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" Il n'est pas encore minuit" homme stupide et corrompu!!!

Publié le par Akeulette

"Le 1er décembre 2010 à 23 h 56, alors qu'il reste quatre minutes avant l'expiration du délai, le président de la Commission électorale indépendante de la Côte d'Ivoire, Youssouf Bakayoko, déclare qu'«il n'est pas encore minuit».

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"Les aveux de coup d’État par Sarkozy : « On a sorti Gbagbo, on a installé Ouattara »

Publié le par Akeulette

par Laurent Freeman - Juin 26, 2015

« Il y a eu une improvisation sur le Mali et la Centrafrique. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes. Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien». Nicolas Sarkozy a fait cet aveu de taille lors des nombreux rendez-vous secrets qu’il a eus pendant sa retraite politique de deux ans et demi avec Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel pour chroniquer le quinquennat de François Hollande. Des confidences que les deux journalistes français ont consignées dans un livre paru, en novembre 2014, aux éditions Flammarion, sous le titre : « Ça reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas Sarkozy ». Et qui dévoile, selon l’éditeur, «un Sarkozy brut de décoffrage, sans le filtre de la communication que les Français détectent et abhorrent».

Nicolas Sarkozy avoue avoir installé Alassane Ouattara en renversant le président Laurent Gbagbo, déclaré élu à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010, et investi comme tel par le Conseil constitutionnel, l’unique juge des élections en Côte d’Ivoire. Gbagbo a été «sorti» pour qu’Alassane Ouattara soit «installé» comme l’affirme Nicolas Sarkozy, à la page 39 du livre.

La première vérité, c’est qu’il s’agit d’un aveu pur et simple de coup d’Etat. La deuxième vérité dévoilée par cet aveu, c’est que Sarkozy reconnaît l’implication de la France dans le drame ivoirien qui a coûté la vie à des milliers d’enfants, de femmes et d’hommes. La troisième vérité, c’est la raison économique qui a motivé, comme l’indique Nicolas Sarkozy, la barbarie de l’armée française en Côte d’Ivoire. Notre pays étant pour la France, une vache à lait. Dès lors, toutes ses ressources naturelles énormes doivent être contrôlées par la France.

Toutes ces vérités contredisent clairement ce que Nicolas Sarkozy avait toujours brandi comme argument au début de son offensive contre le président Gbagbo dans une affaire de contentieux électoral. A savoir que c’était pour « le respect du choix des Ivoiriens exprimé dans les urnes».

Le choix des Ivoiriens n’était pas Ouattara. Gbagbo qui en était sûr avait demandé le recomptage des voix sous la supervision de la communauté internationale pour voir où se trouvait la vérité. Mais cette démarche démocratique et pacifique avait été catégoriquement récusée par Sarkozy qui a usé de la violence militaire pour installer son poulain, Alassane Ouattara, à la tête de la Côte d’Ivoire.

Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr

Source : http://presse.ivorian.net/informations/?p=15552

"Les aveux de coup d’État par Sarkozy : « On a sorti Gbagbo, on a installé Ouattara »
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"Côte d’Ivoire : mais qui a gagné la présidentielle de 2010 ?"

Publié le par Akeulette

"Côte d’Ivoire : mais qui a gagné la présidentielle de 2010 ?"

Côte d’Ivoire : mais qui a gagné la présidentielle de 2010 ?

Par Laurent Bigot

LE MONDE Le 27.05.2016 à 11h55

Qui a gagné l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire ? Officiellement, c’est Alassane Ouattara. En réalité ? Bonne question.

Laurent Gbagbo, élu président en 2000 pour un mandat de cinq ans, repoussait d’année en année la tenue d’un nouveau scrutin présidentiel tant que les rebelles qui occupaient la moitié nord du pays n’avaient pas désarmé et que l’Etat ivoirien n’avait pas retrouvé sa souveraineté sur la zone CNO – zone centre, nord et ouest contrôlée par les rebelles pro-Ouattara. Rappelons au passage – deux poids deux mesures – que c’est pour permettre à l’Etat malien de recouvrer sa souveraineté au nord que la France a déclenché l’opération « Serval » en janvier 2013.

