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"Mort de Guei Robert : Pourquoi nous avons tué Robert les aveux d'un rebelle Force nouvelle repenti"

Published on by Akeulette

Thursday, 18 February 2016 14:05

Je m'appelle Padjofê Ibrahim. Je suis de l'ethnie Dioula et je suis un déserteur de l'armée ivoirienne. Si je donne mon vrai nom, c'est parce que je n'ai plus personne à protéger car, mes parents (mon père, mes deux sœurs et mon frère étudiant en licence d'anglais à l'Université de Bouaké) ont été exécutés dans la nuit du 8 au 9 février dernier.

Je suis donc un rebelle fugitif qui a décidé de ne plus participer à la destruction de mon pays. J'ai été au cœur de la rébellion, j'ai participé à toutes les étapes de la préparation de l'attaque jusqu'à son exécution. Je sais que les choses que je vais dire aujourd'hui paraîtront aux yeux de certaines personnes comme une plaisanterie de mauvais goût, mais je jure sur les cadavres de mes parents que ce qui va suivre est la stricte vérité et même si cela arrive bien en retard, il n'empêche qu'il peut permettre de comprendre beaucoup de choses et de prévenir bien d'autres dangers qui guettent le contrôle gouvernemental pour réaliser à quel point les Ivoiriens, avec les autorités à leur tête, ignorent les véritables dangers qui planent sur le pays.

Je voudrais préciser avant toute chose, qu'aucun des pays qui entourent la Côte d'Ivoire n'aime la Côte d'Ivoire. Ils ont tous participé d'une façon ou d'une autre à la destruction du pays. J'y reviendrai. Cela dit, je voudrais demander pardon aux Ivoiriens et à toutes les victimes innocentes de cette guerre atroce que nous avons provoquée dans notre propre pays. J'ai fait du mal, beaucoup de mal en succombant à un certain discours, en pensant d'après ce qu'on nous avait dit, que le Président Gbagbo était venu au pouvoir pour organiser le génocide des gens du Nord et qu'il fallait tout mettre en œuvre pour l'arrêter. Voilà pourquoi, la plupart de ceux qui ont pris les armes sont des gens du Nord et qu'à la fin de cette guerre, on découvrira que 60% des jeunes du Nord sont morts, tant les FANCI les massacrent sur les fronts de guerre. Quelqu'un a dit que « le jour où ceux qui financent les guerres se retrouveront sur les fronts, il n'y aura plus de guerre dans le monde ». Je me demande si ce monsieur se rendait compte de la véracité de ce qu'il disait. Je voudrais dire ici qu'aucun des chefs de la rébellion qui endeuille le pays n'a jamais mis les pieds sur un front de guerre, ni conduit une troupe au cours d'un combat.


Le seul qui a eu le courage de participer à un combat à la tête d'une unité de 227 personnes (tous des gamins de 12 à 15 ans) a été abattu par les FANCI le jeudi 17 octobre 2002 à M'Bahiakro et son unité a été totalement anéantie. Il s'agit d’Inza Karamoko. Après cette guerre, le monde entier constatera le désastre. Cela dit, je voudrais situer les choses que je vais dire à 11 niveaux :

1. La préparation de l'attaque ; 2. Le recrutement ; 3. Les raisons de l'attaque ; 4. Les personnalités qu'il fallait tuer ; 5. La mort de Balla Kéita ; 6. Les commanditaires du coup ; 7. Les complicités internes et externes ; 8. L'élimination systématique des gendarmes ; 9. Le but assigné au MPIGO et au MJP ; 10. La mission de l'escadron de la mort et des médias étrangers ; 11. Le rôle de la France et des multinationales françaises. Beaucoup de choses ont été dites sur l'attaque du 19 septembre 2002. Certaines de ces choses sont vraies, et d'autres sont très loin de la vérité. Il a fallu que je sois au Burkina Faso du mardi 16 janvier 2001 au lundi 16 septembre 2002 pour comprendre à quel point la Côte d'Ivoire était haïe par les pays qui l'entourent. J'y reviendrai dans le point 7.

1.- La préparation de l'attaque
A mon arrivée à Somgandé au Burkina le 16 janvier 2001, le noyau qui devrait diriger les opérations était déjà constitué ; il s'agissait de Tuo Fozié, Massemba Koné, Omar Diarrassouba, Iréné Kablan et Souleyman Diomandé. Il s'agit là de la phase 1.

