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Affaire des écoutes : condamné en appel, Nicolas Sarkozy annonce son pourvoi en cassation: Texte par FRANCE 24

Publié le par Akeulette

L'humiliation continue pour Nicolas Sarkozy! Vous, vous souvenez de tout les rêves que j'ai eu sur ce monsieur? Il paie pour ce qu'il a fait à  la Cote d'Ivoire, en lui imposant un " président" dont elle voulait pas! Á propos, le mois dernier en rêve, j'entendais la Côte d'Ivoire, qui criait et disait aux Francais: " vous dites que la Côte d'Ivoire ne sait pas voter, et Macron , c'est comment?" C'est en ce moment -là, que j'ai enfin compris pourquoi est-ce que, Le Seigneur avait imposé Emmanuel Macron aux Francais. Le Seigneur veut faire comprendre aux Francais, ce que ca fait d'être dirigé par une personne qu'on deteste. Emmanuel Macron est tellement détesté par son peuple que lundi le petit neveu de sa femme a été tabassé par des manisfestants qui protestaient contre la réforme des retraites.

"Jean-Baptiste Trogneux, petit-neveu de Brigitte Macron, a été reconnu et agressé, lundi 15 mai à Amiens, en marge d’une casserolade contre la réforme des retraites, peu après l’interview du chef de l’Etat au journal de 20 heures de TF1, a fait savoir son père, Jean-Alexandre Trogneux, ce qui a suscité l’indignation du couple présidentiel ainsi que d’élus de tous bords politiques." (Le Monde)

Voici la bonne nouvelle de ce matin donc...

"L'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozy a été condamné mercredi en appel à Paris à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes, peine à exécuter sous bracelet électronique. Il a fait savoir par son avocate qu'il comptait se pourvoir en cassation.

Le jugement de l'affaire des écoutes n'est pas terminé. La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi 17 mai la condamnation de Nicolas Sarkozy dans cette affaire liée au financement de sa campagne victorieuse pour l'élection présidentielle de 2007. Le tribunal a déclaré l'ancien chef de l'État coupable de corruption et trafic d'influence et l'a condamné, comme en première instance, à trois ans de prison dont un an ferme. Une sanction inédite pour un ancien président. Mais l'intéressé a d'ores et déjà fait savoir qu'il comptait se pourvoir en cassation. 

La cour d'appel avait plus tôt précisé que Nicolas Sarkozy serait équipé d'un bracelet électronique et n'irait de ce fait pas en prison. 

Son avocat historique Thierry Herzog et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert ont été condamnés aux mêmes peines. La cour d'appel a en outre prononcé une interdiction des droits civiques de trois ans pour Nicolas Sarkozy, ce qui le rend inéligible, ainsi qu'une interdiction d'exercer de trois ans pour Thierry Herzog.

Nicolas Sarkozy avait été condamné en mars 2021 à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour corruption et trafic d'influence.

La justice reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir promis en 2014, alors qu'il n'était plus président, d'aider Gilbert Azibert, à l'époque juge à la cour de cassation, à obtenir un poste honorifique à Monaco.

En échange, Gilbert Azibert devait fournir à Nicolas Sarkozy des informations confidentielles sur une procédure qu’il avait intentée auprès de la cour de cassation.

"Pacte de corruption"

Nicolas Sarkozy voulait faire annuler la saisie par la justice de ses agendas présidentiels dans le cadre d'une enquête sur des versements illégaux qu'il était soupçonné d'avoir reçus de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal, pour le financement de sa campagne électorale de 2007, affaire dans laquelle il a finalement bénéficié d'un non-lieu.

Nicolas Sarkozy n'a pas obtenu gain de cause devant la cour de cassation, et Gilbert Azibert n'a pas été nommé à Monaco.

La présidente de la 32e chambre correctionnelle de Paris avait néanmoins estimé en 2021 qu'un "faisceau d'indices graves et concordants" permettait d'établir un "pacte de corruption".

La condamnation en première instance prévoyait déjà un possible aménagement de l'année de prison ferme en port d'un bracelet électronique. Elle était suspendue à la décision en appel.

Nicolas Sarkozy, président de 2007 à 2012, clame son innocence depuis le début de l'affaire.

Nicolas Sarkozy présent

L'ex-président de la République, 68 ans, était présent pour le prononcé de la décision prévu à 9 h, selon des sources concordantes.

Par ailleurs, le parquet national financier (PNF) a annoncé la semaine dernière avoir requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'information judiciaire relative aux soupçons de financement libyen de la campagne de 2007.

Cette sanction inédite a soulevé l'ire du camp Sarkozy, qui a crié haro sur le Parquet national financier (PNF), ce dernier se défendant de "faire de la politique".

Avec Reuters et AFP

https://www.france24.com/fr/france/20230517-affaire-des-%C3%A9coutes-la-cour-d-appel-de-paris-fixe-le-sort-de-nicolas-sarkozy-mercredi

Affaire des écoutes : condamné en appel, Nicolas Sarkozy annonce son pourvoi en cassation: Texte par FRANCE 24
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Rêve du 22 janvier 2023: Et quand les méchants périssent, on pousse des cris d'allégresse. Proverbes 10

Publié le par Akeulette

Souvent je publie mes textes en retard, car je suis prise par le boulot.

