse deviner la peur bleue qu’inspire désormais Soro au pouvoir ivoirien. Attention, les adversaires du match retour pourraient avoir changé…

http://www.afrique-sur7.fr/28095/cote-divoire-ouattara-soro-cetait-eux-match-retour/

Côte d’Ivoire : Ouattara – Soro, et si c’était eux le match retour
Partager cet article
Repost0

" Où sont passés ceux qui défilaient à La Haye ?"

Publié le par Akeulette

"LG Infos - N° 1393"

"Où sont passés ceux qui défilaient à La Haye ?"

Bonne question?!

Voici la reponse de quelques internautes.

"LG infos vous commencez à prendre conscience avec ce titre sous forme d'interrogation.Voyez-vous,se rendre à La Haye n'est pas forcément synonyme d'aimer Gbagbo plus que les autres.Et certains comme moi,nous l'avions tellement compris que nous trouvions suspects les nombreux déplacements des transfuges du PDCI-RDA candidats aux présidentielles d'octobre 2015.
Aujourd'hui,les militants du FPI, les "GBAGBO OU RIEN" ,doivent se rendre à l'évidence pour comprendre que leurs voix étaient le seul objectif visé par ces "amis soudains" dont l'intention inavouée était d'éparpiller les votes des militants du FPI.Ainsi ils garantissaient la réélection du candidat du RDR et du PDCI-RDA.Ce qui fut fait.
Arrêtez donc d'entretenir la division au sein du FPI. Toute chose qui profite aux adversaires politiques du FPI dans son ensemble."

"Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. Avait dit la fontaine. Vous avez applaudi à tout rompre vos nouveaux amis. . Maintenant vous vous rendez compte que c'était des farceurs qui cherchaient à profiter de l'électorat de Gbagbo. Tant mieux pour vous."

"c'était un jeu d'attrape nigaud. il fallait faire semblant d'aimer gbagbo pour avoir ses suiveurs. aujourd'hui ils n'ont plus besoin de lui alors ils s'en foutent. Même la fameuse pétition ils ne la signeront pas. chers refondateurs passez votre temps à rêver vous n'avez plus grand monde avec vous."

" Où sont passés ceux qui défilaient à La Haye ?"
Partager cet article
Repost0

"Côte d’ivoire:Guerre de succession à Ouattara: Soro – Hamed Bakayoko, Ça chauffe/ Deux blessés graves"

Publié le par Akeulette

"Côte d’ivoire:Guerre de succession à Ouattara: Soro – Hamed Bakayoko, Ça chauffe/ Deux blessés graves

Posted about 3 days ago

Guerre de succession à Ouattara: Soro – Hamed Bakayoko, le ton monte
Deux blessés graves

Guillaume Soro et Hamed Bakayoko ne se vouent plus l’amitié qui les liait avant l’accession au pouvoir d’Alassane Ouattara. Même s’ils n’affichent pas publiquement leur inimitié, ces deux proches de l’actuel président ivoirien ne manquent pas d’occasion pour se livrer à une guerre larvée.

Une véritable guerre froide entretenue à mots mi-couverts dont il faut redouter qu’elle explose à l’horizon. Ces dernières semaines, le ton semble monter d’un cran entre les deux individus et leurs clans, qui se regardent en chiens de faïence et s’efforcent, sans y arriver, de ne pas laisser transparaître leurs ressentiments les uns pour les autres.

Tout est parti des manifestations violentes lors des protestations contre la hausse constatée par les ménages sur les coûts des factures d’électricité. Ces manifestations, qui ont débuté le 19 juillet à Yamoussoukro, et ont atteint Daloa et Tiassalé le lendemain 20 juillet 2016, gagneront plus en intensité le vendredi 22 juillet à Bouaké, où elles ont pris une toute autre ampleur au regard des dégâts causés. Le même jour, contrairement aux autres fois, une réunion d’urgence du Rassemblement des Houphouétistes (Rhdp), coalition politique au pouvoir, est convoquée au siège du Pdci-Rda pour prendre position sur la situation.

Au sortir de cette réunion, qui a vu la participation du ministre de l’Energie et du pétrole, Adama Toungara, une déclaration est faite par le secrétaire général par intérim du Rdr, Amadou Soumahoro, par ailleurs président du Directoire du Rhdp. Ce dernier dénonce à la suite des manifestations, « des actes téléguidés par des mains obscures et des individus aux intentions inavouées ». Le lendemain samedi, une autre réunion de crise est organisée avec les jeunes du parti au pouvoir par le secrétaire général adjoint chargé de la mobilisation, Adama Bictogo et le conseiller du président de la République chargé de la Jeunesse, Touré Moussa.

A l’issue de cette réunion qui se déroule à huis clos, le ministre Bictogo dévoilera un pan de ce qui s’est dit dans la ”case”. « La rencontre de ce jour avec le Rjr obéit au fait que nos jeunes, devant la situation actuelle, doivent se mobiliser pour s’opposer à toute forme de violence, même si l’expression de la manifestation est autorisée par la loi. Qu’ils se lèvent pour que toute forme de violence ne puisse pas s’exercer. La réunion de ce jour avait pour objectif de mettre nos jeunes en ordre de bataille ». Un appel à la mobilisation, qui signifie qu’il y avait péril en la demeure. D’ailleurs, le lundi 25 juillet, un Bureau politique du Rdr sera convoqué à nouveau, au cours duquel les mêmes soupçons de « mains occultes » sont évoqués. Guillaume Soro en aurait-il pris la graine ?

Soro et les ”Ponce Pilate”

La réaction du président de l’Assemblée nationale ne se fera pas trop attendre. Lui, dont les renseignements ont dû certainement l’informer de ce qu’il serait indexé sur les événements qui venaient de se produire à Bouaké.

Dans une publication sur sa page facebook, le chef du parlement ivoirien, qui semble observer une trêve médiatique depuis quelque temps, se fait entendre. « Chers frères et sœurs, soyons des hommes et des femmes responsables, comme le Christ nous le recommande par son propre courage et son amour de la vérité. Quand nous nous sommes trompés, demandons pardon, faisons preuve de reconnaissance et réparons les torts que nous avons causés aux autres. La vie de la créature humaine s’allège et se purifie dans l’humilité et le pardon. Car, quand tu accuses lâchement ton frère en le pointant de l’index, n’oublie pas les quatre autres doigts qui se replient vers toi-même… », écrivait Guillaume Soro, dimanche 24 juillet 2016, en prenant prétexte d’un sermon sur la base d’un passage biblique pour dénoncer les ”Ponce Pilate”, synonyme de «lâcheté absolue » et de « traîtrise cynique » et se défendre éventuellement contre toute accusation.

A qui adresse-t-il ces mots ? Le président de l’Assemblée nationale laisse le(s) concerné(s) le deviner. Mardi 26 juillet 2016, profitant de la tribune de la clôture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale, le N°2 ivoirien remet le couvert, et de façon plus pointilleuse cette fois-ci. Réagissant aux remous sociaux, qui venaient de secouer le pays, il les condamne sans a priori et appel le gouvernement à la vigilance pour faire droit à la loi. Il va plus loin et dénonce la division que ces événements créent dans l’entourage du chef de l’Etat. « Dans les moments de troubles et autres soubresauts, la division demeure l’ennemi le plus redoutable à craindre. La division ne nous rendrait que plus affaiblis face à l’ennemi. C’est pourquoi j’en appelle à la sérénité de tous pour aborder, dans l’union, les difficultés au-devant de nous. Ne nous laissons pas aller à la panique, ne nous divisons pas non plus ». Puis Guillaume Soro d’ajouter, un tantinet accusateur :« Réfléchissons-y, en lieu et place de la rumeur corrosive et dévastatrice, rassemblons-nous, remobilisons-nous tous comme un seul homme pour défendre et préserver la paix si chèrement acquise. Mes chers collègues députés, évitons les procès en sorcellerie. Cela ne servirait à rien; nous devons travailler plutôt à l’union au resserrement des rangs, à l’apaisement et à la cohésion entre toutes les filles et tous les fils de ce pays(…) ». Des propos qui sont loin de concerner son auditoire à l’Hémicycle, où il tenait ce discours solennel.