2.- La deuxième phase a consisté à recruter
C'est IB qui a été chargé de cette tâche, aidé par trois officiers burkinabè qui agissaient pour le compte de leur pays. Le recrutement a été fait dans trois pays: le Liberia, la Sierra Leone et le Burkina Faso. Ainsi, au total, ce sont 417 personnes qui ont été recrutées en deux mois, dont 288 Burkinabè (125) soldats de l'armée burkinabé et 163 repris de justice libérés des prisons et conduits au camp de formation de Pô. Quant aux Ivoiriens qui ont participé à l'attaque, il a suffi de leur expliquer ce qui suit :

3.- Les raisons de l'attaque
Il y a trois raisons essentielles à l'attaque du 19 septembre.
- Il fallait sauver les peuples du Nord, et principalement les Dioula, du génocide que préparait le Président Gbagbo.
- Pour convaincre chacun de cette idée, une photo couleur agrandie était accrochée dans toutes les chambres des villas de Somgandé et une autre (petite) était dans les poches de toutes les recrues, de sorte que chacun se disait qu'il avait une mission noble à accomplir en faisant la guerre en Côte d'Ivoire. Il s'agissait de sauver tout un peuple menacé d'extermination totale par un régime supposé génocidaire.

- Il fallait ensuite permettre aux Burkinabè résidant en Côte d'Ivoire d'avoir les mêmes droits que les Ivoiriens et de participer à toutes les prises de décisions concernant l'avenir du pays. Pour convaincre les Burkinabè de ce que les Ivoiriens partisans du régime étaient en train de massacrer leurs compatriotes, le journal Sidwaya a utilisé les mêmes photos du charnier de Yopougon qu'il a présenté comme étant constitué de ressortissants burkinabè. Cela a provoqué une grande colère et a facilité le recrutement des Burkinabè avec l'accord des autorités burkinabè. Pour que ce qui précède puisse se réaliser, il fallait éliminer systématiquement un certain nombre de personnalités politiques et militaires et permettre ainsi, par la chute du gouvernement, l'installation d'un nordiste à la tête de l'Etat et en l'occurrence M. Alassane Ouattara, après 6 mois de transition au cours de laquelle, par l'usage de la terreur, toutes les personnes gênantes devraient être soit exécutées soit forcées à l'exil.

4.- Les personnalités politiques et militaires qu'il fallait tuer

Je reviendrai de façon détaillée sur un certain nombre de choses dans le point 6, mais il faut dire que si le coup d'Etat avait réussi, il n'y aurait aujourd'hui d'hommes politiques en Côte d'Ivoire que ceux venant du RDR tant la liste des personnes qu'il fallait exécuter était longue. Je ne pourrai donc pas donner la composition de cette liste de façon exhaustive mais voici quelques-uns des noms. 1. Emile Boga Doudou (à la demande de Blaise Compaoré) ; 2. Doué Mathias ; 3. Touvoli-Bi ; 4. Lida Kouassi ; 5. Henri Konan Bédié ; 6. Emile Constant Bombet ; (l'ancien ministre) ; 7. Blé Goudé Charles ; 8. Tapé Koulou (à la demande de Shérif Ousmane) ; 9. Mamadou Koulibaly ; 10. Guéi Robert (à la demande d’Alassane Ouattara). C'est ce dernier nom, celui du général, ajouté à la demande de Alassane Ouattara qui a changé tout et donc a précipité les choses car, on ne sait trop comment cela s'est passé mais quelqu'un a filé l'information à M. Balla Kéita qui suivait le déroulement des préparatifs pour le compte du général.

5.- La mort de Balla K
éita
M. Balla Kéita a été envoyé au Burkina Faso par le général Guéi pour suivre l'évolution des préparatifs pour son compte. A son arrivée au Burkina, M. Balla devrait avoir ses appartements à Somgandé, mais pour éviter les soupçons, Blaise Compaoré a décidé de le loger personnellement. Cette démarche n'a pas beaucoup plu au Général qui soupçonnait un mauvais coup de la part d'Alassane, mais on a su le convaincre. En réalité, si on avait éloigné Balla Kéita, c'était pour qu'il ne soit pas au courant de certains détails, tels que la composition de la liste.

Ainsi, lorsqu'il s'est agi de dresser la liste, le Général n'a eu son mot à dire que sur le sort du Président Gbagbo, car l'informateur qui se trouvait à la Présidence avait prévenu que le Président devait s'absenter dans le courant de la 3e semaine du mois de septembre 2002. Le Général a donc conseillé que le coup se fasse en son absence, car cela permettrait d'épargner sa vie et donc d'éviter un certain nombre de difficultés inutiles. Mais le Général ne savait pas qu'il était lui-même sur la liste; normal, car le coup devait être fait pour lui, du moins d'après ce que M. Ouattara lui avait promis. Ainsi, le Général en qualifiant le Président de boulanger, ignorait que le vrai boulanger était celui à qui il téléphonait 3 fois par jour.