Dans ce rêve du 22 janvier 2023, je reçois une lettre, que lis au public. Cette lettre annonce le décès du tyran, ce méchant Burkinabé président de la Côte d'Ivoire. Les gens etaient dans d'allégresse. Je vois ensuite la sécurité se faire autour du pays.

Proverbes 10: "Et quand les méchants périssent, on pousse des cris d'allégresse."

 

Rêve du 22 janvier 2023: Et quand les méchants périssent, on pousse des cris d'allégresse. Proverbes 10
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Voici un reve du dix septembre 2017 que je publie maintenant! Je vous souhaite une Bonne et Heureuse annee 2023

Publié le par Akeulette

Je vous souhaite une Bonne et Heureuse annee 2023

Ce reve que je vais vous raconter mainteant, je l'ai fait le dix septembre 2017! Oui, vous avez bien lu, dix septembre 2017!  Mais je crois que, je l'ai pas publie sur mon blog, et que Le Seigneur veut que je le publie maintenant. Ce reve, je l'ai note dans un nouveau cahier rose, que je venais d'acheter. Car j'ecris la plupart de mes reves et songes dans des cahiers et carnets de notes avant de les publier sur mon blog.

Dans ce nouveau cahier rose donc, j'ai ecris ce reve, un seul reve concernant la Cote d'Ivoire, c'est aujourd'hui, que j'ai su, que j'avais ecris qu'un seul reve concernant la Cote d'Ivoire dans ce cahier.

Mais, je l'ai pas mis sur mon blog et le temps est passe...

Jusqu'au mois d'octobre dernier, octobre 2022, ou en reve, je discutais de la Cote d'Ivoire avec un monsieur dans mon salon. Ce monsieur, un Ivoirien, se moquait de moi. Comme quoi, la liberation de la Cote d'Ivoire dont je parlais dans mes songes et reves, n'etait pas arrivee!  Alors, je suis levee, et suis me dirigee vers un endroit ou se trouvait ce cahier rose. J'ai pris le cachier, l'ai ouvert, et sorti une feuille de papier, sur laquelle etait ecrite une liste de choses. Je l'ai montree au monsieur sans m'enerver, nous avions discuter tranquillement. Fin du reve.

A mon reveil, j'etais tellement intriguee, du fait que, que ce soit ce cahier rose, vers lequel Le Seigneur m'avait dirigee. Je me demandais pourquoi ce cahier et pas les autres cahiers et carnets de notes? Mais je n'ai pas voulu ouvrir ce cahier rose pour en savoir plus, car j'etais prise par le boulot, et puis je me demandais vraiment si j'avais note un quelconque reve ou songe sur la Cote d'Ivoire dans ce cahier. Et puis ce matin du 03 janvier 2023, j'ai enfin voulu voir, comprendre pourquoi est-ce que Le Seinguer m'avait dirigee vers ce cahier en octobre dernier! Et-la! Je suis tombee sur ce reve, le seul reve dans ce cahier. Le reste des notes dans ce cahier etaient des notes personnelles.

Voici donc ce que nous raconte ce reve du 10/09/2017 au petit matin.

Je vois un camion militaire hyper geant rentrer dans notre cour a Abidjan. Le portail s'ouvre sur ce camion geant. Je vois le chiffre 8 marque a l'interieur du portail. Mon oncle, militaire a la retraite, est celui qui guide le camion. Je le vois faire des gestes des mains, disant au chauffeur du camion d'avancer. Dans la cour deux chiens noirs se battaient.  Fin du reve

Ce reve nous parle encore d'une action militaire qui aura lieu en Cote d'Ivoire. Que pouvait contenir ce geant camion militaire?  L'aide logistique que la Cote d'Ivoire recoit est Divine!

Le Seigneur en me dirigeant vers ce cahier en octobre 2022 voulait-Il, me dire de garder foi, meme si les gens se moque de moi? Comme le monsieur dans  le reve d'octobre 2022? ET QUE LUI DIEU TENAIT A SA PAROLE? Qu'une action militaire aura bel et lieu en Cote d'Ivoire? Et que c'est Lui qui fournit la logistique?

Voyons maintenant la signification du chiffre 8 dans ce reve.

Le chiffre 8: voici une signification sprituelle, que j'ai trouvee sur le net et qui fait sens a mon avis.

"Le chiffre 8 représente la vérité, le réel, l’intégrité, l’indépendance, la sagesse intérieure et le discernement, la justice divine, de la résolution des difficultés et la clairvoyance. Il annonce également le désir de paix et d’amour sur terre, la transformation du monde et la bonté. Mais n’oublions pas que ce chiffre est le nombre du Karma, la loi spirituelle universelle de cause à effet. C’est l’action et la conséquence de l’action."

Les deux chiens noires qui se battent dans le reve, sont les deux camps qui s'affronteront dans cette guerre de liberation!

Amen!