Hamed Bakayoko à Bouaké

On ne parlerait pas d’une réponse du berger à la bergère, mais l’on n’en est pas loin. Vendredi dernier, profitant d’une cérémonie dite du pardon à laquelle il a pris part sur la place publique à Bouaké, le ministre de l’Intérieur fera une sortie plus qu’éloquente quant à l’ambiance qui prévaut dans le carré du chef de l’Etat.

Le premier flic ivoirien, sous un air quelque peu excédé, a dévoilé sur la place publique ce qui relève des secrets de sa profession. « Ce qui s’est passé à Bouaké n’est pas le fait du hasard, parce Bouaké est l’une des villes où au moment des casses, on n’avait pas encore distribué les deuxièmes factures. Donc tu casses pourquoi ? Tu casses la Cie et tu ne t’arrêtes pas là, tu t’attaques aux symboles de l’Etat, qui n’ont rien à voir avec la Cie. Mais, tout ça, c’est des enjeux politiques et des manipulations politiciennes. Or les vieux nous ont dit que dans la politique, il ne faut jamais se presser, donc tu vas monter, descendre, ce que Dieu veut pour toi, il va te le donner ; ce qui n’est pas pour toi, il ne te le donnera pas. Ado, Dieu a voulu qu’il soit président, il est là et il est indéboulonnable. Celui qui va s’amuser avec Ado verra qu’il n’est pas tombé du ciel. On se connaît. Un peu de respect ».

Hamed Bakayoko va plus loin et se montre même menaçant : «Cette fois-ci, on va aller jusqu’au bout. On va faire les enquêtes. Nous avons commencé les auditions, les langues se délient. Les moyens techniques irréfutables prouvent des choses. Donc il n’y aura pas d’impunité. Là aussi, quand tu fais quelque chose, si on t’attrape, tu assumes. Il ne faut pas te cacher pour dire : ”Ce n’est pas moi, je jure”. Non, il y a des éléments», a lâché sur un ton de fermeté le ministre de l’Intérieur et de la sécurité.

Réaction à Guillaume Soro, qui décline tout doigt porté vers lui ? Difficile de le dire de façon péremptoire, même si tous ceux qui décryptent ce discours ont les regards systématiquement tournés vers le chef du parlement ivoirien. Une sorte de passe d’arme par tribunes interposées qui montre bien qu’au-delà des chaudes poignées de mains et des sourires dont ils gratifient le public par moment, la guéguerre Soro – Hamed Bakayoko semble bien une réalité. Même si les deux acteurs paraissent bien entretenir cette tension en sourdine par le discours de la diversion."

Félix D.BONY

L’INTER

http://abidjantv.net/actualites/cote-divoireguerre-de-succession-a-ouattara-soro-hamed-bakayoko-ca-chauffe-deux-blesses-graves/




"Côte d’ivoire:Guerre de succession à Ouattara: Soro – Hamed Bakayoko, Ça chauffe/ Deux blessés graves"
Partager cet article
Repost0

"Les dernières confidences d’Houphouët à son espion"

Publié le par Akeulette

Devoir de mémoire. Le Temps réédite pour ses lecteurs, les confidences du premier Président ivoirien à un de ses proches. C’est un document du journal hebdomadaire Le Phénix paru, du lundi 9 au dimanche 15 décembre 2002. Bonne lecture !

«Je suis pratiquement au soir de ma vie et il est impérieux que je vous livre quelques informations capitales pour préserver la Côte d’Ivoire d’une éventuelle rupture sociale après que je ne sois plus. En effet, je me rends en France pour subir une intervention chirurgicale et je ne puis vous dire si je vais revenir vivant. Ainsi, vous pourriez utiliser à des fins utiles ces révélations, si je rentrais, si je rentrais effectivement silencieux de la France. Voilà pourquoi je vous ai fait appeler d’urgence. Sachez à toutes fins utiles que mon ambition majeure pour la Côte d’Ivoire, notre beau pays, a toujours été de l’élever au rang de pays fortement industrialisé, doté d’infrastructures modernes qui le rendraient totalement indépendant. C’est pourquoi, je me suis investi à faire de la Côte d’Ivoire un pays économiquement fort, avec le cacao et la café qui font la fierté du pays. Malheureusement, la France et ses alliés vont user de tous les moyens pour arrêter cette noble ambition que j’ai pour mon pays. Ils vont donc former spécialement des jeunes cadres africains, dont Alassane Dramane Ouattara, pour m’assassiner et détruire la Côte d’Ivoire.

Mais avant de vous dire qui est Alassane, sachez d’abord à partir de quand la Côte d’Ivoire va connaître ses réels problèmes

En effet, du 11 au 15 janvier 1978, je reçois en visite officielle d’amitié et de travail, le président de la République française d’alors, Valéry Giscard D’estaing. Je lui ai fait visiter toutes les infrastructures de la Côte d’Ivoire. Ainsi, de retour en France, Valéry fait rassembler le G7 pour décider des procédures de destruction de la Côte d’Ivoire. Car elle pourrait devenir le miroir du monde si rien n’est fait pour l’arrêter dans son évolution. Mais cette décision ne rencontre pas l’adhésion de l’Angleterre qui n’en voyait pas l’utilité. C’est à partir de ce moment que les prix de nos matières premières, en particulier, le café et le cacao vont chuter considérablement, et cela perdure. Mais le G7 ne s’arrête pas à cette seule action, il va multiplier les coups d’Etat contre ma personne.
Mais à partir de 1981, avec l’arrivée de François Mitterrand à la tête de l’Etat français, les tentatives et actions de déstabilisation de la Côte d’Ivoire vont beaucoup durcir et s’intensifier. C’est ainsi que François Mitterrand va profiter de l’asile politique du jeune Laurent Gbagbo en France en 1984, pour le persuader d’un coup d’Etat contre moi. Mais Gbagbo, profondément patriote, refuse de détruire son pays qu’il aime tant. Alors Mitterrand et le G7 vont recruter le jeune Alassane Dramane Ouattara, fonctionnaire au Fmi, pour l’action de déstabilisation et de destruction de notre cher pays. Car, connaissant parfaitement les origines burkinabé de celui-ci, ils le sentaient capable d’un tel comportement. Alassane est alors invité en France en 1984 pour expliquer son travail au Fmi pour l’Afrique, devant plus de 40 chefs d’Etat, pendant une conférence de presse.
Mais comment Alassane est-il arrivé au Fmi ?

En effet, de 1973 à 1983, sur intervention du président voltaïque d’alors, Sangoulé Lamizana, je nomme Alassane à la Bceao successivement comme chargé de mission, conseiller spécial du gouverneur, Directeur des études et vice-gouverneur en 1983. En 1982, je demande à mon ministre de l’Economie et des Finances d’alors, Aboulaye Koné de décorer le jeune Voltaïque Alassane pour son dynamisme au travail. Aussi, le 1er novembre 1984, avec ma bénédiction et mon appui spécial, il est nommé fonctionnaire au Fmi. Egalement, pour lui témoigner toute mon affection, après la mort de Aboulaye Fadiga, ex-Gouverneur de la Bceao, je nomme Alassane comme nouveau gouverneur de cette Institution. Mais chacun de vous se demande pourquoi et si c’était de gaieté de cœur que j’ai nommé Alassane Dramane Ouattara comme Premier ministre de la Côte d’Ivoire.
C’est essentiellement par souci de préservation de la Côte d’Ivoire d’une implosion sociale, à l’avènement du retour au multipartisme en 1990, ainsi sur intervention du G7 et des Institutions de Bretton Woods, je nomme d’abord, Alassane comme président du comité interministériel le 18 avril 1990, ensuite comme Premier ministre en novembre 1990.
Mais avant de le nommer comme Premier ministre, Alassane s’engage par écrit à rester en dehors de la politique ivoirienne, en s’occupant uniquement de redresser l’économie, même après ma disparition.