Lorsque Balla Kéita, on ne sait par quel moyen, avait appris que le nom de son patron était sur la liste des personnes qu'il fallait exécuter, au lieu d'informer directement le Général, il a cru bon d'en parler d'abord à Blaise Compaoré. Dès cet instant, il avait signé son arrêt de mort et effectivement, on le retrouvera mort le lendemain. Nous étions alors fin juillet-début août. La difficulté a été dès lors de convaincre le Général que la mort de son agent n'avait rien à avoir avec un mauvais coup que l'on préparerait dans son dos. Une tâche que les autorités burkinabè avec le ministre de la Défense vont réussir à merveille, en retournant les soupçons sur le gouvernement FPI au pouvoir à Abidjan et pour parachever la machination, Fabien Coulibaly qui, à la demande du Général, s'était rendu au Burkina, avait été chargé d'assassiner le Général, mais on ne sait pour quelles raisons, il n'a jamais exécuté son contrat et donc jusqu'à ce qu'on déclenche l'attaque, on ne savait pas si Fabien Coulibaly et le Général avaient un autre plan et dans le doute, pour éviter les problèmes, son nom avait été ajouté sur la liste, de même que celui de tous ceux qui se trouvaient dans l'environnement immédiat du Général.


Ceci explique ce qui s'est passé ou plus précisément, devrait expliquer ce qui s'est passé car on saura plus tard que Fabien Coulibaly avait vendu la mèche et que le Général avait concocté son propre plan, mais malheureusement pour lui, certains éléments de la gendarmerie qui étaient dans le coup et dont le Général avait les noms, avaient réussi à s'infiltrer dans les patrouilles des gendarmes loyaux et donc pour éviter que le Général ne se venge d’eux s'il prenait le pouvoir, ont réussi à créer la confusion, de sorte que même au jour d'aujourd'hui, vu la façon dont les choses se sont passées, au plus haut niveau de la rébellion, tout le monde a la trouille quand il s'agit de savoir si ceux qui ont tué le Général sont tous morts ou vivants et prisonniers ; mais on les préfère plutôt morts que vivants : suivez mon regard.

6.- Les commanditaires du coup
Il y a essentiellement trois commanditaires : Alassane Dramane Ouattara ; Guéi Robert ; Blaise Compaoré.
Alassane Ouattara a offert tous les moyens de communication dont dispose le MPCI. Il a également corrompu tous les correspondants-Afrique de tous les médias français à qui une mission précise a été confiée. J'y reviendrai dans le point 10. C'est M. Alassane qui s'est chargé de la rémunération de tous les chefs rebelles de Tuo Fozié à Dacoury-Tabley en passant par Soro Guillaume. Même au niveau de la rébellion, on ignore où Alassane Ouattara a tiré tout l'argent qu'il a investi dans cette guerre et c'est sans doute ce qui constitue le plus grand danger pour la Côte d'Ivoire.
Le rôle de Guéi a consisté à créer au sein de l'armée, un environnement de suspicion propice à un soulèvement général de l'armée. Mais il a échoué dans sa tâche car en dehors des Bayefouè et des Zinzins et de quelques officiers dont Gueu Michel, pas grand monde n'a mordu à son hameçon et c'est l'une des raisons qui explique l'échec de la prise d'Abidjan.

Blaise Compaoré est ce qu'il convient d'appeler le plus grand danger pour la Côte d'Ivoire. Ce Monsieur a juré que tant qu’Alassane ne sera pas à la tête de la Côte d’Ivoire, ce pays ne connaîtra jamais la paix.

Blaise Compaoré a fourni à lui seul et cela grâce à ses propres réseaux de trafic d'armes dont les sièges se trouvent en Libye et au Liberia, toutes les armes dont dispose actuellement le MPCI. C'est lui qui a fourni tous les instructeurs, c'est également lui qui a fourni 125 soldats burkinabè dont 38 officiers qui sont répartis comme suit : 13 à Korhogo, 15 à Bouaké et 10 à Odienné. Ce sont eux qui forment actuellement sur le terrain, toutes les recrues. Blaise Compaoré a investi au bas mot, plus de 4 milliards dans cette guerre, de l'argent qu'il compte récupérer une fois que les Burkinabè résidant en Côte d'Ivoire et Alassane seront parvenus au pouvoir.