Akeulette

Voici un reve du dix septembre 2017 que je publie maintenant! Je vous souhaite une Bonne et Heureuse annee 2023
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𝙈𝙚𝙨 𝙫œ𝙪𝙭 : 2023, 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 ! Par Pascal Affi N'guessan

Publié le par Akeulette

"𝙈𝙚𝙨 𝙫œ𝙪𝙭 : 2023, 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 !
𝘔𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘵𝘳𝘪𝘰𝘵𝘦𝘴,
𝘌𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦, 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤𝘩𝘪𝘴𝘴𝘰𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘦𝘶𝘪𝘭 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘤𝘤𝘶𝘦𝘪𝘭𝘭𝘰𝘯𝘴 2023 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘴𝘦́𝘳𝘦́𝘯𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘢𝘳𝘪𝘴𝘮𝘦. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘶𝘦𝘪𝘭𝘭𝘰𝘯𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶’𝘰𝘧𝘧𝘳𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘶𝘯 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘢𝘶 𝘥𝘦́𝘱𝘢𝘳𝘵. 𝘋𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘮𝘰𝘯 𝘤œ𝘶𝘳, 𝘫𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘲𝘶’𝘦𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘢𝘤𝘩𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 𝘥𝘦 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘭’𝘢𝘳𝘤𝘩𝘪𝘵𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯. 𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘣𝘢̂𝘵𝘪𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘥’𝘶𝘯 𝘢𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴. 𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘴’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘪𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦́𝘦 𝘥𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘧𝘶𝘤𝘪𝘶𝘴 : « 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦 𝘨𝘭𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘥𝘦 𝘯𝘦 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘵𝘰𝘮𝘣𝘦𝘳, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘥𝘦 𝘴𝘦 𝘭𝘦𝘷𝘦𝘳 𝘤𝘩𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘵𝘰𝘮𝘣𝘰𝘯𝘴 ».
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘶𝘷𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘢𝘨𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘴 𝘥𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘪𝘵𝘶𝘥𝘦𝘴, 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 𝘦́𝘭𝘦𝘤𝘵𝘰𝘳𝘢𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘫𝘦𝘶 𝘥𝘦́𝘮𝘰𝘤𝘳𝘢𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢𝘱𝘢𝘪𝘴𝘦́, 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘳𝘰𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘲𝘶𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘫𝘦𝘵𝘴 𝘢𝘭𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘧𝘴. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘳𝘰𝘯𝘴, 𝘦𝘯 2023, 𝘳𝘦𝘧𝘶𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘳𝘢𝘪𝘥𝘪𝘴𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘰𝘶 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘥𝘳𝘢𝘮𝘢𝘵𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘦𝘳 𝘶𝘯 𝘥𝘪𝘢𝘭𝘰𝘨𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘯𝘦́𝘤𝘦𝘴𝘴𝘢𝘪𝘳𝘦. 2023 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭’𝘢𝘧𝘧𝘦𝘳𝘮𝘪𝘴𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘥𝘦́𝘮𝘰𝘤𝘳𝘢𝘵𝘪𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘦, 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘪𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘴𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘶𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘥’𝘶𝘯 𝘢𝘱𝘢𝘪𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦́𝘧𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘭𝘪𝘮𝘢𝘵 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘢𝘥𝘰𝘱𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘣𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘧𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘳𝘪𝘴𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦 𝘥’𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘦𝘴𝘦𝘳 𝘴𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘤𝘰𝘯𝘰𝘮𝘪𝘦, 𝘴𝘶𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘲𝘶𝘰𝘵𝘪𝘥𝘪𝘦𝘯. 𝘚𝘢𝘤𝘩𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘪𝘯𝘴𝘪 𝘵𝘪𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘰𝘪𝘴𝘪𝘯, 𝘭𝘦 𝘎𝘩𝘢𝘯𝘢. 𝘈 𝘤𝘦𝘵 𝘦́𝘨𝘢𝘳𝘥, 𝘫𝘦 𝘴𝘢𝘭𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘴𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘯𝘰𝘴 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘳𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘵𝘵𝘦́𝘯𝘶𝘦𝘳 𝘭’𝘪𝘮𝘱𝘢𝘤𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘱𝘢𝘶𝘷𝘳𝘦𝘴, 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘳𝘢𝘨𝘪𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘪𝘵𝘰𝘺𝘦𝘯𝘴. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘥’𝘶𝘯 𝘥𝘪𝘢𝘭𝘰𝘨𝘶𝘦 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦́, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘩𝘢𝘳𝘮𝘰𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘳𝘵𝘪𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦, 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘭’𝘦𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘦́𝘤𝘰𝘯𝘰𝘮𝘪𝘦𝘴, 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦𝘴, 𝘯𝘦 𝘴𝘰𝘳𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘦𝘹𝘴𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘧𝘪𝘯𝘢𝘯𝘤𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘢𝘤𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦. 𝘜𝘯𝘦 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘰𝘳𝘥𝘪𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘌𝘵𝘢𝘵𝘴 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘥’𝘦́𝘷𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘵𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘧𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘰𝘶𝘣𝘳𝘦𝘴𝘢𝘶𝘵𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦. 𝘑𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶’𝘦𝘯 2023, 𝘭’𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘳𝘦𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘢𝘪𝘹. 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦, 𝘲𝘶𝘪 𝘦𝘯𝘨𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘥𝘳𝘢𝘮𝘦𝘴 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘪𝘯𝘴, 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘱𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘌𝘵𝘢𝘵𝘴 𝘴𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘢𝘱𝘢𝘤𝘪𝘵𝘦́ 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘢̀ 𝘣𝘢̂𝘵𝘪𝘳 𝘶𝘯 𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘪𝘢𝘭 𝘧𝘰𝘯𝘥𝘦́ 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘢𝘪𝘹 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦𝘵𝘦́. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́ 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦 𝘴𝘦 𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘧𝘪𝘯 𝘢̀ 𝘤𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘭𝘪𝘵. 𝘓𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘴𝘦𝘪𝘭 𝘥𝘦 𝘚𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘦𝘴, 𝘥𝘰𝘯𝘵 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘴 𝘮𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦, 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘮𝘦𝘳 𝘴𝘰𝘯 𝘳𝘰̂𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘯𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘢𝘪𝘹 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘫𝘰𝘶𝘦𝘳 𝘶𝘯 𝘳𝘰̂𝘭𝘦 𝘮𝘰𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘢𝘶 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘦𝘵 𝘱𝘢𝘯𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘲𝘶’𝘦𝘯 2023, 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘰𝘴 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘢𝘥𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘭’𝘪𝘥𝘦́𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭’𝘪𝘴𝘰𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥’𝘶𝘯 𝘴𝘦𝘶𝘭 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘧𝘧𝘢𝘪𝘣𝘭𝘪𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘵 𝘲𝘶’𝘢̀ 𝘭’𝘪𝘯𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦, 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴. 