Pour une raison que j’ignore, en 2010, Laurent Gbagbo abandonne ces deux conditions et accepte d’aller à l’élection, convaincu qu’il va gagner, sondages réalisés par Euro RSCG à l’appui. Or, pour la France et la communauté internationale, cette élection est un moyen de chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. C’est également le calcul du président burkinabé Blaise Compaoré. L’analyse électorale sommaire que font les acteurs internationaux, c’est que le président sortant ne pèse que le poids de son ethnie, les Bété, insuffisant selon eux pour remporter le scrutin.

Plus de votants que d’inscrits

Pour Nicolas Sarkozy et la diplomatie française, cette élection ne peut avoir qu’un seul résultat acceptable : la victoire d’Alassane Ouattara. Il règne à l’Elysée et au Quai d’Orsay une véritable hystérie anti-Gbagbo. Les esprits sont préparés à un conflit, pas à une négociation. J’ai décrit dans une précédente chronique combien la France était obsédée par le départ de Laurent Gbagbo, parant le candidat Alassane Ouattara de toutes les vertus.

Le premier tour se tient le 31 octobre 2010. Les résultats provisoires donnent Laurent Gbagbo en tête avec 38 % des voix, suivi d’Alassane Ouattara (ADO) avec 32 % et Henri Konan Bédié (HKB) en troisième position avec 25 %. Ce dernier annonce très vite qu’il va former un recours en annulation portant sur près de 600 000 voix (il y avait un peu plus de 300 000 voix d’écart entre ADO et HKB). De nombreux procès-verbaux en zone CNO sont en effet suspects : plus de votants que d’inscrits, 100 % des voix pour le candidat Ouattara. Mais, par un concours de circonstances bien étrange, le recours sera déposé hors délai.

Henri Konan Bédié, qui a présidé la Côte d’Ivoire de 1993 à 1999, évoque en octobre 2013 l’élection de 2010, lors d’un congrès du Parti démocrate ivoirien (PDCI) : « Le rang que j’ai occupé à l’élection de 2010 n’était pas le mien… mais vous conviendrez avec moi que les dés étaient déjà pipés. » Ambigus aussi les propos de Jean-Marc Simon, ambassadeur de France à Abidjan, lorsqu’il sort du domicile d’Henri Konan Bédié en 2012 avant de quitter ses fonctions : « Tous ont beaucoup apprécié son attitude tout à fait digne d’éloges démocratiques après le premier tour où il a accepté de ne pas être présent au second tour et d’apporter un soutien sans faille à celui que les Ivoiriens ont ensuite désigné, le président Alassane Ouattara. »

Un ambassadeur qui félicite un candidat « acceptant » de ne pas être au second tour et qui a soutenu « sans faille » son ancien premier ministre et adversaire Alassane Ouattara ? Etonnant ! Faut-il y voir de l’ingérence ou de la diplomatie « engagée » ? Ou encore les intérêts bien compris de l’ambassadeur Simon, qui n’allait pas tarder à se reconvertir dans les affaires, à Abidjan.

Laurent Gbagbo ne contestera pas les résultats du premier tour car il se retrouve dans la configuration la plus favorable pour affronter ADO au second tour. Il a commis une erreur.

Le second tour se tient le 28 novembre 2010. La Commission électorale indépendante (CEI) n’arrive pas à se mettre d’accord sur les résultats à annoncer. Le camp présidentiel n’a pas la majorité au sein de la CEI et conteste le travail de compilation des résultats. Cette bataille rangée au sein de la CEI culmine le 30 novembre quand le représentant de Laurent Gbagbo arrache des mains du porte-parole de la CEI les résultats qu’il veut annoncer devant la presse. La mission d’observation électorale de l’Union européenne regrettera dans son rapport final que la CEI n’ait pas publié les résultats par bureaux de vote, comme elle regrettera d’avoir été empêché d’observer la consolidation des résultats du premier tour.

C’est finalement le président de la CEI qui proclame les résultats provisoires, hors du délai de trois jours imparti par la loi électorale. L’annonce est faite à l’Hôtel du golf, le QG d’Alassane Ouattara, la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), ayant refusé que cela se déroule chez elle. Alassane Ouattara est déclaré vainqueur avec une avance de 376 000 voix.

De son côté, le Conseil constitutionnel, s’étant saisi du dossier puisque la CEI était hors délai, annule, dans la précipitation, les votes de sept départements de la zone CNO et proclame Laurent Gbagbo vainqueur de l’élection.

