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Spiritualite

"Côte d’Ivoire / insécurité : les hommes de Dieu dans le viseur des bandits"

Posted on September 23 2016 by Akeulette

Qu'on vienne me dire que la crise Ivoirienne, n'est pas une crise spirituelle! Le diable est deboussole en Cote d'Ivoire, accule, il envoi ses agents tuer, agresser les serviteurs de Dieu. Les chretiens sont traques dans les eglises, comme je suis traquee par cette Burkinabe criminelle leur compatriote et autres agents de Dramane sur le net! , Le diable est dechaine, car meme ses serviteurs, les marabouts savent qu'ils n'y plus d'espoir pour lui en Cote d'Ivoire!

Voici ce que je disais a la Burkinabe, cette rebelle criminelle qui a fait la guerre a Bouake, une agente et compatriote de Dramane qui me traque sur le net depuis 2011!!!

Le 14 Decembre 2014 je lui disais sur le forum Ivoirien auquel je participe activement depuis le 26 Decmebre 2010. -"Et puis laisse moi te dire Amy Eve, le Seigneur Jesus m'a fait savoir
que meme les marabouts en Cote d'Ivoire sont au courant de ce qui va se
passer. Dans un de mes reves la semaine derniere, je vois un marabout, qui va prevenir les gens de son quartier, de ce qu'il a vu, il leur demande de s'appreter, de s'organiser pour ne etre surpris par les evenements a venir. Je vois des dames qui ne le prenait pas au serieux, elles se moquaient de lui. Alors le marabout s'enerve et leur dit: << Vous..., quand on vous parle..., vous n'ecoutez pas avec vos grosses dents-la, et puis apres vous etes surpris!>> Fin du reve."

Je leur trouble tellement le sommeil, ils sont aux abois. Le 09 Juillet dernier, ils sont venus m'attaquer en pleine apres midi, alors que je me reposais et je les ai frappes, chicotes, comme pas possible. Voir message encadre ci dessous.

Bande de stupides malfaiteurs spirituels vous etes venu m'attaquer hier dans l'apres midi, je vous ai chicotte avec le baton que le Seigneur Jesus m'a mise dans la main, je vous ai frappe et tue le serpent!

Vous etes vaincus! Ensuite le Seigneur m'a montree l'oeil stupide de votre "dieu Osiris" c'est en ce moment que j'ai sue que c'etait vous qui m'attaquiez! Bande de losers, je vous ai tabasse!!! Votre pouvoir va bel et bien chuter en Cote d'Ivoire!!! Bande d'idiots!

JESUS-CHRIST S'EST LEVE! IL DELIVRE LA COTE D'IVOIRE!

Alleluia!!
Alleluia!!

Alleluia!!

Gloire a Dieu!

&quot;Côte d’Ivoire / insécurité : les hommes de Dieu dans le viseur des bandits&quot;
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Le diable est déchaîné contre les hommes et serviteurs de Dieu en Côte d’Ivoire

Posted on September 23 2016 by Akeulette

  • afriafrique-sur7.frque-sur7.fr

Côte d’Ivoire / insécurité : les hommes de Dieu dans le viseur des bandits

"Les hommes de Dieu, notamment les Pasteurs et leurs fidèles chrétiens sont la proie des bandits de grand chemin qui maintiennent en ce moment un climat d’insécurité galopante à Abidjan et à l’intérieur de la Côte d’Ivoire. Du mardi 20 à hier jeudi 22 septembre 2016, des hommes de Dieu ont souffert la mort, le vol, l’agression et la bastonnade de la part de ces quidams.

Les hommes de Dieu, les cibles prisées des bandits en Côte d’Ivoire

Le diable est déchaîné contre les hommes et serviteurs de Dieu en Côte d’Ivoire. Des bandits mal inspirés par leur maître le prince de l’Enfer, ont décidé de faire des chrétiens et de leurs leaders leur chasse-gardée. Hier jeudi 22 septembre 2016, sur les antennes de la Radiodiffusion de la Télévision Ivoirienne (RTI1), trois criminels et coupeurs de route nordistes neutralisés par les Forces de la gendarmerie nationale, ont confessé en larmes de crocodile avoir ôté la vie au Pasteur Okou Raphaël en suplliant Dieu de l’accepter au Paradis, car ils ne savaient pas qu’il était un grand serviteur du Dieu Très-Haut!

Dans la nuit du mardi, d’autres envoyés de Lucifer ont attaqué des chrétiens à Yopougon. Alors qu’ils imploraient Dieu au sujet de l’insécurité grandissante en Côte d’Ivoire, des malfaiteurs se sont introduits dans leur église pour les dépouiller, les agresser et les tabasser : » Au nombre de 4 ils étaient tous armés de pistolet. Ils nous ont attachés, avant de nous bastonner à coup de bois . À la fin, ils sont répartis avec tous les équipements de louange de l’église…« , a témoigné le Pasteur admis en ce moment aux urgences du CHU de Yopougon.

L’un des fidèles qui a été aussi sérieusement chicoté a ajouté ceci : » Ils ont aussi traité d’imbéciles et de maudits tous ceux qui prient contre eux. Et c’est bien la raison pourquoi ils se sont mis à frapper quelques uns avec un bois« , a t-il renchéri.

Les faits se sont produits à la cité Diallo en face du camp BAE aux environs de 4heures du matin ce mardi 20 septembre là. Piano, guitare, micro, portables, argent…ont ainsi été emportés. Bien que situé en face du camp de la Brigade Anti-Émeute (BAE), ce n’est qu’après ces événements que les policiers sont arrivés comme d’habitude. Doit-on croire en ce que disait ce citoyen lambda: « nous n’avons pas de police, nous sommes livrés à nous même... »

Que Dieu nous aide alors !"

http://www.afrique-sur7.fr/30157/cote-divoire-insecurite-les-hommes-de-dieu-dans-le-viseur-des-bandits/

Le diable est déchaîné contre les hommes et serviteurs de Dieu en Côte d’Ivoire
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Dramane Ouattara le Burkinabe qui veut defier la COTE D'IVOIRE, LA SENTIRA TRES BIENTOT!!!