𝘕𝘦 𝘥𝘳𝘢𝘮𝘢𝘵𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘯𝘰𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘥𝘴 : 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘥𝘦𝘴 46 𝘴𝘰𝘭𝘥𝘢𝘵𝘴 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘧𝘳𝘦̀𝘳𝘦𝘴 𝘢𝘶𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘶 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘷𝘪𝘵𝘦́𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤𝘩𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦, 𝘴𝘢𝘤𝘩𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘱𝘱𝘶𝘺𝘦𝘳 𝘴𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘦𝘳𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘥’𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘦𝘧𝘧𝘪𝘤𝘢𝘤𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘱𝘰𝘴𝘵𝘦 𝘢𝘶 𝘵𝘦𝘳𝘳𝘰𝘳𝘪𝘴𝘮𝘦. 𝘊𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘴 𝘪𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘦𝘹𝘪𝘴𝘵𝘦𝘯𝘵 - 𝘎5 𝘚𝘢𝘩𝘦𝘭, 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘥’𝘈𝘤𝘤𝘳𝘢 - 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘭𝘢 𝘴𝘪𝘵𝘶𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘰𝘱𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘌𝘵𝘢𝘵𝘴. 𝘐𝘭 𝘺 𝘷𝘢 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘴𝘢𝘭𝘶𝘵 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘯𝘧𝘪𝘯 𝘢̀ 𝘣𝘳𝘢𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘳𝘱𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘮𝘢𝘭 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘩𝘦́𝘴𝘪𝘰𝘯. 𝘓𝘢 𝘙𝘦́𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘰𝘧𝘧𝘳𝘪𝘳 𝘢̀ 𝘤𝘩𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯𝘧𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘦́𝘥𝘶𝘤𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘭𝘢𝘴𝘴𝘦𝘴, 𝘦𝘯 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘳𝘦𝘤𝘳𝘶𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥’𝘦𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘢𝘯𝘵𝘴. 𝘕𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦𝘳 𝘢̀ 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵𝘦. 𝘕𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘭𝘰𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘢̀ 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝘴𝘦 𝘭𝘰𝘨𝘦𝘳 𝘥𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘰𝘯𝘴 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘦́𝘷𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘤𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘰𝘯𝘥𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦́𝘲𝘶𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 𝘵𝘦𝘳𝘳𝘪𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘵𝘦𝘳𝘮𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘥𝘶𝘦𝘴 𝘰𝘶 𝘥𝘦́𝘷𝘢𝘴𝘵𝘦́𝘦𝘴. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘲𝘶’𝘦𝘯 2023, 𝘭’𝘦́𝘨𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘭’𝘦́𝘨𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘳𝘰𝘪𝘵𝘴 𝘯𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘷œ𝘶𝘹 𝘱𝘪𝘦𝘶𝘹.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘊𝘰̂𝘵𝘦 𝘥’𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘶𝘵𝘵𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘳𝘦́𝘴𝘰𝘭𝘶𝘦 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘥𝘦́𝘭𝘪𝘯𝘲𝘶𝘢𝘯𝘤𝘦. 𝘑𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦 𝘦́𝘷𝘪𝘥𝘦𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘳𝘳𝘶𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘤𝘦 𝘮𝘢𝘭 𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥 𝘲𝘶𝘪 𝘥𝘦́𝘵𝘳𝘶𝘪𝘵 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘪𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦 𝘶𝘯 𝘧𝘳𝘦𝘪𝘯 𝘢̀ 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵. 𝘑𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘢̀ 𝘭’𝘰𝘳𝘱𝘢𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦 𝘤𝘭𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯, 𝘢𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦́𝘲𝘶𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦́𝘴𝘢𝘴𝘵𝘳𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘱𝘭𝘢𝘯 𝘴𝘰𝘤𝘪𝘢𝘭 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘦𝘯𝘷𝘪𝘳𝘰𝘯𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭, 𝘴𝘢𝘯𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘴𝘶̂𝘳 𝘴𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦. 𝘐𝘭 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘶𝘳𝘢𝘨𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘪𝘨𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘭𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯𝘦, 𝘢𝘵𝘵𝘪𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦́𝘭𝘪𝘯𝘲𝘶𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘵𝘦́𝘪𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦, 𝘢𝘭𝘭𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘪𝘮𝘪𝘯𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘯 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳 𝘭’𝘪𝘯𝘧𝘪𝘭𝘵𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘫𝘪𝘩𝘢𝘥𝘪𝘴𝘵𝘦. 𝘑𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘷œ𝘶 𝘲𝘶’𝘦𝘯 2023, 𝘤𝘦𝘴 𝘧𝘭𝘦́𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘰𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘴𝘦́𝘷𝘦̀𝘳𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵𝘵𝘶𝘴.
𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘭’𝘰𝘱𝘵𝘪𝘮𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘦́. 𝘎𝘢𝘳𝘥𝘰𝘯𝘴 𝘢̀ 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘳𝘪𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘪 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘦́𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘦́𝘷𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘷𝘪𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘩𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘰𝘶 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦, 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘱𝘭𝘦, 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘶𝘳𝘮𝘰𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘦𝘵 𝘥’𝘢𝘭𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘰𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘴𝘱𝘦́𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦. 𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦́𝘱𝘳𝘦𝘶𝘷𝘦, 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦𝘳 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘢𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯.
𝘍𝘰𝘳𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘪𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘫𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 𝘢̀ 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘤𝘩𝘢𝘤𝘶𝘯 𝘥’𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘵𝘳𝘦̀𝘴 𝘣𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 2023, 𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 𝘫𝘰𝘺𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘦𝘵 𝘧𝘳𝘢𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦 ! "
𝘗𝘢𝘴𝘤𝘢𝘭 𝘈𝘧𝘧𝘪 𝘕’𝘎𝘶𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯
𝘗𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘶 𝘍𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘗𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘐𝘷𝘰𝘪𝘳𝘪𝘦𝘯
𝙈𝙚𝙨 𝙫œ𝙪𝙭 : 2023, 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 ! Par Pascal Affi N'guessan
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J'ai été sermonnée le 30 décembre 2020 par Le Seigneur Jesus Christ!