Pourquoi ai-je exigé cela de lui ?

C’est parce que Alassane n’est pas Ivoirien, mais plutôt Voltaïque (Burkinabé), d’origine. En effet, Alassane Dramane Ouattara est né à Noumoudara qui signifie en Tiéfo, sa langue maternelle, village de forgerons en ex- Haute-Volta (Burkina Faso). Noumoudara est dans le canton de Sindou, de la subdivision de Banfora, qui est du cercle de Bobo-Dioulasso. Il a pour père feu Ouattara Djika et pour mère feue Boro Bintou, tous deux Burkinabè d’origine. Alassane est jumeau, son frère est mort à sa naissance, ce qui entraina, également la mort de sa mère. Ainsi, Alassane fut élevé par Tabili Ouattara, la deuxième femme de son père, jusqu’à l’âge de 4 ans. C’est à cet âge également que le cousin et ami de son père, Tiécoura Ouattara, affectueusement appelé Mossi Ouattara à Dimbokro, comme cuisinier de l’administrateur colonial de l’époque.
Retenez également que Alassane a fait le cycle primaire et secondaire, après l’école coranique en ex-Haute-Volta, actuel Burkina Faso. Il a obtenu son Bac au Lycée Zinda. Kaboré Alassane est parfaitement conscient de ses origines voltaïques. J’en veux pour preuves le document signé de lui et qui se trouve entre les mains d’une personne digne de confiance dont je vous révélerai le nom dès mon retour
de la France.

Maintenant, je vais me permettre de vous indiquer quelques points utiles de la procédure suivie par Alassane pour accéder au pouvoir.

En effet, comme je l’ai indiqué tantôt, Alassane, le Monsieur Afrique du Fmi, est invité à Paris par François Mitterrand et le G7, en vue de prononcer une conférence explicative sur son travail au Fmi pour l’Afrique. C’est à cette occasion, qu’en aparté, François Mitterrand et le G7 vont confier à Alassane la mission destructrice de la Côte d’Ivoire. Mais n’étant pas Ivoirien, donc ignorant les réalités du pays, c’est Dominique Ouattara née Dominique Folloroux Nouvian, qui est choisie pour aider Ouattara à réussir sa mission. Voilà comment elle va se re-trouver auprès d’Alassane. Ainsi, par l’intervention personnelle de celle-ci auprès de moi, je demande l’accord du président Thomas Sankara pour que Alassane soit nommé vice-gouverneur de la Bceao, au compte du Burkina Faso. Mais pour mener à bien sa mission de destruction de la Côte d’Ivoire, Ouattara va demander à être Ivoirien en m’adressant une lettre à cet effet, sur conseil de Dominique Ouattara. Je me contenterai seulement de lui faire établir un passeport de travail, tout en lui promettant la nationalité ivoirienne par décret de naturalisation, lequel décret n’a jamais été signé de moi et qui se trouve entre de bonnes mains. Notez que Dominique Ouattara, Juive d’origine mais Française de nationalité, est la clé qui ouvre les portes à Alassane. Une tâche à laquelle elle s’attelle avec finesse. Elle va même jusqu’à éliminer physiquement l’ex-Gouverneur de la Bceao, feu Abdoulaye Fadiga qui était son amant, rien que pour permettre à Alassane d’être le nouveau Gouverneur de cette institution ; lequel poste que ce dernier convoitait depuis fort longtemps, pour m’avoir adressé plusieurs correspondances à cet effet. Car, dans son entendement, personne ne lui contesterait ses origines ivoiriennes, vu que ce poste a toujours été dévolu à un Ivoirien de pur sang.

Vous vous demandez certainement pourquoi Mme Ouattara a autant de faveur auprès de moi ?

C’est tout simplement parce qu’elle a ma confiance par son ardeur au travail, son efficacité, mais surtout sa discrétion. Car elle a travaillé avec moi dans bien de domaines que je ne puis vous dévoiler maintenant. Retenez seulement que c’est elle qui gère mes biens immobiliers à travers le monde entier. J’ai même fait d’elle mon homme de confiance. Voilà pourquoi, elle bénéficie de tant de faveur auprès de moi. Mais, vu mon âge beaucoup avancé et mon état de santé qui ne fait que se dégrader, je vous demande d’ouvrir grands les yeux sur elle, car c’est une espionne de haut niveau. Elle a toujours su se donner les moyens qu’il faut pour atteindre son objectif. Souvenez-vous que pour permettre à Ouattara d’être le Gouverneur de la Bceao, elle a éliminé Fadiga par empoisonnement. Elle a usé également des mêmes moyens pour faire disparaître Vamoussa Bamba, mon ancien ministre de l’Education nationale qui était aussi son amant, afin qu’elle puisse librement épouser Alassane. Bien que je sois à ce mariage entre elle et Ouattara, je leur donnai tout de même ma bénédiction. Remarquez que ce mariage faisait partie du plan de destruction de la Côte d’Ivoire, d’où ma réticence. Car il fallait que Ouattara bénéficie d’une solide formation politique, laquelle formation il pouvait trouver à mes côtés puisque étant marié à mon homme de confiance. C’est alors que dans le cadre du Programme d’ajustement structurel et de Relance économique en Côte d’Ivoire, sur recommandation personnelle du président François Mitterrand et le G7, je nomme Ouattara comme président du Comité interministériel le 18 avril 1990. Il est bon de signaler dans le cadre de ce programme, Ouattara va travailler en étroite collaboration avec Daniel Kablan Duncan. Car Duncan avait déjà travaillé avec Alassane à la Bceao, c’est lui qui a formé Ouattara quand il faisait ses premiers pas dans cette Institution. Voilà pourquoi le Fmi a exigé sa collaboration. Il est plus aguerri qu’Alassane. Ainsi dans le cadre de ce programme, Ouattara passa au point déterminent de sa mission de destruction de la Côte d’Ivoire, et moi avec ; c’est la naissance de Polices des banques de l’Uemoa. Cette structure avait pour objectif de geler tous mes avoirs. Pendant six mois, le transfert des Fonds était bloqué en Côte d’Ivoire ; il n’y avait ni export ni import d’argent en espèces. Même le citoyen ne pouvait recevoir ni faire partir de l’argent. Toutes les issues étaient bloquées. C’est pour contourner cette énorme difficulté que j’accepterai, sur recommandation du G7 et des Institutions de Bretton Woods, de nommer Ouattara comme Premier ministre en novembre 1990, rien que pour mieux le contrôler. Retenez surtout que toutes les fois que j’ai nommé Ouattara à un poste stratégique, j’ai toujours pris mes dispositions. A la Bceao, Charles Konan Banny, Ivoirien authentique était son adjoint avant d’en être le gouverneur maintenant. Maintenant qu’il est Premier ministre, j’ai modifié l’article 11 de notre Constitution en faisant du président de l’Assemblée nationale, Bédié, comme président de plein droit de la République de Côte d’Ivoire, au cas où la mort m’emportait. Je pose tous ces actes rien que pour éloigner cet imposteur du pouvoir politique, vu qu’il n’est pas Ivoirien. Il vous appartient de faire en sorte qu’après ma disparition, la Côte d’Ivoire puisse toujours subsister à cet imposteur. Car il emploiera tous les moyens pour arriver à ses fins, offrir la Côte d’Ivoire à Mitterand et au G7. Voilà qui est réellement Alassane Ouattara.