Posted on September 18 2016 by Akeulette

Comme je vous le disais dans ma vision du 15 Juillet 2016, la Cote D'Ivoire refusait que Dramane Ouattara lui change sa constitution. Cette grogne, et cette colere de la Cote d'Ivoire qui ne veut pas que Dramane Ouattara lui change sa constitution, se manifeste par la voix de Monsieur AFFI, de Sam L'Africain et L'AFD! Dramane Ouattara le Burkinabe qui veut defier la COTE D'IVOIRE, LA SENTIRA TRES BIENTOT!!!

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/07/la-cote-d-ivoire-refuse-que-dramane-ouattara-lui-change-sa-constitution.html


"Bonjour à la Côte d'ivoire,"

De Sam L'Africain

"... Nous n'accepterons pas la nouvelle Constitution de Ouattara...
S'il veut changer la Constitution qui a fait de lui candidat, c'est que lui même donne la preuve qu'il est intelligible...
Qu'il respecte les Ivoiriens, qui ont des problèmes à cause de e la
cherté de la vie... Toutes ses solutions sont aujourd'hui négatives !

Il a promis un toit pour chaque Ivoirien, c'est lui qui casse maisons des gens...
Comme il n'a plus de solutions, il veut déplacer le problème, en
ouvrant le débat sur une nouvelle Constitution. Mais les Ivoiriens sont
vigilants et le suivent de près...

Que les prisonniers politiques
soient libérés, que les exilés rentre au pays et que le chef de l'Etat
cherche d'abord à réconcilier les Ivoiriens, avant de parler de quoi que
ce soit. Mais tant que le Président Laurent Gabon et le ministre

Charles Blé Goudé seront en prison, on ne changera rien dans ce pays. On
ne changera, pas l'identité de la Côte d'Ivoire...
Et aujourd'hui,est le départ des actions pacifiques de l'opposition qui va aboutir au départ démocratique de Ouattara du pouvoir. Trop, c'est trop..."

Source : DirCom Nacip

Côte-d’Ivoire campagne contre le projet de constitution – Test réussi pour Affi et l’AFD à Port-Bouët

Samedi 17 Sep 2016

Lors de sa dernière conférence de presse jeudi dernier, le président de la coalition « Alliance des forces démocratiques (Afd, qui comprend le Fpi) », Affi N’guessan pascal avait annoncé une série de meetings contre le projet de nouvelle constitution initié par le chef de l’Etat Alassane Ouattara. Le meeting de Port-Bouët qui s’est tenu à la place Laurent Gbagbo ce samedi 17 septembre 2016 avait valeur de test avant la suite de la caravane. Une entrée réussie au regard de la mobilisation.

Les 15 bâches dressées pour la circonstance ont fait le plein. Sous haute surveillance policière, un peu plus de 1 000 personnes sont venues exprimer leur opposition à la volonté du président de la République de doter le pays d’une nouvelle loi fondamentale. « C’est bon à prendre. Au regard du contexte politique actuel ce n’est pas mal. Nous monterons en puissance d’ici au dernier meeting de la place Ficgayo, le 8 octobre prochain », a réagi un organisateur, interrogé par connectionivoirienne.net.

Le meeting aux allures de fête a mobilisé une brochette d’artistes parmi lesquels Yodé et Siro, maître Meyou, les Leaders (du zouglou) et bien d’autres. Ils ont entretenu l’ambiance jusqu’au bout.

Au total 7 discours ont été entendus dont celui de Pascal Affi N’guessan, précédé sur le podium par Konaté Navigué et Marcel Gossio, tous deux du Fpi. Si pour l’ancien Dg du port autonome d’Abidjan les priorités du pays sont ailleurs et non à l’élaboration d’une nouvelle constitution, pour le leader de la Jfpi, l’opposition au projet d’Alassane Ouattara est un « impératif catégorique ». Quant à la vice-présidente du Fpi Christine Konan qui s’est adressée aux femmes de l’opposition, elle a demandé à Ouattara de commencer par appliquer l’actuelle constitution notamment en son article 12 (aucun ivoirien ne doit être contraint à l’exil…) que de chercher à tailler une nouvelle loi sur mesure.

Au nom de son parti, la Nacip, Sam l’Africain dans son langage direct qu’on lui connaît, a envoyé des piques au régime « négatif » de Ouattara qui, selon Sam l’Africain, veut donner une « nouvelle carte d’identité » à la Côte d’Ivoire qui n’en a pas besoin dans le contexte actuel. « Gbagbo est en prison, Blé Goudé n’est pas là, Simone Gbagbo est en prison et tu veux changer la carte d’identité de la Côte d’Ivoire. S’il y a un problème, c’est parce que tu n’es pas éligible. Ivoiriens, restez debout, non c’est non ! Trop c’est trop ! On est fatigué ! », a lancé Sam l’Africain.

Affi N’guessan a expliqué plus largement les raisons pour lesquelles il s’oppose au texte qui reste jusque-là mystérieux. Dans un langage imagé, il a évoqué trois raisons qui gouvernent le choix de sa coalition. D’abord le contexte d’élaboration du texte, ensuite la procédure utilisée et enfin le contenu du projet. Selon Affi N’guessan la constitution est comme le fétiche d’un village. Ce fétiche, pour être adopté doit faire l’objet d’une large consultation afin d’obtenir un consensus autour de lui. Or, dit-il, Alassane Ouattara fait comme s’il était seul en Côte d’Ivoire, comme s’il n’y avait rien en face et fait ce que bon lui semble.

« Aujourd’hui, on a commencé la campagne pour lui montrer qu’il y a des gens en face. Le temps de réagir a sonné. Le peuple va exercer sa souveraineté pleinement et fermement. Nous devons montrer qu’en Côte d’Ivoire, il y a des hommes qui ont une dignité et un honneur. Si nous voulons que ceux qui gouvernent nous respectent, il faut qu’on contraigne Ouattara (à retirer son projet). Nous avons laissé faire et les gens ont analysé cela comme une faiblesse, une lâcheté. Nous avons décidé de corriger les choses », a expliqué l’orateur principal Affi N’guessan.