Publié le par Akeulette

Ce rêve, je ne voulais jamais le rendre plublique, tellement il m'a perturbée. Mais, bon je me sens bien maintenant avec le temps,  de vous  le ranconter.  Voilà donc! Le 30 décembre 2020,  Le Seigneur Jesus Christ est venu me sermonner, car Il en avait marre des prières, que je Lui adressaient concernant le retour du président GBA.GBO en Côte d'Ivoire en juin 2021. En effet, le 1er juin 2015, j'avais rêvé du retour du président. Ce rêve, j'ai mis du temps à le publier car je ne comprennais pas excatement ce qu'il voulait me dire. Je l'ai enfin publié le 15 juin 2015.  Je ne savais pas que Le Seigneur dans ce rêve, me disait que le président GBA.GBO allait rentrer en Côte d'Ivoire un mois de juin! J'avais toujours pensée que le président GBA.GBO allait rentrer après la liberation de la Côte d'Ivoire!  J'etais donc boulversée d'apprendre qu'il rentrait le 17 juin 2021. Je me suis mise donc à prier en demandant au Seigneur pourquoi, est-ce qu'Il lassait le président GBA.GBO rentrer au mois de juin 2021, alors que la Côte d'Ivoire, n'etait pas encore libérée! C'est le 30 décembre 2020 dans un rêve au petit matin, qu'Il allait me répondre. Dans ce rêve, Il avait pris la métaphore d'un journaliste Américain, que j'aime bien. Ce journaliste avait l'air soucieux, il me racontait: " qu'il avait sa fille qui écrivait des colonnes, et qu'il lui avait donné tout les messages, qu'il lui fallait. Mais, qu'elle doutait d'elle malgré tout." Ensuite, il m'a montré, un passage de ma vie, où je doutais de moi pendant une activité. Mais, quelques temps aprés, j'avais repris confiance en moi et j'ai été congratulée par le publique. Le Seigneur me disait dans ce rêve, que j'avais toute les informations qu'il me fallait sur mon blog, et que malgré cela, je doutais de moi. Et qu'il fallait que j'ai confiance en moi.  Ce rêve, m'avait tellement pertubée, que je ne voulais le rendre publique. Quelques temps après l'arrivée du président GBA.GBO en Côte d'Ivoire, certains parmi vous les lecteurs de mon blog, aviez commencer à lire mon rêve du 1er Juin 2015 publié le 15 juin 2015 qui parlait de l'arrivée du président, intitulé: "Le boubou guere est le symbole de la liberation secrete du president Laurent GBA.GBO!!!" C'est alors, que je me suis rappelée de ce rêve que j'avais complètement oublié! Effectivement Le Seigneur m'avait donnée en rêve le mois du retour du président GBA.GBO en juin 2015, comme il m'avait aussi donné en Octobre 2012 l'heure de son procès à la CPI qui était chaque fois à 14:30!

Quant au reste gardons FOI!

Merci

Akeulette

 

 

 J'ai été sermonnée le 30 décembre 2020 par Le Seigneur Jesus Christ!
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Côte d'Ivoire: Simone Gbagbo reçue par Pascal Affi N’Guessan: RFI

Publié le par Akeulette

Publié le :

Texte par : RFI

"C’est une première prise de contact officielle et symbolique : l’ex-première dame de Côte d'Ivoire, Simone Gbagbo, a été reçue jeudi par Pascal Affi N’Guessan, le leader du Front populaire ivoirien. Ces derniers mois, les acteurs de la vie politique multiplient les rencontres pour tâter le terrain et préparer d’éventuelles alliances en vue des élections régionales et municipales de 2023.

Avec notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne

Devant le siège du Front populaire ivoirien, les cadres du parti prennent le temps de poser, tous sourires, pour une photo de famille avec les sympathisants du Mouvement des générations capables, le parti lancé fin août 2022, par Simone Ehivet Gbagbo.

Cette rencontre a duré un peu plus d’une demi-heure. Une première prise de contact, affirme Pascal Affi N’Guessan, le leader du FPI. « La délégation du Mouvement des générations capables conduite par Mme Simone Ehivet Gbagbo est venue pour nous remercier de notre présence à l'occasion de l'assemblée générale extraordinaire qui a porté sur les fonts baptismaux de cette organisation politique », explique-t-il. 