N b : Alassane Dramane a été élevé ensemble avec son demi-frère Kélétigui Ouattara, ex-champion de boxe en 1963 en Haute-Volta. Il est le premier fils de Tabili Ouattara, la rivale de la mère d’ «Alassane Dramane Ouattara».

In l’hebdomadaire Le Phénix
du lundi 9 au dimanche 15 décembre 2002

http://news.abidjan.net/h/392088.html

"Les dernières confidences d’Houphouët à son espion"
Partager cet article
Repost0

“Les Ouattara. Une imposture ivoirienne”

Publié le par Akeulette

Dans son dernier livre “Les Ouattara. Une imposture ivoirienne”, Bernard Houdin, défenseur de Laurent Gbagbo et ancien conseiller à la présidence, dresse un portrait mordant de Dominique Ouattara, la puissante épouse du président ivoirien qui incarne les dérives affairistes du régime. Bonnes feuilles.

Il s’avère que le décès de Jean Folloroux marque l’entrée réelle de Dominique Nouvian Folloroux sur la scène politique ivoirienne où, avec une force de conviction très féminine, elle gravit tous les échelons pour être, aujourd’hui, l’incontournable maîtresse du palais. La voie est libre pour la jeune veuve de trente et un ans.

Une promotion fulgurante

Bamba Vamoussa a aussi, et surtout, un oncle brillant, Abdoulaye Fadiga, gouverneur de la BCEAO. Elle se rapproche très fortement de lui. Il vient de racheter à un Français une agence immobilière locale, l’AICI. Il lui en confie la gestion. L’AICI deviendra le vecteur de développement des affaires de Dominique Nouvian Folloroux[1]. Auparavant, elle a travaillé quelque temps comme secrétaire à l’ambassade du Canada et fréquente épisodiquement un garçon haut en couleurs, bien connu de la vie nocturne abidjanaise et manipulateur de haut vol, Paki Bocoum. C’est lui qui a l’idée de la présenter au président Houphouët-Boigny. À l’origine, pour Paki, ce n’est qu’une énième façon de soutirer un peu d’argent au Vieux. Son plan est simple. Il va demander audience au Président, se fera accompagner par Dominique, parée de ses plus beaux atours. Il a déjà prévu de laisser l’entretien se poursuivre en tête-à-tête, lui se retirant sous un prétexte quelconque. Il est sûr de son fait : le Vieux sera séduit et offrira une enveloppe à Dominique, qu’ils n’auront plus qu’à se partager ensuite. Le scénario se déroule normalement si bien que, désormais, la jeune femme a ses entrées au palais présidentiel. Et la chance continue à veiller sur celle dont le Président, subjugué, dira, très vite, dans son entourage, « elle a du chien ».

Houphouët se plaint régulièrement auprès de ses proches de la gestion de ses biens immobiliers par ceux qu’il a mandaté pour le faire. Parrainée par Bocoum et le docteur Berrah, Dominique Folloroux obtient ce marché pour sa société AICI. Durant toute cette période, il semble que ses motivations soient essentiellement financières. C’est au cours de l’un de ses déplacements à Dakar, où son ami gouverneur réside, que sa vie va basculer. Nous sommes en 1984 et l’un des deux vice-gouverneurs, poste dévolu par accord tacite à un voltaïque, est assuré par Alassane Ouattara. Ce sera la rencontre de l’immeuble de Ndiouga Kébé. Ouattara est divorcé de sa première épouse, qu’il a connue aux États-Unis, Barbara Jean Davis, dont il a eu deux enfants. Cependant les choses ne vont pas se mettre en place tout de suite. Alassane Ouattara repart au FMI où il a exercé quinze ans auparavant, avant de revenir à la tête de la BCEAO en octobre 1988, à la mort d’Abdoulaye Fadiga.

Une relation fructueuse

Pendant ce temps, Dominique Folloroux « ne dort pas » comme l’on dit à Abidjan. Sa relation avec le Président est, pour le moins, fructueuse. Ainsi, entre le 16 septembre 1986 et le 9 janvier 1989, soit environ vingt-huit mois, elle reçoit, en plusieurs virements sur ses comptes bancaires à la Société Générale de Sanary puis Monaco, ainsi que sur son compte à la Société de banque suisse (SBS) à Genève, l’équivalent de plus de 24 millions de francs français. Les fonds proviennent d’un compte du Vieux à l’Union des banques suisses (UBS) également ouvert à Genève. Si ce sont ses honoraires de gestion du patrimoine immobilier du Président, pourquoi sont-ils versés sur un compte personnel ? Toutes les hypothèses sont permises. Curiosité supplémentaire, au cours de cette période, le 6 janvier 1987, un virement du même compte UBS est effectué sur un compte du Crédit Agricole de la Loire, agence de Bourg-Argental, pour un montant de 2,4 millions de francs français, au profit du docteur… Patrick Nouvian, l’un des frères de Dominique ! L’esprit de famille, sans doute.

La bonne fortune de Dominique Nouvian, veuve Folloroux, ne semble pas avoir de limites. Le 17 juin 1988 elle se porte acquéreuse d’un appartement situé 140, avenue Victor-Hugo, au cœur du XVIe arrondissement de Paris. L’heureuse bénéficiaire, qui se déclare à l’acte « sans profession » achète ce bien, pour une valeur de 8,6 millions de francs français, le financement étant « entièrement et définitivement réalisé au moyen de fonds propres » tel que cela est mentionné à l’acte de vente. Ce même acte de vente, reçu chez maître Jean-Michel Normand, l’un des notaires du Vieux à Paris, recèle un détail loin d’être anodin. L’acheteuse, non présente à la vente, est représentée par un certain Robert Dal Sasso, architecte de son état. Or ce dernier est l’architecte d’intérieur attitré d’Houphouët-Boigny qu’on retrouve aujourd’hui encore architecte des Ouattara, à Abidjan où il a refait la décoration du palais, et à Paris où il s’occupe de la rénovation de l’hôtel particulier de la rue Masseran, que le défunt président a acquis du baron de Rothschild. Ce détail autorise à s’interroger sur l’origine des fonds qui ont servi à cette acquisition.

Une autre curiosité dans la gestion du patrimoine immobilier de Dominique Nouvian. Désormais mariée à Alassane Ouattara dans les conditions sur lesquelles nous reviendrons, elle se porte acquéreuse, le 28 septembre 1995, d’une propriété sise à Mougins, sur la Côte d’Azur, pour un montant de 6,5 millions de francs français (soit 990 918 €). Ce bien lui appartient en propre, étant mariée sous le régime de la séparation de biens. Cependant, le 21 juillet 2005, chez maître Jean-Michel Normand, elle cède « la moitié indivise de la propriété » à… Alassane Ouattara, ce qui génère une situation cocasse, comme l’illustre le paragraphe « Propriété Jouissance » de l’acte de vente :

« L’acquéreur (Ouattara) est propriétaire du bien vendu à compter de ce jour. Il en a la jouissance à compter du même jour par la prise de possession réelle, le bien vendu étant libre de location ou occupation, ainsi que le vendeur [D.Nouvian] le déclare et que l’acquéreur a pu le constater en le visitant, étant précisé que lesdits biens sont occupés par monsieur et madame Ouattara »…

Le prix de cette vente singulière est fixé à 610 000 €.

Cette vente si particulière s’est vu opposer, à l’époque, un refus d’inscription hypothécaire de la part de l’administration fiscale française au motif qu’elle comportait une irrégularité quant au régime des plus-values des non-résidents, tel que cela ressort de la notification de refus adressée au notaire par la direction des impôts de Juan-les-Pins le 26 septembre 2005.