SD à Abidjan


http://www.connectionivoirienne.net/120596/cote-divoire-campagne-contre-le-projet-de-constitution-test-reussi-pour-affi-et-lafd-a-port-bouet

Dramane Ouattara le Burkinabe qui veut defier la COTE D'IVOIRE, LA SENTIRA TRES BIENTOT!!!
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" Et, croyez-moi, Soro Kigbafori Guillaume agira pour avoir été trahi au plus haut point ! "

Posted on September 16 2016 by Akeulette

Voici quelques extraits d'une lettre ecrite par un pro Sorrow Guillautine. Lettre publiee hier Jeudi 15 Septembre 2016 sur le net.

« Tirons des leçons du passé » de l’imam Traoré Mamadou s’adresserait-il à Soro Kigbafori Guillaume ? Lui qui est, aujourd’hui, traqué par la coterie d’Alassane Ouattara ? On le soupçonne d’un mauvais coup pour avoir parlé « d’ingratitude ». Les hommes, proches de lui, s’ils ne sont pas retournés à coups de milliards de francs Cfa, sont l’objet de mutations arbitraires pour briser le front militaire unitaire, nécessaire à tout combat de libération. A ceux de ses adversaires, pourquoi pas ennemis, qui se barricadent derrière des barbouzes israéliens, Soro Kigbafori Guillaume prévient : « Il y a un temps pour observer, un temps pour agir ». Et, croyez-moi, Soro Kigbafori Guillaume agira pour avoir été trahi au plus haut point ! Et surtout, pour le bien de la Côte d’Ivoire !

Mais pour l’heure, « Tirons des leçons du passé » de l’iman Mamadou Traoré s’adresse, beaucoup plus, aux Ivoiriens « Et », en ces moments où Alassane Ouattara veut faire un passage en force de son projet de modification de la Constitution pour mieux vendre la Côte d’Ivoire à l’étranger.

Les faits passés et présents l’attestent, fort éloquemment. Mamadi Diané, son conseiller spécial, qu’il fait semblent d’avoir viré pour être trempé jusqu’au cou dans un sale coup au Gabon en faveur de Jean Ping contre Ali Bongo Ondimba à la présidentielle 2016, a trois nationalités : guinéenne d’origine, ivoirienne et américaine. Mamadi Diané est le poulain de Sidya Touré qu’on croyait Ivoirien parce que directeur de cabinet d’un premier ministre, nommé Alassane Drame Ouattara, dont la nationalité ivoirienne est contestée au pays d’Henri Konan Bédié. Sidya Touré a fui la Côte d’Ivoire pour être Premier ministre en Guinée-Conakry. De là à dire que celui qui ne recrute rien que des étrangers ne peut qu’être qu’un étranger, c’est un pas que beaucoup d’observateurs ont allègrement franchi.

Henri Konan Bédié et Laurent Koudou Gbagbo ont prédit la main basse de cette connexion étrangère sur la Côte d’Ivoire. Pour cela, ils ont été chassés du pouvoir par les armes. Soro Kigbafori Guillaume a compris qu’il a pris les armes, mais ce n’est pas pour vendre son pays, la Côte d’Ivoire, à l’étranger. Pour cela, on le traque, on veut le museler. On veut simplement le faire passer de vie à trépas !

Fait en Abidjan, le jeudi 15 septembre 2016

"Il y a un temps pour observer, un temps pour agir ». Et, croyez-moi, Soro Kigbafori Guillaume agira pour avoir été trahi au plus haut point !"


Oui..., ca je le sais, je l'ai vu, c'est de Sorrow Guillautine que viendra la chute du Burkinabe de Dramane Ouattara! De ce fait, que Sorrow Guillautine se depeche, qu'il fasse son coup d'etat, et qu'eux Tous degagent de la COTE D'IVOIRE!!! JE SUIS IMPATIENTE!!! THANK YOU.

http://eburnienews.net/bedie-et-gbagbo-lavaient-predit-soro-a-compris/

&quot; Et, croyez-moi, Soro Kigbafori Guillaume agira pour avoir été trahi au plus haut point ! &quot;
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Mieux vaudrait que monsieur Gbagbo soit libéré et monsieur Bongo jugulé Jean-Luc Mélenchon

Posted on September 14 2016 by Akeulette

"Intervention de Jean-Luc Mélenchon sur le Gabon au Parlement européen

Le 13 septembre 2016, Jean-Luc Mélenchon intervenait au Parlement européen dans un débat sur le Gabon. Voici la retranscription de son intervention :"

« Mes chers collègues, s’il est bien normal que les organisations panafricaines et régionales soient en première ligne au Gabon, il n’empêche que l’Union européenne ne peut en rester là où elle en est. Nous sommes capables de dire la taille des mailles d’un filet de pêche et de le faire respecter en Afrique et nous ne serions pas capables de dire ce qu’est une élection honnête ? Et, à la fin, dans un souci d’apaisement, nous mettrions sur le même plan les tricheurs et ceux qui font l’objet de ces tricheries et qui en sont victimes ? De la même manière, nous mettrions tout le monde sur le même plan en appelant à la paix alors que les violences sont le fait exclusif du gouvernement en place contre les partisans de monsieur Jean Ping ?

Et c’est cela qu’il faut exiger : que cessent immédiatement ces violences-là en les nommant. Ce que je veux dire c’est que le décompte, le nouveau décompte des bulletins ne peut pas être simplement renvoyé à la cour constitutionnelle dont il est d’ores et déjà prouvé qu’elle est de parti-pris et malveillante. Il faut que ce soit une organisation internationale. Et l’Union européenne a le pouvoir de demander que ce soit soit l’ONU soit l’OUA qui s’en assurent.

Mes chers collègues, monsieur Gbagbo a été iniquement envoyé au TPI alors qu’il demandait un recomptage et on laisserait monsieur Bongo nous le refuser en usant de violences sans rien dire ? Mieux vaudrait que monsieur Gbagbo soit libéré et monsieur Bongo jugulé. »

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Exclusif : Gbagbo déçu de Banny , Essy et Kkb ou les vraies nouvelles de la Haye

Posted on September 14 2016 by Akeulette

Exclusif : Gbagbo déçu de Banny , Essy et Kkb ou les vraies nouvelles de la Haye

afrikipresse.fr - Publié le: 13-09-2016 - Mise-à-jour le: 13-09-2016 - Auteur: Alice Ouédraogo

Emmanuel Aka est le fils d'un ex-influent chef d'église en Côte d'Ivoire. Ami de jeunesse de Laurent Gbagbo, il a maintenu des liens étroits avec lui et avec Simone Gbagbo (tout comme ses frères et sours), au point lorsque le président du Fpi est devenu chef de l'état en Côte d'Ivoire, d'être nommé notamment grâce à ses bonnes connexions dans le pays, ambassadeur ivoirien au Ghana, alors que l'homme d'affaires prospère qu'il fut un moment, n'était point un diplomate.