Certains militants se connaissent déjà : ils partagent la même idéologie. Pas impossible, donc, d’envisager des alliances à l’avenir. « Nous sommes tous les deux des parties de gauche. Des partis issus de la sociale démocratie. Et à ce niveau, il est possible de bâtir quelque chose ensemble, mais pour cela, les bonnes volontés doivent s’exprimer. Il faudra s’asseoir pour en parler. Ça n’a pas été le cas, nous avons juste évoqué le fait que ce soit possible », explique Simone Ehivet Gbagbo. 

Dans ce même état d’esprit, il y a quelques semaines, Simone Gbagbo avait aussi été reçue par Henri Konan Bédié, le président du PDCI-RDA. Là encore, la question d’une éventuelle alliance en octobre 2023 a été amorcée. "

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20221215-c%C3%B4te-d-ivoire-simone-gbagbo-re%C3%A7ue-par-pascal-affi-n-guessan

Côte d'Ivoire: Simone Gbagbo reçue par Pascal Affi N’Guessan: RFI
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Crise ivoirienne de 2011: la CPI enquête toujours sur le camp pro-Ouattara: Par RFI

Publié le par Akeulette

Publié le : Modifié le :

 

Texte par : RFI

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) enquête toujours sur les événements de 2010 et 2011, en Côte d’Ivoire. Le premier volet de cette enquête avait débouché sur l’émission de trois mandats d’arrêt contre Laurent Gbagbo, son ex-épouse Simone et Charles Blé Goudé. Interpellé début octobre par l’Observatoire ivoirien des droits de l’Homme, le procureur a confirmé qu’il enquête également sur d'éventuels crimes commis par le camp pro-Alassane Ouattara, mené par Guillaume Soro.

Avec notre correspondante à la Haye, Stéphanie Maupas

À l’ouverture du procès de l’ancien président, en 2015, le Procureur avait promis d’enquêter sur les crimes commis dans les deux camps, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Interpellé début octobre par l’Observatoire ivoirien des droits de l’Homme (OIDH), le procureur confirme qu’il enquête toujours sur les violences de 2010 et 2011.

Ainsi, depuis des années, le bureau du procureur confirme l’existence d’une seconde enquête portant sur les crimes commis par les opposants à Laurent Gbagbo, c’est-à-dire les ex-rebelles proches d’Alassane Ouattara, menés en 2010 et 2011 par Guillaume Soro.

Cependant, plus de dix après les événements, aucun mandat d’arrêt n’a été émis, ce qui, régulièrement, suscite les interrogations en Côte d’Ivoire et les spéculations sur l’existence éventuelle de mandats conservés sous scellés, au secret.

Dans son courrier adressé début novembre à l’OIDH, Karim Khan confirme donc que cette enquête est toujours en cours. Elle serait même « en phase avancée », avait affirmé son bureau, il y a plus d’un an. 

Les lenteurs de ce second volet des enquêtes ivoiriennes du procureur s’expliquent. Pendant longtemps, le bureau du procureur y a consacré très peu de moyens. Au départ, l’accusation s’est concentrée sur les crimes commis par le camp pro-Gbagbo. Puis, faute de coopération claire, ses enquêtes ont été ralenties. Très rapidement après la livraison de l’ancien président à La Haye, les autorités ivoiriennes ont affirmé pouvoir mener les procès devant leurs propres tribunaux et ont refusé de coopérer avec la CPI. 

Début décembre, les États membres de la Cour doivent voter son budget pour l’année 2023. Le procureur réclame plus de 2 millions d’euros aux États pour poursuivre ses enquêtes en Côte d’Ivoire.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20221115-crise-ivoirienne-de-2011-la-cpi-enqu%C3%AAte-toujours-sur-guillaume-soro

Crise ivoirienne de 2011: la CPI enquête toujours sur le camp pro-Ouattara: Par RFI
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Bravo à Lula pour sa victoire ! Par Pascal Affi N'guessan: President du FPI

Publié le par Akeulette

"Bravo à Lula pour sa victoire !
C’est celle d’un authentique progressiste. C’est aussi celle d’un vrai leader, qui a toujours privilégié l’action politique à travers son parti, et non sa personne.
La sagesse et l’intelligence stratégique paient toujours."
Bravo à Lula pour sa victoire ! Par Pascal Affi N'guessan: President du FPI
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Côte d'Ivoire : les vérités dérangeantes d'un ex-ambassadeur de France: Par Alain Léauthier

Publié le par Akeulette

Publié le 26/06/2014 à 13:00

Par Alain Léauthier

Dans son livre "De Phnom Penh à Abidjan, fragments de vie d’un diplomate", Gildas Le Lidec, livre ses "souvenirs" d'ancien ambassadeur de France en Côte d'Ivoire entre 2002 et 2005. Des "souvenirs" qui offrent une lecture peu commune de la crise ivoirienne de 2011. En rupture en tout cas avec cette fiction à laquelle une partie de la presse et de la classe politique française ont adhéré... Entretien.