Cet épisode pose deux questions : pourquoi, dès le premier achat, en 1995, les deux époux n’ont-ils pas acheté en « indivis » ce bien ? Et pourquoi ont-ils essayé de faire marche arrière dans des conditions qui ont provoqué cette réaction négative de l’administration française ?

Mais reprenons le fil de l’ascension irrésistible de Dominique Nouvian dans le microcosme politique ivoirien. L’entourage du Président commence à s’émouvoir de la place grandissante qu’elle occupe auprès de lui. Ceux, courageux mais peu nombreux, qui tentent de s’en expliquer avec lui sont vertement tancés par Houphouët-Boigny qui, là moins qu’ailleurs, n’admet pas la discussion. Bientôt, Dominique Follouroux va lancer sa première grande manœuvre.

Le coup de maître

Houphouët-Boigny fait face à la crise qui va le conduire aux décisions du printemps 1990[2]. Au cœur de la décennie 1980, il a tenté de maitriser le marché du cacao. Il constatait, alors, une chute inexorable des cours du cacao au détriment des planteurs ivoiriens pendant que le prix du chocolat augmentait dans les magasins occidentaux. « Où passe la différence » s’écriait-il ? Cet épisode connu sous le terme de Guerre du cacao s’achève au bénéfice des maisons de négoce, Sucres & Denrées et Phibro[3] notamment. La Côte d’Ivoire voit son économie s’enfoncer dans la crise et les institutions internationales lui imposent de prendre des mesurer drastiques dans le cadre d’un plan de stabilisation. Après l’échec du plan Koumoué[4], il cherche un expert économique de poids. Sollicité, Prosper Koffi Kouassi refuse. Dominique Folloroux saute sur l’occasion et glisse à l’oreille du Président le nom d’Alassane Ouattara. Houphouët-Boigny sait mieux que quiconque l’origine et le parcours de celui qu’il a placé à la tête de la BCEAO, malgré l’incompatibilité de sa nationalité.

En effet, la tradition, non écrite, réserve ce poste à un Ivoirien. Lui, qui a si souvent placé des non-nationaux dans son propre gouvernement, se moque de cet obstacle comme d’une guigne tant que la décision vient de lui. Les proches du Président voient pourtant d’un très mauvais œil cet « étranger » qui viendrait s’immiscer dans l’après-Houphouët. C’est là que Dominique Folloroux trouve l’argument décisif. Alassane Ouattara est un étranger, tant mieux, c’est une aubaine : il ne s’occupera que de son travail d’expert économique pour relever le pays étant, naturellement, exclu de la bataille de succession. L’argument fait mouche et Ouattara est adoubé par le Vieux qui, à cet instant, ignore, ou feint d’ignorer, les rapports très personnels que sa conseillère en immobilier entretient avec son nouveau poulain.

Dans un entretien qu’il donne à la revue Marchés Tropicaux le 5 janvier 2001, Christian Dutheil de la Rochère, l’ancien ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, qui a succédé à Michel Dupuch après la bataille de succession, à la mort d’Houphouët-Boigny, déclare :

« Les raisons de ce choix furent multiples, la compétence de ce dernier se doublant d’une vraisemblable intrigue de sérail […]. Sa nomination tenant aussi au fait que sa nationalité, élément qui indifférait à Félix Houphouët-Boigny, ne lui permettait pas d’intervenir dans la succession organisée par l’article 11 de la Constitution qui désignait le président de l’Assemblée nationale. »

Dutheil de la Rochère, qui est resté cinq ans en Côte d’Ivoire et a connu l’immédiat après-Houphouët, est un observateur qualifié de cette époque. D’ailleurs, son expertise lui vaudra d’être désigné comme envoyé spécial français aux premières discussions de Lomé qui suivront le coup d’État du 19 septembre 2002.

La trahison morale

Pour Dominique Folloroux, il est temps de consolider ses acquis. Alassane Ouattara à la primature, elle doit sceller définitivement leur relation. Les proches du Président se souviennent du moment où le Premier ministre est venu solliciter leur aide pour annoncer au Vieux qu’il allait se marier avec Dominique. Finalement Houphouët-Boigny se rend à l’évidence. Le mariage est célébré le 24 août 1991 à la mairie du XVIe arrondissement de Paris par un adjoint du maire qui se fait excuser. Le Vieux y dépêche, en observateur, son fidèle Laurent Dona-Fologo qui lui fera un rapport circonstancié de la cérémonie et des invités.

Car pendant ce temps, à Abidjan, Houphouët-Boigny vit quelques jours en reclus, sans doute pour ruminer sa riposte que la maladie l’empêchera de mener à bien. Contrairement à une rumeur persistante, ce n’est donc pas à Neuilly que les Ouattara ont convolé avec la bénédiction du maire de l’époque, Nicolas Sarkozy. Néanmoins la liste des invités, au premier rang desquels figure Martin Bouygues, ne laisse aucun doute sur le niveau des liaisons parisiennes du nouveau couple. Surtout que Dominique, désormais Ouattara, sait elle aussi entretenir ses réseaux.

Comment se faire des amis

Dans le même entretien où il dénonce les méthodes peu orthodoxes d’une certaine droite française pour faire prévaloir sa vision des choses en Afrique, le député François Loncle reconnaît que dans son propre camp les Ouattara ont su également se faire connaître et apprécier. Écoutons-le :

« Au sein du Parti socialiste (PS) le couple Ouattara a mené un lobbying absolument considérable. Madame Ouattara, qui est d’origine française et qui a beaucoup d’amis, beaucoup à droite et à gauche, a fait un travail absolument énorme de lobbying. Petit à petit, elle a convaincu un certain nombre de députés socialistes, je pense à Dominique Strauss-Kahn et d’autres, Laurent Fabius, qu’Alassane Ouattara, c’était l’avenir et que Laurent Gbagbo devait partir.

Et, donc, le PS s’est divisé à partir de ce lobbying. Je dois dire que dans la communication, en général, Laurent Gbagbo a été très faible et n’a pas eu les relais suffisants.

C’est une question de moyens et madame Ouattara a une fortune colossale. Elle est intelligente, très active, très politique, et elle a fait ce qu’il fallait. Et, malheureusement, un certain nombre de socialistes sont tombés dans le panneau. Voilà, c’est aussi simple que ça. C’est une question de moyens, d’argent, hélas. Ensuite, elle a profité de ce que j’appelais l’ignorance abyssale sur les questions africaines de la part d’un certain nombre de socialistes. »

Un point, un trait, comme disent les Ivoiriens !

Un ascendant décisif

Sans sa rencontre avec Dominique Folloroux, Alassane Ouattara serait aujourd’hui un haut fonctionnaire international à la retraite, donnant éventuellement des conférences lucratives, comme savent le faire de si nombreux experts vendant leur expérience professionnelle soi-disant incomparable à des publics qui s’imaginent devenir plus intelligents en les écoutant.

Avant l’improbable hasard de Dakar, rien ne prédispose le futur couple à se rencontrer. La jeune femme qui suit son vieux mari, sans doute déjà animée d’une ambition dévorante qui ne peut s’accommoder trop longtemps d’un correcteur de copies, s’investit corps et âme dans le milieu politique ivoirien et ce, ironie du sort, grâce à une relation professionnelle de ce mari si peu considéré.