Après la chute de Laurent Gbagbo, le nouveau pouvoir d'Abidjan qui a appris qu'Emmanuel Aka avait des entrées à Accra et qui s'agaçait de la liberté des exilés pro-Gbagbo chez le voisin, ne se fera pas prier pour le faire partir malgré quelques bons rapports personnels qu'il avait avec certains barons de la maison Ouattara.

C'est cet Emmanuel Aka, un homme discret et autant reconnaissant et que compatissant à l'égard de l'ex-président ivoirien qui a été récemment un des hôtes de Laurent Gbagbo à la Haye.

Les confidences faites par cet ex-ambassadeur laissent croire que Laurent Gbagbo est favorable à la nouvelle constitution ivoirienne en élaboration, parce qu'elle fait sauter le verrou de la limite d'âge et qu'elle instaure la vice-présidence.

"Il espère avoir la possibilité d'être candidat à nouveau candidat et envisage d'avoir Affi N'Guessan comme vice-président", confie un témoin des confidences relayées par le visiteur de l'ex président ivoirien.

L'on apprend également que Laurent Gbagbo insiste pour parler à Sangaré Aboudramane pour des échanges devant lui permettre d'avoir une idée très précise, plus honnête et non orientée de la situation ivoirienne.

L'ex président ivoirien espère disposer ensuite de toutes les clés, pour indiquer une orientation indiscutable de sa position et de celle du Fpi et des siens, aux enjeux actuels de la Côte d'Ivoire.

Il ressort que les échos des résultats et du rendu des échanges avec Laurent Akoun n'ont pas plu à Laurent Gbagbo qui, à défaut de Sangaré Aboudramane empêché par la justice de sortir du pays, souhaite parler avec une délégation crédible et représentative de chefs religieux et traditionnels.

Au détour des confidences, Emmanuel Aka a aussi évoqué la déception et les regrets de Laurent Gbagbo au sujet de Banny, Essy Amara et Kkb.

Le détenu de la prison de Schevenigen reproche à ces trois acteurs politiques ivoiriens , de lui avoir fait croire qu'ils avaient la capacité d'imposer une transition à Alassane Ouattara.

Comptant ensuite jouer un rôle important dans cette transition, ils avaient promis que les revendications du Fpi (libération de Gbagbo, Simone, Ble Goudé, retour des exilés, la vérité sur qui a gagné en 2010 etc...), seraient au cour de l'agenda de la transition.

Il ne s'agissait pas pour le Fpi au sein de la Coalition nationale pour le changement d'accompagner Ouattara à l'élection mais d'obtenir une transition. Car tous estimaient avec Laurent Gbagbo qu'il n'était pas possible de battre le candidat Rhdp dans les conditions prévues pour l'élection. Pour parvenir à la transition et empêcher une réélection de Ouattara, il fallait isoler et neutraliser Affi N'Guessan, à qui il était fait le reproche de ne pas souscrire à la même stratégie. D'où la justification du soutien apparent de Laurent Gbagbo, à la Cnc. À la fin d'une transition qui aurait mis Ouattara à l'écart et favorisé sa libération, Gbagbo aurait pu être candidat et revenir au pouvoir, en redevenant le président du Fpi selon le schéma mis en place par " les Gbagbo ou rien" .

L'échec de cette option peut-elle faire changer de fusil d'épaule ? Les consignes à Akoun Laurent demandant à sortir de la radicalisation peuvent-elle avoir raison de Sangaré Aboudramane qui n'hésite pas à dire souvent que Laurent Gbagbo peut bien souhaiter cela, mais que sur le terrain eux ils ne doivent pas fléchir, car si l'ex président a fait cette proposition, c'est sans doute parce qu'il sent que ses hommes ne peuvent plus tenir, et seraient prêts à lâcher.

Selon des confidences, si Affi N'guessan a pu être flatté d'avoir été perçu par son ex-patron comme le meilleur de tous pour figurer sur un ticket présidentiel, et de savoir que sa ligne restait plus crédible sur la durée après l'épisode de la transition au lieu des élections, ses proches n'ont pas manqué de déplorer d'une part l'absence de réponse de Laurent Gbagbo à la demande de rendez-vous d'Affi N'guessan pour lui passer directement les consignes; et d'autre part la volonté de lui faire continuer a jouer les seconds rôles, avec cette idée de vice-présidence.

Dans cette crise de famille et cette bataille des frères ennemis de la maison Gbagbo, la justice ivoirienne semble détenir une des solutions, avec la possibilité d'autoriser une sortie de Sangaré Aboudramane, pour mettre fin au travail des intermédiaires et émissaires.

Laurent Gbagbo n'ayant pas souhaité parler à Affi N'guessan avant (ou sans) son ami et frère Sangaré, une visite de celui-ci à la Haye permettra de clarifier les choses.

Mais Abidjan a-t-il intérêt à favoriser le retour de la cohésion au sein du Fpi ?

Si ses proches et partisans et l'ex-président Laurent Gbagbo lui-même, trouvent la bonne réponse à cette question, ils pourraient cesser d'être les alliés objectifs du pouvoir Ouattara.

Alice Ouédraogo

Exclusif : Gbagbo déçu de Banny , Essy et Kkb ou les vraies nouvelles de la Haye
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Sorrow Guillautine l'assassin qui connait tout a coup Dieu! Mdrrrrrrrrrr

Posted on September 13 2016 by Akeulette

Pris sur le net

Le dimanche dernier, le président de l’Assemblée nationale dans un message sous forme de sermons distillés, s’est adressé aux chrétiens, chrétienne. Cette journée dominicale, Guillaume Soro, souligne l’avoir commencée par une médiation des mots des versets 22 à 24 du premier chapitre du livre de l’ecclésiaste qui dise ceci : « la passion du méchant ne saurait le justifier, car le poids de sa passion est sa ruine. L’homme patient tient bon jusqu’à l’heure, mais à la fin sa joie éclate. Jusqu’à son heure, il dissimule ses paroles, et tout le monde proclame son intelligence ».