C’est un livre de « souvenirs, de simples souvenirs » ne visant pas à l’objectivité et à la vérité historique. Les précautions que prend l’ancien diplomate aujourd’hui à la retraite Gildas Le Lidec pour présenter son ouvrage De Phnom Penh à Abidjan, fragments de vie d’un diplomate* ne sont pas de pure forme. Quoi qu’il en dise, les « anecdotes » tirées de ses années passées en Côte d’Ivoire (entre 2002 et 2005), au titre d’ambassadeur de France, ressemblent fort à un pavé dans la mare des certitudes confortables sur la crise ivoirienne de 2011. Gbagbo dans le rôle du « méchant », du tricheur, du tyran prêt à toutes les bassesses et tous les crimes de guerre pour garder le pouvoir ? Alassane Ouattara dans le costume immaculé du président démocratiquement élu, mettant ses belles compétences d’ancien technocrate du FMI au service de son pays ?
Voilà déjà quelque temps que cette fiction à laquelle une partie de la presse et de la classe politique française ont adhéré (par commodité, paresse ou intérêt ?) commence à se fissurer. L’ouvrage de Gildas Le Lidec n’aidera guère à colmater la brèche, tout au contraire.  A quelques semaines de sa première visite officielle à Abidjan, François Hollande pourra ainsi utilement y prendre connaissance du portrait peu flatteur que l’ancien ambassadeur dresse de Guillaume Soro, l’actuel président de l’Assemblée nationale ivoirienne et ancien chef des rebelles du Nord, alliés militaires de Ouattara. Plus largement, sans exonérer le moins du monde les dérives du régime de Laurent Gbagbo, le livre permet de mieux comprendre les origines contemporaines de la terrible guerre civile qui fit près de 3 000 morts en quelques mois. La politique africaine de la France au pays des Eléphants n’y a pas forcément le beau rôle.
 
 
Marianne : Guillaume Soro, tour à tour chef des Forces nouvelles rebelles, Premier ministre de Gbagbo puis de Ouattara, et actuel président de l’Assemblée nationale, a tenté de vous égorger…
Gildas Le Lidec : Je tiens d’abord à préciser qu’à mes yeux cette anecdote n’a aucune signification politique particulière. Elle figure dans le livre pour son côté « vivant », illustrant la réalité concrète du travail d’un diplomate sur le terrain.  Je sais que la presse d’Abidjan s’en est emparée pour ses gros titres. Ce n’était pas mon intention. Ceci étant, l’anecdote est parfaitement authentique. Elle s’est déroulée à la basilique de Yamoussoukro en 2003, lors d’une réunion de routine sur le suivi des accords de paix de Marcoussis (signés en janvier 2003 entre les rebelles et le régime de Gbagbo), en présence du Premier ministre de l’époque, Seydou Diarra, et de deux généraux de Licorne (la force française d’interposition). Comme à son habitude, Soro faisait son cinéma, éructait contre la France. J’ai dû le rembarrer et probablement l’ai-je agacé alors il a tenté de m’étrangler. Un simple coup de chaud certes, mais il a fallu l’intervention des ambassadeurs d’Espagne et d’Italie pour le ramener à la raison…
 
Vous racontez aussi qu’il vous avait auparavant proposé un attentat contre Gbagbo ?
Peut-on vraiment parler sérieusement d’attentat quand on connaît le personnage ? Alors que je venais depuis peu de prendre mes fonctions, je me suis rendu à Bouaké pour rencontrer divers chefs rebelles, les fameux « com’zones ». Et j’avais en permanence dans les pattes ce petit bonhomme, ce civil auquel je ne prêtais guère attention. Avant de prendre mon hélicoptère pour rentrer à Abidjan, il m’a proposé de placer une voiture quelque part dans la ville, bourrée d’armes et d’explosifs et de lui en donner l’adresse. Il se chargerait ensuite, affirmait-il, d’éliminer Gbagbo par ses propres moyens….
 
Au-delà de l’anecdote, et à l’aune de votre expérience, quel jugement portez-vous sur celui qui est désormais protocolairement le deuxième personnage le plus important de Côte d’Ivoire ?
C’est un arriviste, très intelligent et très bien formé, avec une exceptionnelle force de conviction. Il a mangé à tous les râteliers, chef des rebelles un jour, avec Gbagbo un autre, puis le trahissant pour Ouattara…. Mais étonnamment il avait des soutiens en France. Je me souviens d’un déjeuner avec lui auquel participaient aussi Seydou Diarra et Pierre Mazeaud (à l’époque président de la table ronde de Marcoussis). Ce dernier m’a pris à parti, m’accusant de ne pas aider le processus de paix et d’être un traître et un suppôt de Gbagbo. Je voulais présenter ma démission à Raffarin (alors Premier ministre) lequel à son habitude a mis les formes pour étouffer le conflit.

Certaines ONG l’accusent d’être directement impliqué dans les exactions auxquelles se sont livrées les com’zones dans le Nord ?
Je pourrais apporter des informations sur les massacres commis par ces salopards échevelés qui exerçaient leur pouvoir avec une incroyable brutalité, une violence inouïe. Leurs crimes sont connus mais, en toute honnêteté, je n’ai pas d’éléments permettant d’y raccrocher Soro.
 
Avec le recul, quelle lecture avez vous de la crise de 2011 et quelle part de responsabilité attribuez-vous à Gbagbo ?
Les condamnations portées a priori contre Gbagbo m’ont toujours laissé dubitatif. A mes yeux, il n’était pas du tout l’homme du renouveau de l’Afrique, le nationaliste intransigeant comme il aimait quelquefois se présenter, mais plutôt un ancien opposant avide de bénéficier de tous les privilèges de ses prédécesseurs, Konan Bédié comme bien sûr Houphouët-Boigny. Gbagbo n’a jamais été un ennemi de la France. Bien au contraire. Sa culture est profondément française et tous les coups tordus dont il s’est montré un grand spécialiste ont été inspirés par ceux de la IVème République. Le problème, c’est que lui et Chirac n’ont jamais pu se comprendre et se parler raisonnablement. J’ai joué les intermédiaires. En vain.
 