Dans la foulée, Choi Young-jin, le représentant du secrétaire général des Nations unies à Abidjan, certifie ses propres résultats et déclare Alassane Ouattara vainqueur avec des chiffres différents de ceux de la CEI et du Conseil constitutionnel.

L’enjeu du taux de participation

Rappelons que l’Onuci certifie l’élection alors que ses représentants n’étaient présents que dans 721 bureaux de vote sur un total de 20 073, soit 3,6 % des bureaux de vote. Choi Young-jin affirme dans son livre, Au cœur de la crise ivoirienne (Nouveau Monde Editions, 2015), que ses équipes ont visé tous les procès-verbaux. Mais elles ne peuvent concrètement garantir l’authenticité que d’une petite partie d’entre eux.

Le taux de participation au second tour est annoncé à 81 % (83 % au premier) alors que le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, membre du parti d’Alassane Ouattara, avait estimé, le lendemain du vote, une participation avoisinant les 70 %, tout comme Gérard Latortue, le chef de la mission des observateurs de la Francophonie. C’est un enjeu crucial, car une participation moindre handicapait Alassane Ouattara et favorisait Laurent Gbagbo. En outre, la société SILS Technology, chargée de compiler électroniquement les procès-verbaux, certes filiale d’une société d’Etat dirigée par un proche de Laurent Gbagbo, écrit à la CEI que son logiciel a rejeté 2 000 procès-verbaux de bureaux de vote car ils comportaient plus de votants que d’inscrits. Selon Bernard Houdin, conseiller de Laurent Gbagbo, ces 2 000 PV rejetés représentaient 300 000 votes.

Il y avait donc de bonnes raisons de prendre le temps de recompter. Et personne n’était plus à quelques semaines près après avoir attendu cinq ans. Or la France s’oppose obstinément à tout recomptage. Nous ne saurons jamais si cela aurait évité à la Côte d’Ivoire de basculer dans la guerre civile. Les deux camps étaient lourdement armés et convaincus qu’ils ne pouvaient pas perdre l’élection. Mais, au moins, la communauté internationale aurait eu la satisfaction d’avoir tout tenté.

Je ne sais pas qui a réellement remporté l’élection de 2010 mais une chose est certaine, les résultats certifiés par les Nations unies ne sont pas les bons

Laurent Bigot est un ancien diplomate français devenu consultant indépendant. En 2010, il était sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/27/cote-d-ivoire-mais-qui-a-gagne-la-presidentielle-de-2010_4927642_3212.html#qUDPL26wHM7vglFD.99

l’article 64 du Code électoral Ivoirien dit ceci:

«Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d'ensemble, il prononce l'annulation de l'élection. La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante-cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil constitutionnel ».

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Ca ressemble a l'histoire de la Cote d'Ivoire, mais la France n'ira pas bombarder l'Autriche!

Publié le par Akeulette

Autriche: L'Autriche va devoir voter à nouveau, la présidentielle annulée

ELECTION La Cour constitutionnelle autrichienne a annoncé l’invalidation du résultat de la présidentielle qui a vu l’écologiste Alexander Van der Bellen battre de peu le candidat d’extrême droite Norbert Hofer…

Les Autrichiens vont devoir retourner aux urnes. La Cour constitutionnelle autrichienne a annoncé ce vendredi l’invalidation du résultat de la présidentielle qui a vu l’écologiste Alexander Van der Bellen battre de peu le candidat d’extrême droite Norbert Hofer en mai, en raison d’irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages.

Cette décision sans précédent, qui valide le recours déposé par le parti FPÖ de Hofer, ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne. Van der Bellen, qui l’avait emporté avec 50,3 % des voix, devait prendre ses fonctions le 8 juillet. L’intérim à la tête de l’Etat sera assuré par la présidence de la chambre basse du parlement.

« Ni gagnant, ni perdant »

Le deuxième tour de l’élection « doit être de nouveau organisé dans toute l’Autriche », a annoncé Gerhart Holzinger, président de la plus haute juridiction du pays lors de la lecture de la décision. « Cette décision est destinée à renforcer la confiance dans notre Etat de droit et dans la démocratie », a ajouté le juge, expliquant que cette annulation ne faisait « ni gagnant, ni perdant ».

