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Crise politique au Gabon : Ali Bongo répond aux questions de Jean-Pierre Elkabbach

Publié le par Akeulette

"Sur Europe 1, dans une interview accordée au président Ali Bongo, Jean-Pierre Elkabbach ne cache pas les intentions Françaises d’en finir avec le président Gabonais. “Ali Bongo, ce matin dans votre palais il y a des gens qui sont contre vous. Est-ce que vous n’êtes pas un homme seul! Seul!” Lance-t-il. Sans que le président termine avec sa réponse, il dit clairement ce qui arrivera d’ici un mois. “Si je vous appelle à nouveau dans un mois vous serez encore au pouvoir?” Ali aurait alors à partir du 7 Août une durée de vie d’un mois au pouvoir selon les prévisions des agents Français."
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Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne"

Publié le par Akeulette

Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne". Les voyous de la republique s'entredechirent pour ensuite se tirer la-dessus, quel plaisir je prends a regarder la fin de ce film!! Hmmmmmm j'adore!

"Nouvelles du pays.." Pris sur facebook

Affaire vol de 60 millions de fcfa dans les locaux des forces spéciales dont Morou Outtara,bras droit et membre de la garde rapprochée de Soro Guillaume assure le commandement en second et qui sera incessamment convoqué par le tribunal militaire d’Abidjan selon Jeune Afrique: Les proches de Soro commencent à réagir en s'interrogeant sur les nombreux cas de retournements impliquant plusieurs proches de Ouattara. -Gon Coulibaly pour Les détournements du PPU en complicité Avec Photocopie -Adama Toungara pour ses nombreux détournements illimités -Cissé Bacongo détournement pour la construction et rénovation des Universités et tous les autres voleurs de la république. Pendant ce temps, l'opposition avec à sa tête le président Pascal Affi N'guessan, prépare tranquillement son meeting du 17 Septembre prochain dans la commune de Port-Bouet pour annoncer les couleurs des actions à mener pour faire barrage à la constitution taillée sur mesure de Ouattara.

"Côte d’Ivoire : Morou Ouattara visé par le tribunal militaire, une purge du camp Soro ? "

Par Afriksur7

Sep 6, 2016

Morou Ouattara pourrait comparaître très bientôt devant le Tribunal militaire. Et pour cause, le commissaire du gouvernement accuserait l’ancien com’zone de Bouna de détournement. Mais au-delà, n’est-ce pas une manière de fragiliser le camp Soro dont l’accusé serait un élément essentiel ?

Morou Ouattara dans le viseur d’Ange Kessi

Le Lieutenant-Colonel Morou Ouattara pourrait rejoindre le box des accusés au tribunal militaire d’Abidjan pour une curieuse affaire de détournement. En effet, le commissaire du gouvernement Ange Kessi ambitionnerait d’intenter une action contre l’ex-commandant de zone des Forces Nouvelles (FN). Car il est reproché au frère d’Issiaka Ouattara dit Wattao d’avoir détourné 60 millions de FCFA destinés aux Forces spéciales. Plusieurs éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) seraient déjà arrêtés dans le cadre de cette affaire.

Toutefois, la coïncidence de cette rocambolesque affaire avec la lutte de positionnement au RDR suscite plusieurs interrogations. Cette action ne cacherait-elle pas en filigrane une fragilisation du camp Guillaume Soro ? De fait, c’est un secret de polichinelle de dire que l’actuel président de l’Assemblée nationale ivoirienne entretient des rapports privilégiés avec ses anciens seigneurs de guerre, dont Issiaka Ouattara et son frère Morou. Ainsi, neutraliser ces deux fidèles compagnons de Bogota reviendrait à affaiblir considérablement l’ancien chef rebelle dans la guerre de succession ouverte entre lui et certains cadres du Rassemblement des républicains (RDR).

Le président ivoirien avait soutenu qu’aucune personne, fût-elle de son camp, ne serait épargnée si visée par la justice. Et pourtant, une enquête commanditée par ses services a mis en lumière de pires exactions commises par ses proches. Au lieu de poursuivre ces crimes de sang dont les auteurs sont connus de tous, c’est plutôt pour une affaire fallacieuse que le procureur militaire semble s’émouvoir. À moins qu’il ne soit réglé pour débarrasser le régime ivoirien de personnes gênantes.

Notons qu’un rapport de l’ONU établit que Wattao et Commando Atchengue ont en leur possession plus de 1.500 armes, soit « environ 10% de l’arsenal militaire total » de la Côte d’Ivoire. Eu égard à toutes ces informations, la succession d’Alassane Ouattara en 2020 s’annonce bruyante.

http://www.afrique-sur7.fr/29354/cote-divoire-morou-ouattara-vise-tribunal-militaire-purge-camp-soro/

1) http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/01/les-rebelles-vont-commencer-a-s-entredechirer.html

2) http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/04/les-voyous-de-la-republique-vont-se-tirer-dessus-a-la-fin-du-film-sur-la-cote-d-ivoire.html

Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne"
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Claude DUMONT BEGHI : "Monsieur Ping, en relation directe avec la Côte d’Ivoire, tente de faire le même processus qu'avec M. Gbagbo..."

Publié le par Akeulette

"LE GABON ACCUSE LA CÔTE D'IVOIRE DE DESTABILISATION.

Le porte-parole d’Ali Bongo Serge MICKOTO et son avocate Claude DUMONT BEGHI accusent ouvertement et directement la Côte d’Ivoire, à la face du monde, de déstabiliser le Gabon, lors d'un débat sur France 24.


Claude DUMONT BEGHI : "Monsieur Ping, en relation directe avec la Côte d’Ivoire, tente de faire le même processus qu'avec M. Gbagbo... C'est la légion étrangère qui déstabilise le Gabon..."

Serge MICKOTO : "les compatriotes d'un pays frère, la Côte d'Ivoire sont rentrés au Gabon avec des méthodes subversives..."