Pensez-vous qu’il est le commanditaire de l’attaque de l’aviation ivoirienne contre les militaires français à Bouaké (soldée par neuf morts) en 2004 ?
Sincèrement non. Cette affaire reste pour moi un mystère total. Le 4 novembre, les forces militaires ivoiriennes lançaient une offensive contre les rebelles en franchissant la « ligne de confiance » issue des accords de Marcoussis. Elles essuyèrent, on le sait, un grave revers. Deux jours après, leurs Soukhoïs attaquaient nos soldats à Bouaké. Quel était leur intérêt ? Faire diversion ? Se venger de leur échec ? Objectivement, ça n’a pas grand sens. J’ai vu Gbagbo le 6 novembre au soir. Il était hagard, dépassé par les événements et, pour l’avoir fréquenté quasi chaque semaine pendant mon séjour, je vous assure qu’il ne jouait pas.
 
C’est vous qui avez fait remettre en liberté les techniciens biélorusses qui assistaient les pilotes des Soukhoïs, Biélorusses eux aussi…
Oui je l’ai fait sous la pression de mon alter ego russe à Abidjan qui menaçait  de beaucoup s’énerver s’il n’en allait pas ainsi…
Comment expliquez-vous que la France ait laissé filer les pilotes vers le Togo et n’ait jamais cherché à les récupérer pour les juger ?
Je ne me l’explique pas…
 
Avec le recul, comment jugez-vous l’action de la France pendant cette période ?
Pour contenir l’offensive des rebelles, en 2002 Gbagbo nous avait demandé notre aide. Nous avons répondu positivement en envoyant 500 soldats. Puis, en très peu de temps, les effectifs sont montés à 4 000 puis 5 000 hommes. Un véritable état-major s’est mis en place avec des généraux à deux étoiles et près de 50 colonels. Cette sorte de double gestion, l’ambassade d’un côté, l’armée de l’autre, n’a pas facilité le travail de la diplomatie…
 
Le sort de Gbagbo n’était-il pas scellé dès cette époque ?
Pour les gens de Paris, il était une interrogation, il ne correspondait pas au chef d’Etat africain dont ils avaient l’habitude. Même si, je le répète, son nationalisme était à mon avis de façade, il les inquiétait. L’attitude à adopter à son égard a d’ailleurs engendré beaucoup de divisions entre l’Elysée, le Quai d’Orsay, Villepin…
Les négociations et les accords de Marcoussis ne sont-ils pas le ferment de la crise de 2011 ?
Elles ont été organisées dans la plus totale précipitation, c’est le fruit de la machine Villepin… La façon dont Gbagbo y a été traité, notamment lors du retour en Côte d’Ivoire, était à mon avis inacceptable. En tout cas, ce fût ressenti comme une insulte, au moins par tous les Ivoiriens du Sud du pays.

 

Laurent Gbagbo sera jugé par la CPI pour crimes contre l’humanité. Qu’en pensez-vous ?
Je trouve cela profondément injuste. Cela ne correspond pas aux valeurs et au tempérament de l’homme que j’ai connu. Et c’est d’autant plus injuste que Ouattara n’a pas touché un cheveu des salopards qui, depuis 2011, se sont taillés de véritables royaumes dans le Nord du pays. En ne prenant aucune mesure contre eux, la CPI ne va pas améliorer son image, déjà très dégradée sur tout le continent.
 
La Côte d’Ivoire se porte-t-elle mieux depuis la chute de Gbagbo ?
Sur le plan de la sécurité et de la stabilité, pas sûr. Licorne est toujours là-bas, comme le 43ème Bima, sous une autre forme. A la fin de ma mission, j’avais recommandé sa dissolution La France, en fait, aurait dû partir depuis longtemps.
 
Ouattara ?
Il était programmé pour prendre le pouvoir, mais n’y est vraiment parvenu que grâce à l’aide décisive de son ami Nicolas Sarkozy.
De Phnom Penh à Abidjan, fragments de vie d’un diplomate, de Gildas Le Lidec. L’Harmattan. 26 €.

https://www.marianne.net/monde/cote-d-ivoire-les-verites-derangeantes-d-un-ex-ambassadeur-de-france

Côte d'Ivoire : les vérités dérangeantes d'un ex-ambassadeur de France: Par Alain Léauthier
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Onze années que la Côte d'Ivoire est à Gethsémané!!! Gethsémané ce lieu décisif!

Publié le par Akeulette

"Gethsémané, là où tout se décide, là où tout va se décider! Gethsémané ce lieu décisif!"

Mon Gethsémané, à moi Akeulette, c’est, cette mission que Le Seigneur m’a confiée  pour la Côte d'Ivoire ! Ce sont, ces messages spirituels que je recois depuis la crise Ivoirienne, et que je publie sur mon blog. De ce fait, la Cote d’Ivoire, est toujours à Gethsémané, Elle n’est donc pas encore indépendante! Car, Elle n'est pas encore Libre! Elle a plutôt, soixante-deux ans de dépendance , toujours soumise a la France!

 

 

 

 

Onze années que la Côte d'Ivoire est à Gethsémané!!! Gethsémané ce lieu décisif!
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