Ni fraude, ni manipulation du scrutin du 22 mai n’ont été diagnostiquées par les juges de la plus haute juridiction du pays mais une accumulation de négligences dans le dépouillement des urnes et des votes par correspondance qui entachent la validité du résultat. L’enquête et les auditions de la Cour ont permis de confirmer que plusieurs dizaines de milliers de bulletins provenant du vote par correspondance avaient été dépouillés de façon irrégulière, soit en dehors des heures légales, soit par des personnes non habilitées, une pratique jusque-là largement tolérée.

Départagés par les votes par correspondance

Le dépouillement de ces votes n’était autorisé qu’à partir de 9h le lundi 23 mai, mais certains bureaux avaient débuté plus tôt. Van der Bellen ne l’avait emporté qu’avec 30.863 voix d’avance sur Hofer, rassemblant 50,3 % des suffrages lors du second tour, fin mai. Hofer avait échoué de justesse à devenir le premier chef d’Etat européen issu d’une formation d’extrême droite.

L’intérim à la tête de l’Etat serait assuré collégialement par la présidente et les deux vice-présidents du Conseil national, la chambre basse du parlement, parmi lesquels figure Hofer. Au coude à coude le soir du scrutin, le 22 mai, les deux candidats avaient été départagés par les votes par correspondance, qui ont représenté 16,7 % des suffrages exprimés.

http://www.20minutes.fr/monde/1878431-20160701-autriche-autriche-va-devoir-voter-nouveau-presidentielle-annulee

«Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d'ensemble, il prononce l'annulation de l'élection. La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante-cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil constitutionnel ».

Ca ressemble a l'histoire de la Cote d'Ivoire, mais la France n'ira pas bombarder l'Autriche!
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Le proces du president GBA.GBO est un brouillon et ce brouillon sera annule!

Publié le par Akeulette

Chaque fois que je vois les temoins de l'accusation se retracter, se contredire, se confondre, se ridiculiser devant le monde entier, depuis le mois de Janvier, que ce #proces de la honte a commence a la Haye, je ne fais que me rejoiur. Car en effet le proces du president GBA.GBO comme vous le constatez avec moi est un brouillon, dans ma vision du 26 Janvier 2016, le Seigneur m'a montree un brouillon, un brouillon qui s'ecroule. Ce stupide #proces de la HONTE, sera annule d'ici peu car ca devient penible pour tout monde!

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/01/le-proces-du-president-gba-gbo-sera-t-il-annule.html

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/02/le-brouillon-de-l-accusation-raye-au-stylo-s-ecroule-deja.html

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/03/le-proces-du-president-gba-gbo-sera-vraiment-annule-a-la-cpi.html

Le proces du president GBA.GBO est un brouillon et ce brouillon sera annule!
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Les soldats Francais arrivent en trombe en Cote d'Ivoire

Publié le par Akeulette

Dans mon reve de ce matin du 30 Juin 2016, j'etais couchee, quand tout a coup j'ai vu des centaines de cheveaux me sauter. Cette fois-ci je n'ai vu que leurs sabots. Ils auraient pu m'ecraser, mais ne l'ont pas fait. Ce reve nous reconfirme que des soldats Francais arrivent en Cote d'Ivoire bientot POUR LA GUERRE, et que dans cette guerre qui opposera la France a la Cote d'Ivoire, la Cote d'Ivoire s'en sortira car dans le reve les chevaux Francais ne pas m'ont ecrasee.

Dans mon reve du 29 Mai 2016, intitule: " J'ai vu des centaines de soldats Francais sur des chevaux a Abidjan, en cette apres midi", j'ai omise de mentionner la couleur des chevaux des soldats Francais que j'avais vu. Quelqu'un m'a demandee la couleur de ses chevaux, et je lui repondu, qu'ils etait "ROUX", je ne savais pas que la Bible parlait de "cheval roux". Apres avoir repondu a ce monsieur, j'ai ete guidee a faire des recherches sur des "chevaux roux", quelle ne fut pas ma surprise de voir, ce que je venais de lire. Ci-jointe ma reponse a la personne qui m'a emmener a faire ces recherches.