Après cette rencontre, qui peut imaginer qu’Alassane Ouattara aurait un destin présidentiel en Côte d’Ivoire ? Nous sommes en 1984, près de six ans avant la décision d’Houphouët-Boigny en faveur du gouverneur de la BCEAO. On a vu que c’est, sans doute, l’intervention décisive de Dominique Folloroux auprès du Vieux qui emporte la décision et fait d’Alassane le Premier ministre. Difficile de croire qu’elle a préparé ce moment depuis six ans. Elle a su, plutôt, profiter magistralement d’une situation opportune Son ascendant va s’exercer, à ce moment-là, à la fois sur le Président et son futur mari.

Une cible à abattre

Bédié, qui a eu l’occasion de la jauger tout au long de son ascension auprès du Vieux, sait que c’est elle qui, dans le couple Ouattara, représente le véritable danger. Il décide d’organiser une opération de communication destinée à détruire son image. Niamien N’goran, neveu de Bédié et également ministre des Finances, est chargé de fournir les très importants moyens financiers, et Ben Soumahoro va piloter le projet sous la forme d’un numéro spécial du journal de Tapé Koulou, Le National. Le journaliste de talent Ali Keita apporte même sa contribution en rédigeant certains articles.

L’attaque, d’ailleurs, est particulièrement féroce. Ainsi, sous l’appellation « Avant/Après », le journal orchestre une campagne de stigmatisation des changements de look effectués par Dominique Ouattara. Les intérêts en jeu doivent aujourd’hui être immenses pour que le souvenir de ces violences s’efface au profit d’une alliance entre les ennemis d’alors. Cette connivence ne doit cependant pas être exempte d’un sentiment de haine refoulée. Bédié est aujourd’hui le chantre du RHDP pour la réélection de Ouattara et Niamien N’Goran a été nommé inspecteur général d’État, un des postes clés de la haute administration ivoirienne.

Un tableau révélateur cruel

Le couple Ouattara a toujours cherché à s’appuyer sur la France pour assouvir son ambition. Ainsi, dans un entretien au journal La Croix, le 23 décembre 1999, sachant déjà, et pour cause, que les heures de Bédié sont comptées, Ouattara avance ses pions :

« J’en appelle donc aujourd’hui à la France qui a un rôle important en Côte d’Ivoire, par l’histoire, par la question des accords de défense, donc la sécurité de la Côte d’Ivoire, par la monnaie, le franc CFA. La France ne peut rester indifférente à la situation en Côte d’Ivoire. Il faut qu’elle fasse quelque chose. J’en appelle donc au président Chirac, au Premier ministre Lionel Jospin. Ces jours prochains, lors de mon retour à Paris – je suis actuellement à Libreville –, je rencontrerai le médiateur, Bernard Stasi. Je lui demande sa médiation en la matière avec les autorités ivoiriennes. »

Ironie du sort, c’est de la France que viendra un des coups les plus durs pour l’image si chèrement entretenue des Ouattara. Il est donné par son représentant officiel en Côte d’Ivoire. En effet, celui qui les recueillera, après le coup d’État manqué du 19 septembre 2002 à la résidence de France, n’est autre que l’ambassadeur de France à Abidjan, Renaud Vignal. Il a fait la connaissance du couple, le 21 novembre 2001, lors d’un entretien dans l’appartement parisien de Dominique Ouattara, dont nous avons relaté les singulières conditions d’acquisition. Dans un rapport confidentiel à sa hiérarchie, publié par Charles Onana dans son ouvrage Côte d’Ivoire – le Coup d’État[5], Renaud Vignal dresse un portrait sans nuances :

« 140, avenue Victor-Hugo, garde du corps français qui attend sur le trottoir ; 6e étage, maître d’hôtel, soubrette, vaste salon avec deux Picasso et trois Buffet ; mobilier cossu ; ADO costume trois pièces, décorations, tassé dans son vaste fauteuil ; Dominique Ouattara présente au début, qui revient pour la dernière demi-heure et qui monopolise la conversation : une association “Children of Africa”… le récent gala au Trocadéro avec “Jacques d’Orléans, Johnny Halliday, Ira de Fürstenberg, bref, le Tout-Paris…”

Commencée à 18 h 15, notre conversation, en plein ramadan, n’empêche pas le maître de maison, avant la rupture du jeûne, de faire honneur aux canapés de foie gras et de boire deux whiskies bien tassés. Couple nouveau riche, avec tous les signes du snobisme, apparemment heureux de vivre une vie facile entre l’avenue Victor-Hugo et la propriété de Mougins […]. Comme avec l’ex-président Bédié, le 17 octobre, après son retour au pays le 15 octobre, j’ai eu, avec “ADO”, le sentiment de me retrouver en compagnie d’un “homme du passé”. Mais, à la différence de Bédié, d’un dirigeant qui n’a pas encore, depuis un an, eu le courage, personnel et politique, de revenir au pays. Prisonnier qu’il semble être du confort de son “exil doré”. Qui m’a, in fine, parlé de son “retour”, sans indication de date, surtout pour me demander que la France, s’il revenait, puisse veiller à sa liberté de ressortir du pays, pour animer la société de conseil qu’il dirige à Paris. »

L’adage dit que la première impression est toujours la bonne. En un instant et en quelques lignes, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire de l’époque brosse un tableau terriblement acide d’un couple qui aura piétiné toutes les valeurs pour assouvir une ambition sans limites. Et, à l’aune des arrestations arbitraires et des violences que Ouattara impose aujourd’hui à ses adversaires politiques, on est naturellement choqué de l’inquiétude qu’il affiche devant l’ambassadeur dans l’hypothèse d’un retour à Abidjan. Il ne médite sans doute pas assez le principe éthique : « Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse ».

Une âme noire peu charitable

Dominique Ouattara pense être arrivée au sommet. Quel chemin depuis le barbecue dominical à son arrivée en Côte d’Ivoire ! Enivrée des parfums vénéneux d’une société factice, où se côtoient et se croisent les parvenus, les ambitieux au pouvoir éphémère et les demi-soldes, sous le regard dédaigneux des vrais riches, elle est devenue une sorte de madame Sans-Gêne moderne qui croit que tout s’achète et qu’il faut mépriser les petits pour oublier qu’on fut des leurs. Pour se donner bonne conscience, elle développe une association caritative insoupçonnable au bénéfice de l’enfance déshéritée africaine, Children of Africa, dont les galas voient défiler l’armée convenue d’une jet-set superficielle, et dont la finalité ultime n’a peut-être pas livré tous ses secrets.

« Napoléon perçait sous Bonaparte » selon Victor Hugo. Moins flatteur pour Dominique Ouattara, une âme noire qui se dévoile sous la militante de la charité, ce petit florilège : son « petit personnel » doit savoir se tenir à distance. Sa masseuse, quand elle se déplace à l’appartement parisien, doit emprunter l’escalier de service et ne pas accéder sans ordres aux pièces principales ; si elle doit faire ses emplettes, comme à la boutique Escada du Faubourg Saint-Honoré, c’est à l’abri des regards, dans un magasin entièrement privatisé pour la circonstance ; quand elle se déplace à l’église, comme une fois à Saint-Honoré d’Eylau, avenue Raymond-Poincaré à Paris, la circulation est déviée comme l’a expérimenté une ancienne ministre de la République qui, excédée par l’embouteillage, se verra répondre par un policier de service « que la présidente de la Côte d’Ivoire prie dans l’église »…

Même des partenaires comme ceux qui sont en charge de son image et de sa communication, souvent de grands cabinets parisiens rompus aux relations avec la classe dirigeante politico-économique, ne trouvent pas grâce à ses yeux. En 2000, après la chute de Bédié, quelques cadres de l’un de ces cabinets sont à Abidjan. Ils viennent peaufiner l’image d’Alassane dans la perspective d’une élection dont il sera, finalement, exclu. À l’heure de midi, dans la moiteur et la chaleur tropicale de la ville, ils se détendent à la piscine de l’hôtel. Avertie, Dominique Ouattara aura cette réplique sans appel : « Je ne paye pas des communicants pour qu’ils aillent à la piscine »…

Ceux-ci le lui rendent bien et, en privé, leurs jugements de ses comportements sont féroces.