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"Ali Bongo rattrapé par ses propos contre Laurent Gbagbo en 2011"

Publié le par Akeulette

Beaucoup d’Africains habités par de bonnes intentions d’humanistes essaient d’argumenter qu’il faudrait soutenir la révendication de Jean Ping selon laquelle on devrait procéder au recomptage des voix du Haut Ogooué. Pour ces derniers, il n’y a que celui qui a perdu les élections qui refuse qu’on recompte les voix.

ue Jean Ping, les occidentaux, eux, préfèrent parler de “publication effective de tous les résultats”. Ainsi, ils évitent d’employer le terme “recomptage” si cher à Jean Ping, mais qui leur rappelle un antécédent fâcheux et injuste en Côte d’Ivoire où ils se sont opposés au principe de recomptage proposé par Laurent Gbagbo.

Dans le même temps, d’autres Africains révoltés par l’ingérences des occidentaux dans les affaires africaines estiment que ce “serait faire une injustice à Ali Bongo si on recomptait les voix”. Bien entendu, ceci est une boutade faite à Jean Ping, qui pendant la crise postélectorale ivoirienne en 2011 a dit à peu près la même chose. Le faisant, Jean Ping refusait au président Gbagbo, ce qu’il réclame pour lui-même aujourd’hui. D’où l’expression commune “Jean Ping rattrapé par l’histoire” utilisée pour le railler.

Cette allusion à la crise postélectorale ivoirienne continue de déranger partout. Elle fut même utilisée par Maître Claude Dumont Beghi, l’avocate de Ali Bongo sur le plateau de France 24 hier jeudi 1er septembre 2016. En effet, Maître Dumont a accusé le gouvernement ivoirien de comploter avec Ping pour faire au Gabon ce qu’ ils ont fait à Laurent Gbagbo pour lui voler sa victoire.

Ali Bongo rend Gbagbo responsable des tueries pendant la crise postélectorale

Ce que Maître Claude Dumont Beghi évite de rappeler c’est que son client a lui aussi voler dans les brancards pour donner des coups plus bas que ceux de Jean Ping au président Gbagbo.

En effet, dans une interview qu’il a accordée à Jeune Afrique en septembre 2011 (cliquez ici pour lire l'article), le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo a imputé la responsabilité de la crise postélectorale de 2010 à Laurent Gbagbo. Il a précisement dénoncé le manque de lucidité de Gbagbo, dans la lecture des évènements, qui lui aurait permis d’éviter les affrontements qui ont endeuillé le pays.

«Trop de vies ont été perdues à cause de cet aveuglement. Kadhafi, comme Gbagbo avant lui, n’a pas eu, ou n’a pas voulu avoir, la lucidité nécessaire pour ne pas prolonger inutilement la liste des victimes de cette guerre», a soutenu Ali Bongo, le chef d’Etat gabonais. Devant autant de morts, monsieur Bongo ne pouvait qu’approuver l’intervention militaire de la France et de l’ONU en Côte d’Ivoire même si cela a choqué de nombreux Africains, qui y voient l’expression d’une forme de néocolonialisme dans le seul but d’accaparer les richesses de ces pays.

«Quelles alternatives avait-on? Laisser la Côte d’Ivoire sombrer dans le chaos et se dérouler sous nos yeux de véritables bains de sang? L’alternative aurait été que l’Union Africaine (UA) elle-même prenne en charge ces crises, soit plus efficace ou dirige ces interventions. Il faut être réaliste et pragmatique. Nous n’avons pas pu le faire, soit parce que nous n’étions pas d’accord, soit parce que nous n’en avions pas les moyens.

C’est tout le problème que nous rencontrons à l’heure actuelle au niveau de l’UA. Nous en sommes tous conscients, et il faudra bien s’asseoir autour d’une table pour trouver des solutions. Mais personne ne nous a empêchés d’intervenir, c’est nous qui avons échoué. Il a bien fallu, une fois ce constat dressé, travailler avec ceux qui avaient la capacité d’empêcher que le pire ne se produise», a martelé Ali Bongo.

Cinq (5) ans plus tard, la même situation se présente à lui au Gabon. Esperons que Ali Bongo aura la lucidité necessaire pour ne que «trop de vies soient inutilement perdues à cause d’un quelconque aveuglement» comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire et en Libye.

Auteur: afrik53 - Web-News

"Ali Bongo rattrapé par ses propos contre Laurent Gbagbo en 2011"
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Dramane Ouattara et son gang de destabilisateurs de l'Afrique

Publié le par Akeulette

Pris sur le net.

"En 2010-2011, lors de la crise postélectorale ivoirienne, Nicolas Sarkozy avait clairement demandé á Jean Ping (alors Président de la Commission de l’Union Africaine) de supporter Ouattara et de demander a Gbagbo de quitter le pouvoir. En contrepartie, la france et ouattara s'engageaient á soutenir la candidature de Jean Ping et á tout faire pour que celui-ci devienne président du Gabon. Ali Bongo aussi n'a pas arrangé son cas: Il a filé le parfait amour financier et économique avec la Chine, surtout dans les produits forestiers et pétroliers. Cela a mis à mal ses relations avec la france. Jean Ping a donc promis á la France de lui ramener le Gabon en annulant les juteux contrats que le Gabon avait signés avec la Chine. C'est donc parce que la Chine est trop présente au Gabon que l'Union Européenne et les Etats-Unis, aussi, font pression pour qu'Ali Bongo doit déclaré perdant á l’élection présidentielle.
Ouattara est un pion intermédiaire dans cette affaire. Mais comme il est entouré de ploucs, ce petit coup qui serait passé inaperçu a été dévoilé au grand jour. Ouattara a donc demis Mamadi Diane de ses fonctions pour nous faire croire qu'il (ouattara) n'avait rien a avoir avec le "gabongate"...Pourtant les faits sont têtus: Ouattara est devenu, depuis la mort de Omar Bongo et la chute de Blaise Compaoré, le déstabilisateur -en-chef du marécage francophone africain..."