Bonjour xxxxxx

Tu sais quoi.., je ne savais pas que la Bible parlait de "cheval roux". Apres avoir repondu a ta question a propos de la couleur des chevaux que montaient les soldats Francais dans mon reve, j'ai "googled" "chevaux roux", et voici ce que j'ai trouvee dans Apocalyspe 6:4 "Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres; et une grande épée lui fut donnée." et que disent les paroles dit la Marseillaise: "

"L'étendard sanglant est levé !
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes"

En fait "le cheval roux", "le cavalier qui monte le cheval roux, annonce les terribles combats qui vont eclater dans les temps de la fin" dans notre cas des terribles combats s'annoncent entre la France et la Cote d'Ivoire pour mettre fin a la crise Ivoirienne! Cheval roux symbole de la guerre donc!

En tout cas merci de m'avoir posee cette question, qui m'a poussee a faire des recherches sur les "chevaux roux" de ma vision.

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/05/j-ai-vu-des-centaines-de-soldats-francais-sur-des-chevaux-en-cote-d-ivoire-cette-apres-midi.html

Les soldats Francais arrivent en trombe en Cote d'Ivoire
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"Présidentielle: une nette majorité contre une candidature de Hollande"

Publié le par Akeulette

"Présidentielle: une nette majorité contre une candidature de Hollande"

AFP

Publié le 24/06/2016 à 21:05 | AFP

Une nette majorité de Français (85%), mais aussi des seuls sympathisants de gauche (68%), ne souhaite pas que François Hollande soit candidat à l'élection présidentielle en 2017, selon un sondage Odoxa diffusé vendredi.

A la question souhaiteriez-vous pour chacune des personnalités de gauche suivantes "qu'elle soit candidate à la présidentielle?", François Hollande n'obtient que 14% de réponses positives, contre 85% d'avis défavorables.

Le chef de l?État est devancé par Emmanuel Macron, dont 40% des personnes interrogées souhaitent la candidature, mais que 59% ne veulent pas non plus comme candidat. Suivent Arnaud Montebourg, avec 31% d'avis favorables, contre 68%, Martine Aubry, 27% contre 72%, et Manuel Valls, qui recueille 26%, contre 73% d'avis négatifs, selon cette enquête pour iTELE.

Les sympathisants de gauche souhaitent en priorité une candidature de Martine Aubry (50%), devant celles d'Arnaud Montebourg (40%), d'Emmanuel Macron (37%), de Manuel Valls (36%), et enfin de François Hollande (31%, contre 68%).

Le chef de l?État est en meilleure position chez les proches du PS, qui désignent d'abord Manuel Valls (47%) pour représenter la gauche, devant Emmanuel Macron et François Hollande (45%), Martine Aubry (44%) et Arnaud Montebourg (34%).

Entre François Hollande et Emmanuel Macron, une nette majorité de Français préfère une candidature du ministre de l?Économie (68%) à celle de l'actuel chef de l?État (26%). Ils sont encore plus nombreux à préférer une candidature Montebourg (72%) à une de François Hollande (23%).

Enquête réalisée en ligne les 23 et 24 juin auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

https://fr.news.yahoo.com/pr%C3%A9sidentielle-nette-majorit%C3%A9-contre-candidature-hollande-190442048.html

"Présidentielle: une nette majorité contre une candidature de Hollande"
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"DIRECT. Brexit : François Hollande se rendra "dès lundi" à Berlin"

Publié le par Akeulette

"DIRECT. Brexit : François Hollande se rendra "dès lundi" à Berlin"

Vendredi 24 Juin 2016 à 14:00 (mis à jour le 24/06/2016 à 12:53)

Brexit. Le président de la République a d'ores et déjà annoncé son intention de rencontrer "les différents dirigeants politiques européens" et il se rendra également à Berlin "dès lundi" où Angela Merkel exhorte, de son côté, l'Europe "à ne pas prendre de décisions précipitées".