Source: Mondafrique

[1] Le 13 avril 1989, Dominique Folloroux crée AICI S.A. à Paris, avec un capital de 1 million de francs pour développer son activité à l’international. La répartition du capital montre qu’elle apporte à la création, avec ses enfants et sa sœur Véronique, 70 %, Alassane Ouattara et sa fille Fanta, 20 % et Bamba Vamoussa, 10 %. Ce dernier décèdera deux mois plus tard, le 19 juin 1993. Alassane est revenu du FMI en octobre 1988 pour succéder à Abdoulaye Fadiga qui vient de mourir. Il semble bien que la relation avec Dominique est restée forte, depuis leur première rencontre dakaroise en 1984, avant son départ pour Washington, pour qu’il soit dès son retour, et avec sa fille, associé à une société familiale des Folloroux. [2] Pour pallier la crise économique qui secoue le pays, le Président est poussé par le FMI et la Banque mondiale à réaliser des ajustements structurels. [3] Phibro où émargeaient Anthony Ward et Derek Chambers. On a vu qu’Anthony Ward va créer, plus tard, le groupe Armajaro qui jouera un rôle décisif dans la crise ivoirienne. [4] Du nom du ministre des Finances Moïse Koffi Koumoué qui, en fonction d’octobre 1989 à novembre 1990, échoue dans sa mission de redressement de l’économie. Cet échec précipite la décision d’Houphouët-Boigny de nommer un Premier ministre de fait (de quoi s’agit-il ?), ce qui se concrétise le 18 avril 1990 avec la nomination de Ouattara à la tête du Comité interministériel. [5] Éditions Duboiris, novembre 2011.

http://eburnienews.net/dominique-ouattara-la-leila-trabelsi-dabidjan/

“Les Ouattara. Une imposture ivoirienne”
Partager cet article
Repost0

Konard Bandit demande a Sorrow Guillautine d'oublier 2020! Mdrrrrrr

Publié le par Akeulette

De toute facon, Sorrow Guillautine doit tout oubiler! Mdrrrrrrrrrrrrrr

La Cote d'Ivoire le rejete, et lui et Dramane Ouattara ainsi que ce stupide Konard Bandit!

Nous avons vu qu'il a ete conspue, humilie dans le "Sorrow Gate", dans ma vision du 25 Septembre 2014 qui s'est confirmee en Novembre 2015 avec un Sorrow Guillautine qui menacait les journalistes qui avaient publies cette conversation.

"Tirer sur le pigeon voyageur qui vous transmet une déclaration de guerre peut vous soulager, mais ne change rien au message que vous venez de recevoir.

Depuis la diffusion publique de la « putschtape Soro/Bassolé » qui hystérise Abidjan et Ouagadougou, l’actuel président du Parlement ivoirien et ses porte-flingues ont surtout proféré des injures et des menaces à la fois variées et fleuries contre les journalistes (dont l’auteur de ces lignes) et les internautes qui ont partagé ces écoutes téléphoniques qui ont « fuité » alors qu’elles auraient du rester à jamais confidentielles."

(Theophile Kouamouo Journaliste)

En effet, Les faits que relatent Mr Kouamouo, ne font que confirmer la vision, que j'ai eu sur Sorrow Guillautine, qui me menacait de publier mon article sur lui, apres la chute du tyran! Il voulait que sa forfaiture dans la crise Ivoirienne reste confidentielle!

Dans cette meme vision, je lui disais:

-"Zero pointe, ton soutien a Dramane Ouattara pour detruire la Cote D'Ivoire, n'en valait pas la peine! Voila maintenant le tyran a chute! Zero pointe!"

Seigneur nous n'attendons plus que la Chute du Tyran Burkinabe!!!!

Amen

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2014/09/conspue-confus-honteux-sorrow-guillautine-me-menace.html

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2015/11/ma-vision-sur-les-menaces-de-sorrow-guillautine-confirmee.html

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2014/11/les-re-regrets-de-sorrow-guillautine.html

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2014/08/les-regrets-de-sorrow-guillautine.html

Konard Bandit demande a Sorrow Guillautine d'oublier 2020! Mdrrrrrr
Partager cet article
Repost0

Je vois la Cote d'Ivoire bastonner le Burkinafaso!!!

Publié le par Akeulette

Reve du 10 Aout 2016 dans l'apres-midi.

Dans ce reve, moi la metaphore de la Cote D'Ivoire, le pagne attache au cou je roue de coups le Burkinafaso!!!! Je frappe le Burkinafaso qui est la metaphore d'un homme. Je lui donne des coups de points, des coups de pieds, le Burkinafaso recoit enormements de coups et fini par tomber! Le jeune homme ( Burkinafaso) est couche a meme le sol dans la rue, "tapis"!!!

Je cours chercher une dame Burkinabee, qui participe au meme forum que moi. Une mythomane de premiere, une criminelle, un sycophante qui travaille dans le gouvernement de Dramane Ouattara, cette dame Burkinabee, a pris les armes a Bouake pour massacrer les Ivoiriens pendant la crise poste electorale en 2011. Elle n'hesite pas a le dire a qui veut l'entendre. Cette personne a beacucoup peur de la verite.

Je vais la chercher donc pour lui montrer dans quel etat j'ai mise son pays. Je lui dit: -" regarde ton pays est couche" il est a terre!!!

Elle s' affole, se met a crier, a nier que c'etait pas le Burkinafaso qui etait couche devant elle!!! Cette dame nie toujours tout sur le forum! Le jeune homme l'allegorie du Burkinafaso essayait de sauver la face, il se relevait peniblement pendant je discutais avec sa compatriote affolee, mais c'etait dur pour lui, lentement, je l'ai vu se relever pour se mettre a genoux la tete baissee!!!

Apres cette scene de combat muscle avec la Burkinafaso, je me suis retrouvee dans un champ ou il y'avait plein de mauvaises herbes, je tenais une aiguille dans la main. Pres des mauvaises herbes qui puaient, je tendais l'aiguille aux gens qui etaient pres de moi, ces personnes etaient terrorisees a la vue de l'aiguille, et refuserent de la prendre, ils se cacherent en bas des mauvaises herbes pour ne pas voir ce qui arrivait. Il y'avait une terreur qui regnait.

Je me suis ensuite vu coudre les mauvaises herbes avec mon aiguille et du fil.

Fin du reve

Interpretation du reve.

La Cote d'Ivoire rendra au Burkinafaso tout les coups qu'il lui a donne! Ces coups qui ont permis de la destabiliser "temporairement". C'est le Burkinafaso qui servait de base arriere a Sorrow Guillautine le chef rebelle!!! La Cote d'Ivoire mettra le Burkinafaso a genoux, le Burkinafaso sera humilie. La Cote d'Ivoire coupera les vivres au Burkinafaso!!!

Les mauvaise herbes symbolisent des relations qui ont mal tourne et qui deviennent toxiques. Vous savez que les relations entre le Burkinafaso et la Cote d'Ivoire ne sont plus au beau fixe depuis la rebellion, meme si le Burkinabe de Dramane Ouattara est entrain de forcer la main a la Cote d'Ivoire pour accepter son pays le Burkinafaso!

L'aiguille symbolise des conflits eventuels entre la Cote d'Ivoire et le Burkinafaso, mais le Burkinafaso a peur de rentrer en conflit avec la Cote d'Ivoire, cette idee terrorise les Burkinabes, raison pour laquelle ils refusent l'aiguille que je leur tend dans le reve!