Dramane Ouattara et son gang de destabilisateurs de l'Afrique
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« Ils veulent voler la victoire de Bongo comme ils ont volé celle de Gbagbo »

Publié le par Akeulette

Le Seigneur est entrain de montrer au monde entier, le visage hideux de ce Burkinabe de Dramane avant de le chasser de la Cote d'Ivoire.
Et ramener le president GBA.GBO au po
uvoir.

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/06/le-tyran-m-avoue-que-c-etait-le-president-gba-gbo-qui-avait-gagne-les-elections-en-2010.html

1) Ce Burkinabe a triche pendant les elections de 2010 en Cote d'Ivoire, en refusant le recomptage propose par le president, il fait un coup d'etat qui lui "reussi" temporairement.

2) Il va vouloir faire un autre coup d'etat en 2015 dans son pays d'origine pour aider son compatriote compaore a revenir au pouvoir ce coup echouera. Sorrow Guillautine, son homme de mission deviendra la risee du monde entier apres les ecoutes telephoniques de ce coup d'etat qui a foire. Depuis la guerre est declaree entre eux!

3) Il envoi un autre de ses emissaires preter "main forte" a l' un des candidats aux presidentielles Gabonaise. La encore le coup echoue, il vire son emissaire tout en pretextant qu'il n'etait au courant de rien. Ce Burkinabe est la Honte de son pays!!

"Dans un enregistrement téléphonique d’une conversation tenue entre les deux hommes le 29 août, dont nous nous sommes procuré copie – il ne peut être pour l’instant formellement identifié mais l’on reconnaît aisément leurs voix -, Mamadi Diané dit explicitement à Jean Ping :

– « Mon frère, comment va ? »
– « Oui, j’ai reçu le papier, on va l’envoyer »
– « Non, non, il y a autre chose, plus important. Il faut que tu réussisses à avoir deux ou trois personnes de la commission électorale qui disent qu’il y a trop de tripatouillages et qui démissionnent »
– « Oui… »
– « Tu comprends, ça va mettre la pagaille totale. Si on peut faire ça ce soir (lundi, veille de la proclamation des résultats, ndlr) , ça va être extraordinaire »
– « OK, merci. »

http://www.jeuneafrique.com/353085/politique/gabon-cote-divoire-conseiller-dalassane-ouattara-aide-jean-ping-a-linsu-de-patron/

Le tyran m'avoue que c'etait le president GBA.GBO qui avait gagne les elections en 2010

Posted on June 2 2016 by Akeulette

Le 28 Mai 2016 dernier, dans l'apres- midi en reve, je vois le tyran habille dans un costume bleu qui me cherche de tout les cotes. Il etait abaisse, regardait a sa gauche, puis a sa droite, entre ses jambes ecartees, la tete baissee, il me chechait de partout. Il me cherchait, car le Seigneur m'a envoye lui demander, "qui a gagne les elections en 2010"! Il fini par m'avouer, que c'est le president GBA.GBO qui a gagne ces elections. Il me dit meme les raisons pour les quelles il avait triche lui le tyran. Mais il parle tellement vite, car il a honte de ce qu'il me dit, que je ne saisi rien de ce qu'il me raconte. Des qu'il a dit que c'est:- "GBA. GBO qui a gagne les elections". Je me suis vu monter des marches avec un dossier en main et j'entendais des voix scander "GBA.GBO"! "GBA.GBO"! "GBA.GBO"!

Donc je soutien ce que Madame Simone GBA.GBO a dit hier lors de son proces, quand elle a affirmee "C'est Gbagbo qui a gagné"!

Symbole de "abaisser, s'abaisser:" mefiez-vous de votre mechancete, elle peut revenir comme un boomerang"

Voila donc, ce reve nous que dit Dramane Ouattara, va payer toutes les mechancetes qu'il a fait au president Laurent GBA.GBO en trichant lors des elections en 2010! Sa mechancete va lui revenir comme un boomerang, ce monsieur va chuter de son faux pouvoir, il sera humilie comme, il a humilie le president GBA.GBO et son epouse Simone. Abaisse, il me cherche de partout, veut dire que ce monsieur a perdu toute sa serenite, il vit dans la peur, car il sait que c'est la fin son usurpation de pouvoir! Il sait que la verite est maintenat sue de tout monde!!! Avant qu'il ne soit chasse du pouvoir, le Seigneur a fait de sorte qu'il se confesse! Il sait qu'il occupe illegalement le fauteuil presidentiel en Cote d'Ivoire. Comme Dieu est un Dieu de Justice, il fera Justice au president LAURENT GBA.GBO!! Je monte des marches, les marches du palais presidentiel avec le dossier du president GBA.GBO qui revient au pouvoir!!

Amen

« Ils veulent voler la victoire de Bongo comme ils ont volé celle de Gbagbo »
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"Mort de Guei Robert : Pourquoi nous avons tué Robert les aveux d'un rebelle Force nouvelle repenti"

Publié le par Akeulette

Thursday, 18 February 2016 14:05

Je m'appelle Padjofê Ibrahim. Je suis de l'ethnie Dioula et je suis un déserteur de l'armée ivoirienne. Si je donne mon vrai nom, c'est parce que je n'ai plus personne à protéger car, mes parents (mon père, mes deux sœurs et mon frère étudiant en licence d'anglais à l'Université de Bouaké) ont été exécutés dans la nuit du 8 au 9 février dernier.

Je suis donc un rebelle fugitif qui a décidé de ne plus participer à la destruction de mon pays. J'ai été au cœur de la rébellion, j'ai participé à toutes les étapes de la préparation de l'attaque jusqu'à son exécution. Je sais que les choses que je vais dire aujourd'hui paraîtront aux yeux de certaines personnes comme une plaisanterie de mauvais goût, mais je jure sur les cadavres de mes parents que ce qui va suivre est la stricte vérité et même si cela arrive bien en retard, il n'empêche qu'il peut permettre de comprendre beaucoup de choses et de prévenir bien d'autres dangers qui guettent le contrôle gouvernemental pour réaliser à quel point les Ivoiriens, avec les autorités à leur tête, ignorent les véritables dangers qui planent sur le pays.