- La victoire du "Out" aura eu raison de David Cameron qui annoncé sa démission en début de matinée. "Je ne crois pas qu'il soit opportun que je sois le capitaine qui mène notre pays vers sa prochaine destination"

- La banque centrale d'Angleterre prête à injecter 250 milliards de livres sterling. La BCE également prête à injecter des liquidités "en euros et en devises"

-La note souveraine du Royaume-Uni fragilisée (Standard & Poor's - Moody's)

-Les principales bourses européennes sont en chute libre, le secteur bancaire étant particulièrement attaqué

- Les résultats des 382 circonscriptions montrent que le "Leave" l'emporte, avec environ 51,9% des voix, contre 48,1% pour les partisans du maintien

- "Le 23 juin deviendra le jour de notre indépendance" (Nigel Farage, chef du parti europhobe Ukip)

-François Hollande se rendra "dès lundi" à Berlin

- Exane BNP Paribas affirme anticiper un potentiel de baisse de 10 à 15% pour les bourses européennes

Coup de théâtre incroyable. Alors que le vote en faveur d'un maintien de l'Union européenne semblait quasiment acquis durant toute la journée de jeudi, une retournement de situation spectaculaire s'est opéré permettant ainsi aux tenants de Brexit de reprendre la main. Comme en atteste ce décrochage spectaculaire de la livre sterling, qui plongeait de plus de 9% face au billet vert à 1,3532. . Les marchés, qui faisaient initialement le pari, depuis le début de la semaine, sur un maintien du Royaume-Uni dans le giron européen en sont pour leurs frais et se sont également retournés, la Bourse de Hong-Kong chutant de plus de 6% à l'ouverture tandis que les bourses européennes reculaient, en milieu de matinée, de 10% en moyenne.

En quittant l'Union européenne, la Grande-Bretagne perdra l'accès au marché unique européen et devra conclure des accords commerciaux bilatéraux avec ses partenaires dans le monde entier. Le président américain Barack Obama a prévenu qu'un Brexit renverrait Londres "au bout de la file" pour négocier des accords avec les Etats-Unis.Côté européen, l'Union perdra d'un coup près d'un sixième de sa production économique, voire un allié diplomatique doté d'un vote au Conseil de sécurité de l'Onu.

Signe de cet incroyable retournement, l'inversement de la courbe des "paris" des bookmakers britanniques, relayée par Boursorama, qui, jusqu'à 23H, tablaient encore sur un maintien du Royaume-Uni dans le giron européen.

http://www.valeursactuelles.com/monde/le-brexit-vire-en-tete-la-livre-sterling-en-deliquescence-63010

"DIRECT. Brexit : François Hollande se rendra "dès lundi" à Berlin"
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" Brexit : François Hollande au pied du mur"

Publié le par Akeulette

Pierre-Alain Furbury Le 24/06 à 10:49

Le chef de l’Etat a promis des « initiatives » en Europe. Après le vote des Britanniques, le chef de l’Etat doit se montrer à la hauteur. Mais la tâche est ardue.

Après le rejet de l'Union européenne par les Britanniques , ce Brexit auquel il ne voulait pas croire - selon plusieurs de ses proches -, François Hollande se retrouve au pied du mur, lui qui avait promis des « initiatives " européennes.

Ce vendredi matin, le chef de l'Etat doit monter au créneau, pour tenter de rassurer et d'ouvrir des perspectives. Conscient, aussi, des risques pour l'Europe et pour la France.

Il doit faire une allocution en fin de mâtinée. Plus tôt, il a présidé une réunion ministérielle de crise à l'Elysée, à laquelle participaient Jean-Marc Ayrault (Affaires étrangères), Harlem Désir (Affaires européennes), Michel Sapin (Finances) et le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, le Français Pierre Moscovici.

Il s'était aussi entretenu par téléphone avec plusieurs responsables, notamment la chancelière allemande, Angela Merkel (qu'il rencontrera lundi à Berlin), et le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Les lieutenants du chef de l'Etat veulent voir dans cette crise une opportunité. Sur le fond, pour « aller de l'avant » alors que l'Europe parait depuis longtemps en panne. Et sur le plan politique, pour se relancer lui-même alors que son image est très dégradée dans les sondages à dix mois de la présidentielle.

« Le Brexit est une occasion pour relancer l'idée européenne. Et une vraie opportunité pour lui de reprendre la main », juge un Hollandais.

Mais se montrer à la hauteur ne sera pas si simple. Car la tâche est immense. « Il va falloir engager une relance de la construction européenne mais pas une relance de plus, pas un plan de plus », a-t-il prévenu jeudi, plaidant pour une Europe qui assure « d'abord sa protection, sa sécurité, sa défense », la surveillance de ses frontières, qui soit « capable de définir son avenir industriel technologique, universitaire, scientifique » de se doter d'institutions « plus simples, plus rapides ».