Je me vois ensuite coudre les mauvaises herbes avec mon aiguille, signifie qu' apres lui avoir regle ses comptes au Burkinafaso, la Cote d'Ivoire aura envie d'ameliorer ses relations avec ce fichu pays du Burkinafaso!

FANTASTIQUE!

Je vois la Cote d'Ivoire bastonner le Burkinafaso!!!
Partager cet article
Repost0

Côte d’Ivoire/attentat de Bassam : de l’implication des deux soldats ivoiriens condamnés

Publié le par Akeulette

Afrique sur7

Août 5, 2016

"Deux soldats ivoiriens ont écopé chacun de dix ans d’emprisonnement ferme et de 200.000 FCFA d’amende. En effet, le tribunal militaire d’Abidjan a reconnu ces soldats des FRCI coupables d’accointances avec le chauffeur des terroristes. Et pourtant ces militaires continuent de clamer leur innocence. Par quelle alchimie auraient-ils valablement dû savoir que leur interlocuteur préparait des attentats sans en avoir de véritables indices ?

Des soldats ivoiriens, complices des terroristes ?

Les sergents Zanga Zoumana Coulibaly et Brice Touré, deux soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), ont été reconnus coupables de « violation de consignes » et « association de malfaiteurs ». Selon le commissaire du gouvernement Ange Kessi, dans son acte d’accusation : « On leur reproche d’avoir cohabité avec ces personnes, d’avoir échangé avec le chauffeur des terroristes. » Puis il ajoute : « Ils disent qu’ils ne savaient pas que c’était des jihadistes. On leur répond: » Vous auriez dû savoir« . » Ainsi, le tribunal militaire les tient pour responsables d’infraction militaire que de n’avoir pas signalé plus tôt à leur hiérarchie, cette présence indélicate.

Mais à y voir de près, cette affaire sent véritablement du roussi, car plusieurs zones d’ombre restent encore à élucider. Assane Barry (le chauffeur des jihadistes) avait-il un passé de terroriste qui nécessitait qu’on se méfiât de lui ? Les soldats condamnés étaient-ils au parfum de ce qui se tramait et l’ont délibérément tu ? Quel était leur degré de participation à cette tragédie qu’a connu le pays en ce dimanche noir du 13 mars ?

À la lueur des multiples interrogations qui continuent de tarauder les esprits, certains observateurs ont conclu que ces militaires seraient des boucs émissaires. Leur condamnation n’aurait servi qu’à noyer le poisson. Quoi qu’il en soit, les autorités sécuritaires sont toujours à pied d’oeuvre pour démanteler tous les maillons de la chaine. Plusieurs arrestations ont déjà eu lieu, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’au Mali, dans le cadre de cette affaire.

Rappelons que le 13 mars dernier, un attentat terroriste, revendiqué par Aqmi, a frappé la station balnéaire de Grand-Bassam. Dix-neuf personnes, dont quatre ressortissants français, ont été tués lors de ces attaques. Les trois assaillants ont également été abattus par les forces spéciales ivoiriennes."

"Cote d'Ivoire: Attaque terroriste de Bassam!!!"

Posted on March 14 2016 by Akeulette

Bonjour ma chere Cote d'Ivoire, comment vas-tu?

Penses-tu, que c'est Sorrow Guillautine, qui frappe J'EMMERDE BAKAYOKO AU VISAGE, a cause de l'affaire du #Sorrow gate# comme le Seigneur me l'a montree LE 06 Janvier, avec les attaques terroristes d'hier sur ton sol!

J'Emmerde Bakayoko pris de peur, va riposter, ce qui fera que ces criminelles s'entretueront ainsi nous serons delivres d'eux et de la France!

Le front ouvert, couvert de sang, de J'Emmerde Bakayoko, dans ma vision serait t'elle, la metaphore de l'attaque terroriste d'hier? J'emmerde Bakayoko minsitre de l'interieur est attaque = SORROW GUILLAUTINE LE FRAPPE AU VISAGE!!!.... WOW!!!

J'EMMERDE BAKAYOKO, ministre de l'interieur est suppose veiller sur la securite de la Cote d'Ivoire, mais voila que la Cote d'Ivoire est attaquee, la Cote d'Ivoire recoit un coup au visage! C'est que coup que recoit J'emmerde Bayakoyo dans ma vision de la part de Sorrow GUILLAUTINE! Oh MY GOD!


LA CRISE IVOIRIENNE TIRE A SA FIN ALLELUIA!!

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/01/les-r

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/03/cote-d-ivoire-attaque-terroriste-de-bassam.html

Côte d’Ivoire/attentat de Bassam : de l’implication des deux soldats ivoiriens condamnés
Partager cet article
Repost0

«Ce n’est pas en cassant qu’on va se faire élire ou prendre le pouvoir»

Publié le par Akeulette

Reglement de compte entre J'Emmerde Bakayoko Barrabas et Sorrow Guillautine Barrabas

Connectionivoirienne.net

Bouaké – Hamed Bakayoko dégaine contre Soro «Ouattara est indéboulonnable »

Il y a de cela deux semaines, la capitale du centre du pays était sous les feux des projecteurs avec les émeutes de l’électricité. Bouaké avait été mise sens dessus dessous, des symboles de l’Etat vandalisés, des entreprises privées dont des locaux de la CIE et des banques saccagées puis pillées. La colère des populations contre les factures de consommation d’énergie électrique exagérément élevées a mis au goût du jour le désamour entre le pouvoir Rdr et sa base militante, laquelle avait grossi le rang des manifestants.

Ce vendredi 5 août 2016, pour sauver les meubles et montrer que Bouaké demeure pro-Ouattara, une cérémonie de pardon a été organisée dans la ville. Une idée du député Rdr Béma Fofana fortement soutenue par la galaxie au pouvoir dont Téné Birahima dit Photocopie, représentant Alassane Ouattara, Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur, Paul Koffi Koffi, ministre de l’Enseignement technique et fils de la région.

Des libations et prières œcuméniques ont meublé la cérémonie. Mais on retiendra surtout, l’acte de pardon “improvisé” par les organisateurs, genoux fléchis contre le sol pour implorer la mansuétude de l’infaillible gourou afin qu’il limite sa colère à défaut de la proscrire totalement, après cette offense. Le député Béma par ailleurs porte-parole des populations et des représentants de plusieurs associations se sont ainsi mis à genoux pour Ouattara.

Quel acte de soumission !

Le grand bémol cependant, fut l’absence fort remarquée de Guillaume Soro, autrefois chef incontesté de Bouaké, du temps où il présidait aux destinées de la coalition rebelle des Forces nouvelles.

Profitant de ce vide, Hamed Bakayoko s’est verbalement mis à l’aise dans une diatribe d’une rare agressivité contre ceux qu’ils soupçonnent d’être derrière le mouvement du 22 juillet 2016. Entre autres morceaux choisis tels qu’ils nous ont été rapportés par des témoins de la cérémonie, Hambak a dit à qui veut l’entendre : «Ce n’est pas en cassant qu’on va se faire élire ou prendre le pouvoir». Ou encore: «Cette manifestation pue la manipulation politique. (…) Mais Ado est indéboulonnable et celui qui va s’amuser (à le déboulonner) va avoir affaire à nous. La violence ne fait pas avancer et casser n’est pas un travail».

Des propos qui, même s’ils sont voilés, se décryptent facilement et dévoilent en même temps la guerre au sommet à laquelle se livrent les potentiels héritiers du chef. On comprend à présent pourquoi Hamed Bakayoko d’habitude prompt à intervenir et à monter sur ses grands chevaux est resté discret ce 22 juillet préférant attendre le moment opportun pour dire ses vérités.

Dont acte !

S. Debailly à Abidjan

 «Ce n’est pas en cassant qu’on va se faire élire ou prendre le pouvoir»
Partager cet article
Repost0