Je voudrais préciser avant toute chose, qu'aucun des pays qui entourent la Côte d'Ivoire n'aime la Côte d'Ivoire. Ils ont tous participé d'une façon ou d'une autre à la destruction du pays. J'y reviendrai. Cela dit, je voudrais demander pardon aux Ivoiriens et à toutes les victimes innocentes de cette guerre atroce que nous avons provoquée dans notre propre pays. J'ai fait du mal, beaucoup de mal en succombant à un certain discours, en pensant d'après ce qu'on nous avait dit, que le Président Gbagbo était venu au pouvoir pour organiser le génocide des gens du Nord et qu'il fallait tout mettre en œuvre pour l'arrêter. Voilà pourquoi, la plupart de ceux qui ont pris les armes sont des gens du Nord et qu'à la fin de cette guerre, on découvrira que 60% des jeunes du Nord sont morts, tant les FANCI les massacrent sur les fronts de guerre. Quelqu'un a dit que « le jour où ceux qui financent les guerres se retrouveront sur les fronts, il n'y aura plus de guerre dans le monde ». Je me demande si ce monsieur se rendait compte de la véracité de ce qu'il disait. Je voudrais dire ici qu'aucun des chefs de la rébellion qui endeuille le pays n'a jamais mis les pieds sur un front de guerre, ni conduit une troupe au cours d'un combat.


Le seul qui a eu le courage de participer à un combat à la tête d'une unité de 227 personnes (tous des gamins de 12 à 15 ans) a été abattu par les FANCI le jeudi 17 octobre 2002 à M'Bahiakro et son unité a été totalement anéantie. Il s'agit d’Inza Karamoko. Après cette guerre, le monde entier constatera le désastre. Cela dit, je voudrais situer les choses que je vais dire à 11 niveaux :

1. La préparation de l'attaque ; 2. Le recrutement ; 3. Les raisons de l'attaque ; 4. Les personnalités qu'il fallait tuer ; 5. La mort de Balla Kéita ; 6. Les commanditaires du coup ; 7. Les complicités internes et externes ; 8. L'élimination systématique des gendarmes ; 9. Le but assigné au MPIGO et au MJP ; 10. La mission de l'escadron de la mort et des médias étrangers ; 11. Le rôle de la France et des multinationales françaises. Beaucoup de choses ont été dites sur l'attaque du 19 septembre 2002. Certaines de ces choses sont vraies, et d'autres sont très loin de la vérité. Il a fallu que je sois au Burkina Faso du mardi 16 janvier 2001 au lundi 16 septembre 2002 pour comprendre à quel point la Côte d'Ivoire était haïe par les pays qui l'entourent. J'y reviendrai dans le point 7.

1.- La préparation de l'attaque
A mon arrivée à Somgandé au Burkina le 16 janvier 2001, le noyau qui devrait diriger les opérations était déjà constitué ; il s'agissait de Tuo Fozié, Massemba Koné, Omar Diarrassouba, Iréné Kablan et Souleyman Diomandé. Il s'agit là de la phase 1.

2.- La deuxième phase a consisté à recruter
C'est IB qui a été chargé de cette tâche, aidé par trois officiers burkinabè qui agissaient pour le compte de leur pays. Le recrutement a été fait dans trois pays: le Liberia, la Sierra Leone et le Burkina Faso. Ainsi, au total, ce sont 417 personnes qui ont été recrutées en deux mois, dont 288 Burkinabè (125) soldats de l'armée burkinabé et 163 repris de justice libérés des prisons et conduits au camp de formation de Pô. Quant aux Ivoiriens qui ont participé à l'attaque, il a suffi de leur expliquer ce qui suit :

3.- Les raisons de l'attaque
Il y a trois raisons essentielles à l'attaque du 19 septembre.
- Il fallait sauver les peuples du Nord, et principalement les Dioula, du génocide que préparait le Président Gbagbo.
- Pour convaincre chacun de cette idée, une photo couleur agrandie était accrochée dans toutes les chambres des villas de Somgandé et une autre (petite) était dans les poches de toutes les recrues, de sorte que chacun se disait qu'il avait une mission noble à accomplir en faisant la guerre en Côte d'Ivoire. Il s'agissait de sauver tout un peuple menacé d'extermination totale par un régime supposé génocidaire.

- Il fallait ensuite permettre aux Burkinabè résidant en Côte d'Ivoire d'avoir les mêmes droits que les Ivoiriens et de participer à toutes les prises de décisions concernant l'avenir du pays. Pour convaincre les Burkinabè de ce que les Ivoiriens partisans du régime étaient en train de massacrer leurs compatriotes, le journal Sidwaya a utilisé les mêmes photos du charnier de Yopougon qu'il a présenté comme étant constitué de ressortissants burkinabè. Cela a provoqué une grande colère et a facilité le recrutement des Burkinabè avec l'accord des autorités burkinabè. Pour que ce qui précède puisse se réaliser, il fallait éliminer systématiquement un certain nombre de personnalités politiques et militaires et permettre ainsi, par la chute du gouvernement, l'installation d'un nordiste à la tête de l'Etat et en l'occurrence M. Alassane Ouattara, après 6 mois de transition au cours de laquelle, par l'usage de la terreur, toutes les personnes gênantes devraient être soit exécutées soit forcées à l'exil.