Partant de ce passage, Guillaume Soro, a fait un développement, partageant comme un prêtre qui prêche avec ses fidèles. « Ô que Dieu soit infiniment loué, sa parole nous éclaire si merveilleusement ! Le sage Roi Salomon nous invite à garder intactes notre patience et notre maitrise de nous-mêmes dans les relations humaines. Pourquoi donc ? Est-ce par lâcheté que nous ne devons pas hurler avec les loups ? Dieu n’enseigne ni la lâcheté, ni l’hypocrisie. Si nous devons être patients, c’est parce que le temps des hommes n’est pas celui de Dieu ». Le chef du parlement ivoirien invite à noter que « Dieu opère à son propre rythme et toute la sagesse de l’homme devrait consister à savoir épouser le temps de Dieu ». Ce que nous disons, prévient Guillaume Soro, peut tuer. C’est pourquoi, de son avis, celui qui s’inspire de Dieu se doit donc de parler en connaissance de cause. « L’intelligence naît aussi de la patience d’écouter, d’appendre et de la proclamer dans le monde. Oui, chers frères et sœurs, soyons tous des êtres de patience qui tiennent bon jusqu’à l’heure, car une joie infinie nous en récompensera » conclut sur un ton d’optimisme le député de Ferké ».

http://www.ivoirematin.com/news/Politique/guillaume-soro-nbsp-laquo-nbsp-la-passio_n_4620.html

Sorrow Guillautine l'assassin qui connait tout a coup Dieu! Mdrrrrrrrrrr
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Il y'a un temps pour observer un temps pour agir: Sorrow Guillautine

Posted on September 13 2016 by Akeulette

Dramane Ouattara remplace les hommes de Sorrow Guillautine a la tete des unites operationnelles des FRCI pour ne pas se faire surprendre par un coup d'etat.... et pourtant le "coup d'etat salutaire" aura lieu en Cote d'Ivoire! Dites-le a DRAMANE OUATTARA!

"Le regime du tyran va tomber facilement comme un regime de banane mure!!!Posted on January 4 2015 by Akeulette"

Pris sur le net

13 septembre 2016 Abidjan, Politique

OUATTARA FAIT UN VIDE AUTOUR DE SORO GUILLAUME AVANT 2020

Les Hommes de Soro Guillaume remplacés progressivement à la tête de leurs unités:
Les bataillons de San Pédro, Odiénné, Korhogo et Bondoukou ont reçu de nouveaux chefs. Ainsi, du dimanche 04 au samedi 10 septembre 2016, le Général de Brigade Gaoussou Soumahoro, Commandant les Forces Terrestres,a procédé à la passation de commandement dans ces unités opérationnelles. Changement qui obéit à une rotation à titre normal selon le règlement militaire qui stipule que le délai de commandement à la tête d’une unité est de 03 ans C’est ainsi que le Lieutenant-colonel Palé Djiami a reçu des mains du Général de Brigade Gaoussou Soumahoro, le drapeau de l’unité lui conférant le poste de chef de corps en remplacement du Lieutenant-colonel Diarrassouba Youssouf au Bataillon de Sécurisation du Sud-ouest (BSSO) de San Pédro. Dans le Denguélé, le Lieutenant-colonel Soro Dramane est passé aux Commandes en remplacement du Lieutenant-colonel Traoré Dramane. Dans le Poro,le Lieutenant-colonel Fofié a passé le flambeau et reçu une promotion. Enfin le Commandant Moriba Kaba a pris les rênes du Bataillon de Sécurisation de l’Est (BSE) »

http://www.ivoirediaspo.net/ouattara-fait-vide-autour-de-soro-guillaume-avant-2020/15864.html/

Ma vision sur la chute du regime du Tyran de Burkinabe!

Le regime du tyran va tomber facilement comme un regime de banane mure!!!

Posted on January 4 2015 by Akeulette

Aujourd'hui 04 Janvier 2015 en reve, le Seigneur me reconfirme la chute du regime du tyran.

Dans mon reve de ce matin, je me retrouve dans une plantation de banane en Cote D'Ivoire. Je monte sur un bananier, a peine l'ai-je secoue, qu'un regime de banane tout mure en tombe! J'arrache une banane et la mange.

Dans le champ de bananier, j'etais avec une tante a moi, cette tante, je ne l'ai pas revue depuis 16 ans maintenant, il y'a une discorde entre nous. Cette dame est tres mechante, cupide, menteuse et envieuse, malgre sa richesse elle envie meme les pauvres personnes, c'est une sorciere. Elle m'a fait beaucoup de mal dans ma vie.

Dans le reve donc, elle est assise avec sa grande fille sur une chaise, quand je redescend du bananier, elle se met a me parler d'un Burkinabe menteur, qui ne respectait rien, meme pas ses engagements avec son regime.

Au reveil, je me suis dite, ..., tiens..., tiens, que fais cette mechante tante que j'ai pas vu ni entendu depuis longtemps dans mon reve. Alors je me suis mise a chercher le symbolisme de tante, et j'ai trouvee celui qui sied a mon a ma vision. "Rêver de tante et parler à la votre en songe, annonce une mésentente au sein de votre famille."

En gros le songe nous dit qu'il y'a une discorde dans l'armee de Ouattara, ma tante est la metaphore de Ouattara, le mechant, le cupide, menteur, assassin, elle represente aussi la mesentente, le conflit, la discorde, la brouille dans l'armee du tyran," famille" donc, et qu'un simple mouvement des militaires fera basculer le regime du tyran, d'ou la chute facile du regime de baname mure dans mon reve.

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2015/01/le-regime-du-tyran-va-tomber-facilement-comme-un-regime-de-banane-mure.html

http://fratmat.info/politique/odienne-korhogo-san-pedro-changement-a-la-tete-des-unites-operationnelles-des-frci

Il y'a un temps pour observer un temps pour agir:  Sorrow  Guillautine
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"Souvenons-nous de ce que Jean-Luc Mélenchon disait sur la Côte d'Ivoire le 17 avril 2011..."