« Son calcul, c'est que Merkel, qui bloque, bougera », explique un habitué de l'Elysée. Mais le président est-il en position de force en Europe, tant il est impopulaire en France ? Surtout si près de la fin du quinquennat.

Conseil des ministres extraordinaire à 16 heures

François Hollande est d'autant plus contraint de réussir que le Brexit, après une campagne dominée par la thématique de l'Europe passoire, favorise tous les populismes européens. A commencer par le Front national, qui a déjà le vent en poupe à l'approche de la présidentielle.

Se l'Europe ne montre pas une capacité de rebond, la crainte est aussi que le Brexit ait un réel impact sur l'économie de l'Union européenne et, par voie de conséquence, sur la reprise en France. Même si, au gouvernement, on se voulait rassurant avant le vote. Un Conseil des ministres extraordinaire est convoqué pour 16 heures ce vendredi.

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"Assises, la défense présente des vidéos pour blanchir l'ex-Première dame"

Publié le par Akeulette



© koaci.com– Mercredi 22 Juin 2016 – Dans le souci de prouver l’innocence de sa cliente poursuivie pour crime de guerre et crime contre l’humanité, la Défense de l’ex-Prémière dame de Côte d’Ivoire a présenté à l’audience de ce jour, des vidéos qui selon elle permettent la manifestation de la vérité.

En effet, plusieurs vidéos ont été présentées à la cour et au public qui a fait le déplacement du Palais de justice du Plateau comme constaté sur place par KOACI.COM.

Dans l’une de ces vidéos, l’ex-Premier ministre, Jeannot Ahoussou affirmait qu’ils ont armé les jeunes pour mener une guérilla urbaine.

Il s’agit d’un film enregistré à la veille de la marche sur la RTI du 16 décembre 2010 en vue de l’installation du DG par les partisans de Ouattara.

Une autre vidéo relative à la marche des femmes d’Abobo a été visionnée. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) affirmaient qu’elles n’étaient pas menées aux tueries des six femmes tombées lors de la marche du 3 mars 2011.

“Les FDS déclarent purement et simplement de ne pas reconnaitre dans ces accusations mensongères,” a déclaré le porte-parole feu-Gohouri.

La vidéo relative à l’attaque du centre émetteur d’Abobo a été également présentée à la cour dans cette séance de “film”.

Elle décrivait selon l’avocat Rodrigue Dadjé les assassinats perpétués par les forces proches d’Alassane Ouattara.

Les camps de déplacés internes de l’Eglise Saint Ambroise et de Lemania ont été présentés dans des vidéos où les conditions de vie des pensionnaires de ces centres étaient précaires.

Toutes les vidéos présentées par la Défense ressassaient les mauvais souvenir de la crise post-électorale, notamment celle tournée à Mankono par Koné Zakaria, comzone qui affirmait que lui et ses hommes ont pris les armes pour installer l’actuel chef de l’Etat ivoirien qui les aurait armé.

La dernière vidéo certainement la plus choquante est celle tournée à Abobo dans l’antre du Commando invisible.

Un individu du nom de Konaté Férré a dans une interview fait des avoeux précisant au passage qu’il était le père de cette “milice armées” auteur de nombreux crimes à Abobo, notamment à Anonkoua Kouté.

“Nous avons tué de nombreux éléments des FDS, notamment les éléments du CECOS du vehicule numéro 12” a précisé Konaté Ferré qui s’exprimait en malinké.

Dans cette vidéo, il a enfin démontré comment son pouvoir mystique l’a aidé à vaincre les FDS lorsqu’il a quitté Vavoua pour s’installer à Abobo PK 18.

Avant cette présentation, les avocats de la partie civile avaient une fois de plus tenter de faire endosser les crimes de la crise post-électorale à l’ex-Première dame en l’accusant d’être la commanditaire.

“Je n’ai aucune responsabilités dans ces tueries,”s’est défendue Simone Gbagbo.

Par moment la partie civile a été recadrée par le juge Bouatchi Kouadio qui estimait qu’elle voulait refaire le procès de Guéi Robert ou de son épouse.

Il faut par ailleurs noter que des témoins à charge reconnus dans la salle d’audience par les avocats de la Défense ont été expulsés par le Président de la Cour.

Wassimagnon, Abidjan

"Assises, la défense présente des vidéos pour blanchir l'ex-Première dame"
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