4.- Les personnalités politiques et militaires qu'il fallait tuer

Je reviendrai de façon détaillée sur un certain nombre de choses dans le point 6, mais il faut dire que si le coup d'Etat avait réussi, il n'y aurait aujourd'hui d'hommes politiques en Côte d'Ivoire que ceux venant du RDR tant la liste des personnes qu'il fallait exécuter était longue. Je ne pourrai donc pas donner la composition de cette liste de façon exhaustive mais voici quelques-uns des noms. 1. Emile Boga Doudou (à la demande de Blaise Compaoré) ; 2. Doué Mathias ; 3. Touvoli-Bi ; 4. Lida Kouassi ; 5. Henri Konan Bédié ; 6. Emile Constant Bombet ; (l'ancien ministre) ; 7. Blé Goudé Charles ; 8. Tapé Koulou (à la demande de Shérif Ousmane) ; 9. Mamadou Koulibaly ; 10. Guéi Robert (à la demande d’Alassane Ouattara). C'est ce dernier nom, celui du général, ajouté à la demande de Alassane Ouattara qui a changé tout et donc a précipité les choses car, on ne sait trop comment cela s'est passé mais quelqu'un a filé l'information à M. Balla Kéita qui suivait le déroulement des préparatifs pour le compte du général.

5.- La mort de Balla K
éita
M. Balla Kéita a été envoyé au Burkina Faso par le général Guéi pour suivre l'évolution des préparatifs pour son compte. A son arrivée au Burkina, M. Balla devrait avoir ses appartements à Somgandé, mais pour éviter les soupçons, Blaise Compaoré a décidé de le loger personnellement. Cette démarche n'a pas beaucoup plu au Général qui soupçonnait un mauvais coup de la part d'Alassane, mais on a su le convaincre. En réalité, si on avait éloigné Balla Kéita, c'était pour qu'il ne soit pas au courant de certains détails, tels que la composition de la liste.

Ainsi, lorsqu'il s'est agi de dresser la liste, le Général n'a eu son mot à dire que sur le sort du Président Gbagbo, car l'informateur qui se trouvait à la Présidence avait prévenu que le Président devait s'absenter dans le courant de la 3e semaine du mois de septembre 2002. Le Général a donc conseillé que le coup se fasse en son absence, car cela permettrait d'épargner sa vie et donc d'éviter un certain nombre de difficultés inutiles. Mais le Général ne savait pas qu'il était lui-même sur la liste; normal, car le coup devait être fait pour lui, du moins d'après ce que M. Ouattara lui avait promis. Ainsi, le Général en qualifiant le Président de boulanger, ignorait que le vrai boulanger était celui à qui il téléphonait 3 fois par jour.

Lorsque Balla Kéita, on ne sait par quel moyen, avait appris que le nom de son patron était sur la liste des personnes qu'il fallait exécuter, au lieu d'informer directement le Général, il a cru bon d'en parler d'abord à Blaise Compaoré. Dès cet instant, il avait signé son arrêt de mort et effectivement, on le retrouvera mort le lendemain. Nous étions alors fin juillet-début août. La difficulté a été dès lors de convaincre le Général que la mort de son agent n'avait rien à avoir avec un mauvais coup que l'on préparerait dans son dos. Une tâche que les autorités burkinabè avec le ministre de la Défense vont réussir à merveille, en retournant les soupçons sur le gouvernement FPI au pouvoir à Abidjan et pour parachever la machination, Fabien Coulibaly qui, à la demande du Général, s'était rendu au Burkina, avait été chargé d'assassiner le Général, mais on ne sait pour quelles raisons, il n'a jamais exécuté son contrat et donc jusqu'à ce qu'on déclenche l'attaque, on ne savait pas si Fabien Coulibaly et le Général avaient un autre plan et dans le doute, pour éviter les problèmes, son nom avait été ajouté sur la liste, de même que celui de tous ceux qui se trouvaient dans l'environnement immédiat du Général.


Ceci explique ce qui s'est passé ou plus précisément, devrait expliquer ce qui s'est passé car on saura plus tard que Fabien Coulibaly avait vendu la mèche et que le Général avait concocté son propre plan, mais malheureusement pour lui, certains éléments de la gendarmerie qui étaient dans le coup et dont le Général avait les noms, avaient réussi à s'infiltrer dans les patrouilles des gendarmes loyaux et donc pour éviter que le Général ne se venge d’eux s'il prenait le pouvoir, ont réussi à créer la confusion, de sorte que même au jour d'aujourd'hui, vu la façon dont les choses se sont passées, au plus haut niveau de la rébellion, tout le monde a la trouille quand il s'agit de savoir si ceux qui ont tué le Général sont tous morts ou vivants et prisonniers ; mais on les préfère plutôt morts que vivants : suivez mon regard.

6.- Les commanditaires du coup
Il y a essentiellement trois commanditaires : Alassane Dramane Ouattara ; Guéi Robert ; Blaise Compaoré.
Alassane Ouattara a offert tous les moyens de communication dont dispose le MPCI. Il a également corrompu tous les correspondants-Afrique de tous les médias français à qui une mission précise a été confiée. J'y reviendrai dans le point 10. C'est M. Alassane qui s'est chargé de la rémunération de tous les chefs rebelles de Tuo Fozié à Dacoury-Tabley en passant par Soro Guillaume. Même au niveau de la rébellion, on ignore où Alassane Ouattara a tiré tout l'argent qu'il a investi dans cette guerre et c'est sans doute ce qui constitue le plus grand danger pour la Côte d'Ivoire.
Le rôle de Guéi a consisté à créer au sein de l'armée, un environnement de suspicion propice à un soulèvement général de l'armée. Mais il a échoué dans sa tâche car en dehors des Bayefouè et des Zinzins et de quelques officiers dont Gueu Michel, pas grand monde n'a mordu à son hameçon et c'est l'une des raisons qui explique l'échec de la prise d'Abidjan.

Blaise Compaoré est ce qu'il convient d'appeler le plus grand danger pour la Côte d'Ivoire. Ce Monsieur a juré que tant qu’Alassane ne sera pas à la tête de la Côte d’Ivoire, ce pays ne connaîtra jamais la paix.