Posted on September 11 2016 by Akeulette

02/02/2012

Souvenons-nous de ce que Jean-Luc Mélenchon disait sur la Côte d'Ivoire le 17 avril 2011... Le blog de Théophile Kouamouo

Ces propos sont une analyse juste de l'incroyable lâcheté d'un Parti socialiste pour qui ne comptent, en Afrique, que les "réseaux" et la realpolitik".

"Le parti de Laurent Gbagbo était membre de l’internationale socialiste. Quelle contribution a pris l’internationale socialiste au règlement de la crise ? Aucun. Quels ont été les membres de cette illustre organisation qui se sont interposés dans le drame ?Aucun. Pourtant le PS français assure la vice présidence de cette organisation et Pierre Mauroy en a été le président ! Que dit cette organisation sur la capture de l’un des siens et son emprisonnement dans une zone contrôlée par des mercenaires sanguinaires ? Rien. Quant aux dirigeants français du PS, prompts à faire des visites sur place ? Rien. Combien d’année, le délégué national aux questions africaines a-t-il été aussi un intime de Laurent Gbagbo ? Lui, du moins, a-t-il assumé loyalement jusqu’au bout. Mais les autres ? Et euro RSCG, l’agence de communication de Dominique Strauss-Kahn, organisatrice de la campagne électorale de Laurent Gbagbo. Vont-ils rendre l’argent au nouveau pouvoir pur et sincère de monsieur Ouattara ? Non bien sur ! Sinon il faudrait rendre celui d’Eyadema, celui de Bongo et celui de combien d’autres ? Admettons. Admettons que chacun ait, en cours de route, découvert qu’ils ont soutenu par erreur un odieux tyran. Dans ce cas pourquoi ne demandent-ils pas à l’internationale socialiste une réunion pour prendre la mesure du nombre de ses membres qui viennent de perdre le pouvoir dans la violence ? Pourquoi n’ont-ils jamais demandé leur exclusion avant ? Pourquoi ont-ils gardé toutes leurs responsabilités dans cette organisation ?

Ces débats sur la nature et l’orientation de cette organisation m’ont été mille fois refusé, l’air excédé, par un François Hollande, du temps qu’il dirigeait le PS. Il n’y a pas eu une minute de débat quand leur ami De Larua fit tirer sur la foule argentine par ses policiers, ni quand leur ami président du Venezuela social démocrate fit tirer sur celle de Caracas, ni sur leur cher Alan Garcia élu président du Pérou avec l’aide de la droite qui fit massacrer paysans et prisonniers de droit commun. Aucune de mes mises en garde concernant cette organisation, faites de vive voix ou par écrit dans mes livres et articles, n’a jamais reçu un mot de réponse ni soulevé une minute de débat. Ils s’en moquent, ils ne savent pas où c’est, ils ne savent pas de qui il s’agit…. On connait la musique. Ils soutiennent n’importe qui, n’importe comment, du moment que l’intéressé a un tampon de l’Internationale Socialiste et paye le voyage. « Nous ne permettons pas aux autres de nous dire ce que nous devons faire, de quel droit irions-nous leur dire ce qu’ils doivent faire eux » m’avait lancé François Hollande. Après quoi ils sont prêts à abandonner leurs amis d’un jour à la mare aux caïmans, quand ça tourne mal.

Mais le cas de Laurent Gbagbo ne ressemble à aucun autre. Je prends le risque de me voir affubler par bien des petites cervelles qui liront ces lignes une nouvelle fois de leurs simplifications offensantes. Mais je ne risque, moi, aucune confrontation désagréable avec mes actes. J’ai rencontré Simone Gbagbo du temps où elle était dans l’opposition. Je n’ai jamais été invité sous sa présidence. Je n’ai jamais participé à une conférence sur place, ni été défrayé pour cela, je n’ai pas eu de tache d’écriture rémunérée par euro RSCG. Gbagbo ne m’a jamais téléphoné, écrit, fait porter des messages ou interpellé. J’étais, pour lui aussi, ce que j’étais pour ses chers amis du PS et de la gauche du PS. Une ombre au tableau. Mais il reste ceci : que ça plaise ou pas :

Gbagbo a été la seule tentative de faire de la vraie sociale démocratie en Afrique. Qu’il ait échoué, dérivé ou ce que l’on voudra, mérite mieux que le lâche abandon auquel ont procédé les dirigeants du PS français. Les ivoiriens méritaient au moins une tentative d’interposition politique. Aujourd’hui, au moins par compassion humaine, par respect pour leur propre passé et leur ancienne amitié, ils devraient se soucier de savoir ce que devient Laurent Gbagbo et sa famille entre les mains des mercenaires givrés de Alassane Ouattara. Ils ne le feront pas. Ils espèrent juste que ça passe et qu’on ne leur demande aucun compte.

Je crois bien que les images de « l’arrestation » de Laurent Gbagbo devraient créer un grand malaise. Leur violence, le style « mercenaire aux yeux rouges » des assaillants, l’ambiance de lynchage des vaincus, les violences faites aux femmes, l’évidente main mise de notre armée sur l’opération, rien ne ressemblait moins à une opération de protection de la population sous mandat de l’ONU. Mais, depuis le début, Laurent Gbagbo est l’homme à abattre pour les concessionnaires français qu’il a menacé dans leurs intérêts un temps même s’il les a bien cajolé ensuite. Cela n’excuse rien, mais cela explique tout. Et d’abord la réécriture de la personnalité d’Alassane Ouattara. En fait, un vrai aventurier repeint en bon père de la démocratie. Soutenu par l’ancien président hier accusé de totalitarisme, Konan Bédié qui l’avait empêché en son temps d’être candidat à l’élection présidentielle, et par le premier ministre de Gbagbo, un soi disant « rebelle du nord », vrai seigneur de la guerre, dont les mercenaires ont été immédiatement maintenus en place et rebaptisés en « force républicaine », le changement de camp valant amnistie pour les crimes qui leur étaient hier reprochés. Alassane Ouattara est un chef de clan et rien de plus. L’argument de sa victoire électorale est une fiction qui pouvait être utile aussi longtemps qu’il pouvait y avoir une perspective d’accord sur ce point entre les parties. Mais il n’y en avait pas.