Blaise Compaoré a fourni à lui seul et cela grâce à ses propres réseaux de trafic d'armes dont les sièges se trouvent en Libye et au Liberia, toutes les armes dont dispose actuellement le MPCI. C'est lui qui a fourni tous les instructeurs, c'est également lui qui a fourni 125 soldats burkinabè dont 38 officiers qui sont répartis comme suit : 13 à Korhogo, 15 à Bouaké et 10 à Odienné. Ce sont eux qui forment actuellement sur le terrain, toutes les recrues. Blaise Compaoré a investi au bas mot, plus de 4 milliards dans cette guerre, de l'argent qu'il compte récupérer une fois que les Burkinabè résidant en Côte d'Ivoire et Alassane seront parvenus au pouvoir.

7.- Les complicités internes et externes
Tous les dirigeants du RDR, des plus modérés aux plus durs, savaient plus ou moins que leur mentor préparait un coup fumant. Certains comme Ali Coulibaly, Gon Coulibaly, Ali Kéita, ont parcouru nuitamment pendant des semaines les villes du Nord avec des photos du charnier de Yopougon. Je dois avouer qu'ils ont fait un travail remarquable, car aujourd'hui, pour convaincre un jeune du Nord de tuer un gendarme et de boire son sang, il suffit de lui montrer une de ces photos et de lui dire que c'est le sort que Gbagbo et ses gendarmes lui réservent s'il ne réagit pas.

Alassane lui-même leur avait expliqué cela pendant sa tournée d'avant les élections des conseils généraux. Au niveau interne, il faut souligner que même dans l'entourage du Chef de l'Etat, certaines personnes étaient au courant du coup. Aujourd'hui, un travail a été fait pour éloigner ces traitres qui mangeaient avec le Président et qui savaient pourtant qu'on allait le tuer. Au niveau interne toujours, il faut dire que dans toutes les villes occupées et non occupées, se trouve quelqu'un qui est chargé d'organiser avec l'aide de quelques personnes, la chute de la ville et à dresser la liste des personnes qu'il fallait systématiquement exécuter à notre arrivée.

Ainsi par exemple à Bouaké, le maire a joué ce rôle, à Béoumi, le chef de canton a aidé à la prise de la ville. La liste complète de tous ces gens qui tapis dans l'ombre aident les rebelles est actuellement au domicile du préfet de Bouaké qui est la maison de Soro Guillaume.
La plupart des gens qui sont sur cette liste sont des Burkinabè qui connaissent très bien les villes dans lesquelles ils vivent. Ainsi à Agboville, il y a un certain Ouédraogo Binaté, à Divo, un certain Sampoudou Dramane, à Tiassalé, un certain Savadogo Ladji dit « Sabari Kagni », ce dernier est actuellement à Bouaké et joue un grand rôle dans le rapatriement des corps des gendarmes exécutés au Burkina Faso par le biais de gros camions qui semblent lui apparteni
r. J'y reviendrai dans le point 8.

A Daloa, Kafando Compaoré (tué par les loyalistes pendant la libération de la ville, à Sakassou, Boureïma Sylla, à Bouna, IIboudo Assimi (c'est lui qui a exigé et obtenu l'exécution du commandant de brigade de Bouna devant sa femme et ses enfants). Il y a donc actuellement, dans presque toutes les villes de Côte d'Ivoire, des gens dont le rôle est de préparer l'arrivée des rebelles en donnant journellement des informations précises sur les mouvements des gendarmes.

8.- L'élimination systématique des gendarmes
Si tout le monde a constaté que la Gendarmerie a payé le plus lourd tribut à cette guerre, eh bien ! C’est parce que cela fait partie d'un plan bien précis.
MM. Ouattara et Blaise Compaoré ont une grande colère contre la Gendarmerie de Côte d'Ivoire et pour cause, ils considèrent que les gendarmes sont la cause de tous les malheurs des militants du RDR et des Burkinabè et par conséquent, il fallait les éliminer jusqu'au dernier, du moins, ceux qui ne sont pas avec eux, c'est-à- dire la quasi-totalité car au jour d'aujourd'hui, il y a exactement 113 militaires et gendarmes qui sont avec la rébellion en dehors des Bayéfoué et des Zinzins.

La consigne qui a donc été donnée était de tuer systématiquement tous les « corps habillés » des villes prises et principalement les gendarmes, mais comme il était impossible de cacher les corps d'autant de personnes, avec l'accord des autorités, plutôt sur proposition de ces autorités, les cadavres de la plupart des corps habillés ont été convoyés au Burkina dans des camions et même les corps de beaucoup de civils tués, environ 2000 personnes, se trouvent au Burkina ; ce qui advient de ces corps une fois au Burkina, seuls Alassane, Blaise Compaoré et Soro le savent. C'est un moyen efficace d'éviter les charniers. Quant aux gendarmes qui ont réussi à fuir pour se retrouver au Burkina, s'ils n'ont pas été abattus à la frontière, ils sont dans une prison quelque part au Burkina. Je sais par exemple qu'il y a environ 47 gendarmes ivoiriens qui se trouvent actuellement dans les prisons de Blaise Compaoré.

9.- Le but assigné au MPIGO et au MJP
A la date du 23 octobre, tout le monde était unanime pour reconnaître que le coup avait capoté et que ou bien on fuyait tous le pays ou bien on restait et alors, il fallait poser des actes de nature à ébranler le pouvoir et à obtenir par les massacres et la terreur, ce que nous n'avions pas été capables d'obtenir par l'attaque du 19 septembre. Il fallait d'un côté chercher à gagner du temps en bluffant, le temps que les commanditaires trouvent des soutiens et apportent la logistique nécessaire pour mener une guerre sur un long terme car nous n'étions absolument pas préparés pour cela. Il n'a pas été facile de trouver des soutiens et je dois avouer qu'il y a eu un moment de flottement au cours duquel si les FANCI avaient tenté leur chance, elles auraient fait de nous une bouchée mais il y avait une telle crise de confiance au sein de l'armée que personne n'osait tourner le dos à son voisin.
Le premier soutien trouvé fut le Liberia de Charles Taylor qui devrait ouvrir un front à partir de l'Ouest, mais ce dernier a posé tellement de conditions que les choses ont traîné. Finalement, Alassane et Compaoré ont dû lui vendre tout l'Ouest y compris ses habitants pour que Charles Taylor se décide. C'est ainsi que le MPIGO et le MJP ont été créées à partir du MPCI avec pour mission farfelue de venger le général Guéi.

Le 2ème soutien a été le Sénégal à qui il a été confié la mission de faire accepter la rébellion à une table de négociation. Le 3ème soutien a été le Gabon dont le Président a été chargé de convaincre les autorités françaises que Gbagbo n'a que ce qu'il mérite et que tout le monde l'avait prévenu qu'il ne ferait pas de vieux os au pouvoir et qu'il fallait aider les rebelles à régler une fois pour toutes, tous les problèmes créés par Gbagbo depuis son arrivée au pouvoir.

Le 4ème soutien a été celui des multinationales françaises installées en Côte d'Ivoire, soutien obtenu par MM. Ouattara et l'Ambassadeur Renaud Vignal qui ont quasiment vendu le pays. Au jour d'aujourd'hui, la Côte d'Ivoire n'appartient aux Ivoiriens que parce que Gbagbo est encore au pouvoir, sinon Alassane Ouattara a vendu le pays au Burkina Faso et aux sociétés françaises.

10.- L'escadron de la mort
Effectivement, il y a un escadron de la mort en Côte d'Ivoire. Cet escadron a été créé pour une mission précise. L'escadron de la mort a été créé le vendredi 20 avril 2001 à Abobo par des responsables du RDR qui voulaient laver l'image de M. Alassane Ouattara en éliminant toutes les personnes qui s'attaqueraient ou dénonceraient son imposture. La 2ème mission de l'escadron était d'éliminer tous les gendarmes qui avaient été jugés dans le procès du charnier de Yopougon. Il est inutile de préciser que M. Ouattara avait donné toute sa caution.
A l'origine, l'escadron était constitué de 7 personnes (3 membres de la garde rapprochée de M. Ouattara, 2 Burkinabé (des anciens gendarmes), un chauffeur ; [jusqu’en 2001,] le chef du groupe était Shérif Ousmane.

Après cette date, compte tenu de l’opération actuelle qui était en préparation au Burkina, l'escadron de la mort avait été dissous mais en dehors de Shérif, les autres sont restés en Côte d'Ivoire et ont travaillé dans la sécurité de M. Ouattara et depuis le 18 octobre 2002, l'escadron de la mort a été reconstitué avec les mêmes éléments mais le chef est désormais un Burkinabé et ses missions sont : salir le gouvernement et provoquer une guerre musulmans-chrétiens. En dehors de Benoît Dacoury-Tabley dont la mort a été une erreur, les autres sont bien sur la liste et ceux qui restent sont les suivants : Maurice Guikahué ; K. K. Bertin (Jeunesse PDCI) ; Blé Goudé (rayé-contradiction) ; Tapé Koulou (rayé-contraction) ; Thierry Legré (rayé-contraction) ; trois Imams (non déterminés) ; trois évêques (rayés-contradiction) ; le maire d'Adjamé (à sacrifier pour la cause) ; Le directeur de l'AFP Abidjan.
P.S. Les personnes doivent être exécutées selon l'actualité.

11.- Le rôle des médias
Tous les médias étrangers qui couvrent la guerre en Côte d'Ivoire ont été achetés. Ainsi, dès le 15 septembre 2002, tous les médias français ou presque étaient déjà à Bouaké. Le rôle à eux assigné est de faire en sorte que les agresseurs passent pour les victimes auxquelles les armes se sont imposées, d'où les déclarations de Soro du genre : « les armes se sont imposées à nous ».

Les Médias français se sont tus sur les massacres commis en zone occupée et je dois avouer que beaucoup de massacres ont été commis sous les yeux des journalistes français. Comme je l'ai dit plus haut, environ 2000 personnes ont été massacrées mais les journaux français n'en ont jamais parlé, normal, ils font leur travail, il faut avoir été bien payé pour fermer les yeux sur l'exécution de 70 gendarmes après l'entrée et la sortie des FANCI dans Bouaké.

Il faut avoir été bien payé pour fermer les yeux sur le viol public de 37 filles baoulé dont le sang a été par la suite distribué aux dozos après les avoir égorgées. Il faut avoir été bien payé pour être capable de fermer les yeux sur le fait que toutes les filles qui se trouvent dans les zones sous contrôle rebelles sont violées journellement depuis. En fait, le rôle de la presse française en Côte d'Ivoire est de faire en sorte que Gbagbo se retrouve devant le TPI ou la CPI.

12.- Le rôle de la France mère
Tout ce que je peux dire, c'est que la France est coupable mais elle est prise dans l'étau entre les menaces de dénonciation de la rébellion et la réaction du peuple ivoirien et des Français de Côte d'Ivoire.

En réalité, aucun pays n'aime la Côte d'Ivoire, tous les voisins de la Côte d'Ivoire sont contre elle et principalement le Burkina qui a déclaré la guerre à la Côte d'Ivoire. Des indignes fils comme moi ont pris les armes pour détruire la Côte d'Ivoire, la mère patrie, mais je sais que je me suis lourdement égaré, trompé et je veux faire marche arrière. Pourra-t-on me pardonner un jour ?

Source : Lettre d’un certain Padjofê Ibrahim, se disant « ancien rebelle et en rupture de ban », parue dans Fraternité-Matin du 03/09/2003 ; reprise par Le Quotidien d’Abidjan du 19 Septembre 2013.