Ne restaient donc en présence qu’une addition de tricheries. Valider les mensonges des bourreurs d’urnes d’Alassane Ouattara revenait à prendre partie dans une guerre civile. Elle dure depuis 2003. La raconter obligerait à un récit qui prendrait trop de place. Aucune page n’y valut mieux que la précédente. Mais aucune ne correspond au récit simpliste de la lutte entre gentil et méchant qui repeint Gbagbo en tyran et Ouattara en démocrate. Car si l’on en a vu beaucoup montrer du doigt ce fait que Gbagbo n’a pas obéi aux injonctions de l’ONU, on dit moins, et même jamais, que Ouattara n’y a pas davantage obéi. Notamment parce que ses mercenaires n’avaient pas désarmé pendant l’élection, contrairement à la demande de l’ONU. Leur influence pédagogique explique sans doute les votes à 90 % en faveur de sa candidature dans les zones qu’ils contrôlaient. On vit clairement le parti pris quand fut refusé le recomptage des suffrages, demandé par Gbagbo et refusé par Ouattara. Pourquoi ? On l’avait bien fait aux USA, faut-il le rappeler ? A la fin il faut se souvenir que le mandat de l’ONU était de "protéger les civils" et d’"empêcher l’utilisation d’armes lourdes" contre eux, pas d’aller arrêter un président sortant en bombardant le palais présidentiel.

Mais qui s’en soucie ? « Vae victis », comme dirait Michel Denisot. Malheur aux vaincus ! Je crois que cette opération militaire déclenchée sans le début d’une discussion et ou d’un vote de l’assemblée nationale commence un mauvais style pour la suite de nos relations avec l’Afrique. Il est urgent que notre pays se ressaisisse. En premier lieu que le parlement ne laisse plus s’installer cette habitude qui voit dorénavant tous les artifices d’interprétation et de procédure réunis pour justifier que les parlementaires n’aient jamais leur mot à dire sur les expéditions militaires du pays. On n’a voté à l’Assemblée et au Sénat ni sur l’Afghanistan, ni sur la Libye, ni sur la Cote d’Ivoire ! Ni avant, ni pendant, ni depuis ! Et, bien sûr, c’est nous qui donnons des leçons de démocratie aux autres ! Mais nous, quel genre de démocratie est donc la nôtre entre l’Europe qui nous dicte des lois et des astreintes jamais délibérées et un régime présidentiel qui déclenche des guerres à sa guise et sans mandat ni contrôle du parlement ? Il me semble qu’une commission d’enquête parlementaire sur cette intervention est seule capable de faire la lumière sur l’enchainement qui a conduit jusqu’à cette intervention militaire française dans la guerre civile ivoirienne."

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Document: Pourquoi la France lui en veut ? “Les vraies raisons de la disgrâce de Bongo Fils”

Posted on September 11 2016 by Akeulette

Document d’opinion mis en ligne par le site Dakaractu.com

Samedi 10 Sep 2016

Ali Bongo a peut-être l’art de se faire des ennemis. Il sert des redressements fiscaux aux groupes pétroliers français, met fin au partage de la manne des caciques du régime, et fait venir des sociétés asiatiques. Tout celà c’est bien. Mais, n’est-ce pas trop de sacrifices sur l’autel du changement?

Son statut de “fils de” occulte mal la carrière d’Ali Bongo Odimba. C’est en 1989 qu’il devient ministre des Affaires étrangères. “Trop jeune pour une si prestigieuse fonction”, disent les critiques ; Ali n’avait que 30 ans. Consensuel comme toujours, son père, Omar Bongo, fait voter un changement de la Constitution qui relève l’âge minimum pour être ministrable à 35 ans. Ali ne sera resté à la tête de la diplomatie que deux ans. 35 ans, c’est l’âge exact de Pascaline, de trois ans l’aînée d’Ali. Elle héritera de la fonction pour devenir l’une des personnes les plus influentes du régime d’Omar Bongo.

De l’ombre à la Défense

Pendant ce temps, Ali est presque dans l’ombre, ou plutôt dans l’ombre de son père qui lui confie des missions personnelles et l’associe à beaucoup de réunions importantes. Le fils Bongo ne reviendra au devant de la scène qu’en 1999.

Il entre par la grande porte, puisqu’il occupe désormais le ministère de la Défense. Pendant 10 bonnes années, jusqu’à la mort de son père, Ali est là. Suivant le ballet incessant des diplomates, des valises de la Françafrique qui défilent sous son nez, mais également des caciques du régime dont l’unique but “est de se servir et non servir le Gabon”, comme il le dit lui-même.

Quand en 2009, Nicolas Sarkozy soutient son élection en appelant les mammouths du Parti démocratique gabonais à l’adouber comme candidat, il pensait certainement avoir un jeune facilement manipulable et très peu au fait des réalités économiques. Un novice en quelque sorte. C’est mal connaitre ce jeune cinquantenaire. Ali nourrissait depuis toujours son désir de changement: couper le cordon ombilical colonial, arrêter la gabegie, lancer une nouvelle stratégie de diversification de l’économie, doter le pays d’infrastructures modernes. La mise en œuvre des trois premiers points de son plan ne se fera pas sans sacrifice. Et, il faut le dire, Ali ne prend pas de gants.

Mettre fin aux prébendes

Il commence déjà par s’entourer de personnes de confiance. “Des étrangers, rien que des étrangers”, lanceront ses détracteurs, Jean Ping en premier. Ali lui répondra que si le Gabon ne savait pas adopter de nouveaux fils, le père Ping, arrivé de la Chine dans les années 1930, ne se serait jamais fait une place.

Actuellement, son directeur de cabinet Maixent Acrombessi est d’origine béninoise, même s’il a la nationalité gabonaise. Il siège dans beaucoup de conseils d’administration où il est les yeux et les oreilles du chef de l’Etat. Il permet ainsi d’éviter des pratiques héritées d’un autre âge. Cela ne plait pas à tout le monde et crée à Ali des inimitiés.