Titre original : « Les crimes oubliés de la rébellion. Padjofê Ibrahim (ancien rebelle) : "Pourquoi nous avons tué Robert Guéi
?" ».

voixdelafrique.info/
http://www.moacinter.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=1904%3Amort-de-guei-robert-pourquoi-nous-avons-tue-robert-les-aveux-d-un-rebelle-force-nouvelle-repenti&Itemid=179

"Mort de Guei Robert : Pourquoi nous avons tué Robert les aveux d'un rebelle Force nouvelle repenti"
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« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »

Publié le par Akeulette

« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »

Selon le quotidien LG Info dans sa parution du 25 août 2016, l’ancien ministre français Jean François Mattei a déclaré au cours d’une interview dans un média français que

« Laurent Gbagbo s’est maintenu au pouvoir car il a été élu. Il a donc continué d’exercer, aussi bien en ce qui concerne ses prérogatives économiques que militaires, en défendant le pays. C’est ce qu’on lui reproche aujourd’hui.

On lui reproche en fait d’avoir continué à gouverner alors que ladite communauté internationale estime qu’il était battu aux élections. Et dernière chose encore : je ne sais pas où a-t-on lu et décidé que c’était la communauté internationale ou quiconque qui décidait de l’élection d’un président de la République d’un pays souverain. La Côte d’Ivoire curieusement va mal alors que la guerre est finie.


Il y a beaucoup de détournements. Ce n’est pas qu’il y a moins de cacao et de pétrole. Simplement il y a énormément de gens qui font du « business ». Parmi eux, un grand nombre de politiciens français. Notamment M. Guéant qui était ministre de l’Intérieur, ainsi que son gendre qui s’occupe notamment de la privatisation des banques là bas. Ils font tous de très grosses affaires. La Côte d’Ivoire est devenue aujourd’hui un comptoir ouvert aux quatre vents du libéralisme sauvage. «

Pour rappel, le 7 mai 2002, deux jours après la réélection de Jacques Chirac à la présidence, Jean-François Mattei est nommé ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées dans le premier gouvernement dirigé par Jean-Pierre Raffarin.

Eric Lassale


Read more at http://reseauinternational.net/proces-de-gbagbo-jean-francois-mattei-ex-ministre-francais-revele-la-verite-finira-par-triompher/#odlVTFhoBaKLU53k.99

« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »
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"Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français "

Publié le par Akeulette

Je vous avais prevenu sur les soldats francais qui arrivaient en trombe en Cote d'Ivoire LE 29 Mai et le 30 Juin 2016!!! Ces soldats Francais qui venaient faire la guerre a la Cote d'Ivoire, car celle-ci a decider de couper tout liens avec cette France qui l'exploite!

OUI IL AURA LA GUERRE EN COTE D'IVOIRE!!! LA COTE D'IVOIRE VA GAGNER CETTE GUERRE AVEC L'AIDE DE DIEU!!! LE SEIGNEUR JESUS CHRIST LIBERE LA COTE D'IVOIRE!!! CETTE GUERRE METTRA FIN AU REGNE DU BURKINABE ET DE SA CLIQUE MALEFIQUE-MYSTIQUE ET STUPIDE!


1)http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/05/j-ai-vu-des-centaines-de-soldats-francais-sur-des-chevaux-en-cote-d-ivoire-cette-apres-midi.html

2)http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/06/les-soldats-francais-arrivent-en-trombe-en-cote-d-ivoire.html

Voila..., ces soldats Francais son sur le territoire Ivoirien avec des armements de guerre!!! Lisez cet article ci-joint.

Merci

Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français

CitoyenTV août 25, 2016

La guerre se pointe t-il à l’horizon dans mon pays?

La présence des militaires français à Bouaké et Sans-Pedro avec un armement de guerre inquiète beaucoup les ivoiriens.


Mais nous remarquons plus la présence de trois bateaux de guerre français au port d’Abidjan.


Les ivoiriens veulent savoir pourquoi la France sort son arsenal de guerre en Côte D’ivoire?


Pourtant le peuple Français a besoin de son armée pour être protéger contre la menace terroriste qui pèse sur eux.


Les jours et mois à venirs vont nous situés sur la présence accrue des militaires français et les bateaux de guerre.

http://citoyentv.fr/cote-divoire-presence-accrue-militaires-francais

"Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français "
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Sorrow Guillautine: "Laissons parler les gens"

Publié le par Akeulette


"Guillaume Soro a choisi un média de masse, Internet, et un jour de ferveur religieuse, vendredi, jour de prière musulmane, pour sortir du bois. Et répondre à ses détracteurs.


Sur son blog officiel, le président de l’Assemblée nationale, employant un langage sibyllin, s’en est pris à ceux qui, croit-il savoir, se dressent contre le destin. Lequel ? Le sien ? Succéder à Alassane Ouattara ? Tout porte à la croire. Tant les références sont éloquentes.

Il dit : « Le temps de Dieu est imparable et quand c’est ce temps qui sonne, l’Homme le plus puissant du monde se soumet comme une feuille fragile bouge sous les bourrasques du vent qui souffle. »

Soro ajoute : « Dans Sa Grande sagesse, Dieu prévoit, pour chacun d’entre nous, des rendez-vous qu’aucun autre être humain ne pourra ni avancer ni retarder. » Citant le Coran, lui le chrétien, il martèle : « Dis : le rendez-vous est pour un jour que vous ne sauriez retardez d’une heure ni avancer. »


Et de conclure : « Préparons-nous à ces rendez-vous suprêmes. (…) Laissons pérorer les gens pour ce qui est inutile ! Seul compte véritablement le temps de Dieu. (…) Sans les ignorer, ne nous laissons donc pas impressionnés par les plans que certains insensés ourdissent contre nous. »

Dieu va intervenir en faveur de la Cote d'Ivoire pour t'imposer sa Justice, sa Volonte a laquelle toi Sorrow Guillautine t'es toujours oppose VOYOU!

Tu peux continuer a reciter tes salamalecs mais la Cote d'Ivoire te rejete!

(Source : Soir Info)
http://www.ivoirematin.com/news/Politique/soro-guillaume-quot-laissons-parler-les-_n_3708.html

Sorrow Guillautine: "Laissons parler les gens"
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