Alors président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba-Ndama aura une vive altercation, dans le bureau même de la présidence, avec l’homme que l’on accuse de diriger le Gabon, tant sa présence gêne. Nzouba Ndama demandera alors de ne plus être reçu par Ali Bongo en présence de Maixent. Il en sera ainsi.

Des partenaires contre les intérêts français

Toujours dans cet objectif de rupture, Ali ira chercher de nouveaux partenaires, mettant en concurrence des entreprises asiatiques ou nord-africaines avec les entreprises françaises. Il en sera ainsi dans le pétrole dont le Gabon est le quatrième producteur subsaharien, après le Nigéria, l’Angola et le Congo. Ainsi, dès 2009, le chinois Sinopec rachète Addax. Il suffit de voir la nationalité des entreprises qui prospectent actuellement au Gabon pour savoir qu’Ali Bongo cherche une réelle diversification.

D’après le Trésor public français, “on recense la présence d’une dizaine de compagnies actuellement en phase d’exploration” et aucune d’elles n’est française. Il y a les entreprises chinoises Sino Gabon Oil and Gas et Sinopec Overseas, la sud-africaine Sasol, les américaines Forest Oil et Anadarko, l’australienne Sterling Oil, la canadienne Canadian national resources, qui a racheté les actifs de Pionner, la japonaise Mitsubishi Petroleum, la britannique Ophir et enfin l’indienne Oil India international.

Retenir les recettes du pétrole

Ali Bongo veut que désormais 40% des recettes du pétrole restent au Gabon, contre 20% auparavant. Dans cet objectif, dès 2010, il crée “la Société nationale de pétrole, dénommée Gabon Oil Company (GOC), dont la vocation consiste à développer les participations de l’Etat gabonais dans le secteur pétrolier”, affirme toujours le Trésor français, qui suit avec beaucoup d’intérêt tous ces changements pas forcément dans l’intérêt des entreprises françaises comme Total, Maurel et Prom.

Rattachée à la Présidence de la république, et sous tutelle de la Direction générale des hydrocarbures, la GOC veille au grain, ou plutôt à l’or noir et au gaz. Aujourd’hui, la GOC commercialise directement sur les marchés internationaux 7 millions de barils par mois pour le compte de l’Etat gabonais.

Mais ce qui a le plus mis en rogne les groupes français, ce sont les contrôles fiscaux et le redressement qu’ils ont subis. Ainsi, en 2014, le fisc gabonais a réclamé quelque 805 millions de dollars à Total. Ce redressement a fortement détérioré les relations avec cette multinationale qui a bien sûr activé tout ce que la Françafrique compte en réseaux occultes pour résoudre le problème, y compris “à l’amiable”.

Des décisions qui irritent les ex-barons

Ces changements ne sont pas pour plaire à beaucoup qui ont longtemps vécu avec un Omar Bongo prêt à redistribuer l’argent du pétrole pour calmer les velléités d’où qu’elles viennent. Et, Ali n’est pas un bon diplomate. Ses deux ans passés au ministère des Affaires étrangères ne lui ont pas servi à savoir trouver des conciliabules. Il est trop direct, têtu et n’écoute pas ses aînés, mais surtout il veut marquer de son empreinte son passage à la présidence gabonaise. Pour ses détracteurs, il cherche la gloire et veut se l’attribuer tout seul. Alors, il écarte tout le monde. En tout cas, Ali agace.

Jean Ping en fera également les frais. Omar Bongo a usé de son influence pour le faire nommer président de la Commission de l’Union africaine en 2008. Mais, quand en 2012, il cherche à un deuxième mandat, les autorités françaises ont pesé de tout leur poids, allant jusqu’à s’opposer frontalement à l’Afrique du Sud. Pendant ce temps, Ali n’aura rien fait pour qu’il y arrive. D’aucuns disent qu’en coulisses, le président gabonais s’y est opposé. Quand l’opposant crée Ping&Ping, un cabinet de consulting avec son fils, il ne réussit à décrocher aucun marché au Gabon. Son carnet d’adresses constitué surtout de chefs d’Etat ne lui sert à rien.

La fin de la relation avec Ping

Ping soupçonne alors des interventions, ces fameux coups de fil qui ont le don d’annuler les meilleures promesses. Et puis, il y a les sorties incessantes de l’un et de l’autre, s’échangeant des politesses de charretiers. Lui: “c’est moi qui l’ai aidé à devenir directeur de cabinet d’Omar Bongo”. L’autre: “Il se sent plus à l’aise à l’étranger, à voir ses nombreux déplacements laissant le Gabon entre les mains d’une régence, que les Gabonais appellent Légion étrangère”. Depuis 2014, ce sont de pareilles amabilités qu’ils continueront à s’échanger par presse interposée.

Et puis, il y a toutes ces personnalités qui se partageaient jadis la manne financière et à qui les prébendes ont été ôtées. Elles se sont toutes liguées contre lui. A Ali tous les moyens de l’Etat. A eux, il ne reste plus que la parole. Leurs critiques frolent la calomnie et l’insulte. Alors, “Ali n’est pas gabonais” est devenu leur crédo, surtout après la sortie du livre de Claude Péans tendant à en apporter la démonstration. Ils iront jusqu’à demander qu’Ali Bongo se soumette à un test ADN. Offense que le président gabonais ne pardonnera pas.

Ali aurait pu se rappocher de ses opposants, comme le lui conseille la sagesse africaine. Mais ceux qui ont eu l’occasion de le lui demander se sont vu rabattre le caquet. “A insulte publique, excuse publique”, dira-t-il, demandant que ceux qui l’ont traité de tous les noms aillent à la télévision pour se faire pardonner.

Ali Bongo est même opposé à sa grande soeur Pascaline, à qui tout a été enlevé. Alors que c’était la personne la plus influente du clan Bongo, présidant aux destinées de Gabon mining logistics, siégeant dans les conseils d’administration de sociétés comme Total Gabon ou BGFI Bank. Aujourd’hui, Ali l’a nommée aux affaires personnelles, une sorte de mise au placard.

http://www.connectionivoirienne.net/120448/document-pourquoi-la-france-lui-en-veut-les-vraies-raisons-de-la-disgrace-de-bongo-fils

Document: Pourquoi la France lui en veut ? “Les vraies raisons de la disgrâce de Bongo Fils”
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