7.- Les complicités internes et externes
Tous les dirigeants du RDR, des plus modérés aux plus durs, savaient plus ou moins que leur mentor préparait un coup fumant. Certains comme Ali Coulibaly, Gon Coulibaly, Ali Kéita, ont parcouru nuitamment pendant des semaines les villes du Nord avec des photos du charnier de Yopougon. Je dois avouer qu'ils ont fait un travail remarquable, car aujourd'hui, pour convaincre un jeune du Nord de tuer un gendarme et de boire son sang, il suffit de lui montrer une de ces photos et de lui dire que c'est le sort que Gbagbo et ses gendarmes lui réservent s'il ne réagit pas.

Alassane lui-même leur avait expliqué cela pendant sa tournée d'avant les élections des conseils généraux. Au niveau interne, il faut souligner que même dans l'entourage du Chef de l'Etat, certaines personnes étaient au courant du coup. Aujourd'hui, un travail a été fait pour éloigner ces traitres qui mangeaient avec le Président et qui savaient pourtant qu'on allait le tuer. Au niveau interne toujours, il faut dire que dans toutes les villes occupées et non occupées, se trouve quelqu'un qui est chargé d'organiser avec l'aide de quelques personnes, la chute de la ville et à dresser la liste des personnes qu'il fallait systématiquement exécuter à notre arrivée.

Ainsi par exemple à Bouaké, le maire a joué ce rôle, à Béoumi, le chef de canton a aidé à la prise de la ville. La liste complète de tous ces gens qui tapis dans l'ombre aident les rebelles est actuellement au domicile du préfet de Bouaké qui est la maison de Soro Guillaume.
La plupart des gens qui sont sur cette liste sont des Burkinabè qui connaissent très bien les villes dans lesquelles ils vivent. Ainsi à Agboville, il y a un certain Ouédraogo Binaté, à Divo, un certain Sampoudou Dramane, à Tiassalé, un certain Savadogo Ladji dit « Sabari Kagni », ce dernier est actuellement à Bouaké et joue un grand rôle dans le rapatriement des corps des gendarmes exécutés au Burkina Faso par le biais de gros camions qui semblent lui apparteni
r. J'y reviendrai dans le point 8.

A Daloa, Kafando Compaoré (tué par les loyalistes pendant la libération de la ville, à Sakassou, Boureïma Sylla, à Bouna, IIboudo Assimi (c'est lui qui a exigé et obtenu l'exécution du commandant de brigade de Bouna devant sa femme et ses enfants). Il y a donc actuellement, dans presque toutes les villes de Côte d'Ivoire, des gens dont le rôle est de préparer l'arrivée des rebelles en donnant journellement des informations précises sur les mouvements des gendarmes.

8.- L'élimination systématique des gendarmes
Si tout le monde a constaté que la Gendarmerie a payé le plus lourd tribut à cette guerre, eh bien ! C’est parce que cela fait partie d'un plan bien précis.
MM. Ouattara et Blaise Compaoré ont une grande colère contre la Gendarmerie de Côte d'Ivoire et pour cause, ils considèrent que les gendarmes sont la cause de tous les malheurs des militants du RDR et des Burkinabè et par conséquent, il fallait les éliminer jusqu'au dernier, du moins, ceux qui ne sont pas avec eux, c'est-à- dire la quasi-totalité car au jour d'aujourd'hui, il y a exactement 113 militaires et gendarmes qui sont avec la rébellion en dehors des Bayéfoué et des Zinzins.

La consigne qui a donc été donnée était de tuer systématiquement tous les « corps habillés » des villes prises et principalement les gendarmes, mais comme il était impossible de cacher les corps d'autant de personnes, avec l'accord des autorités, plutôt sur proposition de ces autorités, les cadavres de la plupart des corps habillés ont été convoyés au Burkina dans des camions et même les corps de beaucoup de civils tués, environ 2000 personnes, se trouvent au Burkina ; ce qui advient de ces corps une fois au Burkina, seuls Alassane, Blaise Compaoré et Soro le savent. C'est un moyen efficace d'éviter les charniers. Quant aux gendarmes qui ont réussi à fuir pour se retrouver au Burkina, s'ils n'ont pas été abattus à la frontière, ils sont dans une prison quelque part au Burkina. Je sais par exemple qu'il y a environ 47 gendarmes ivoiriens qui se trouvent actuellement dans les prisons de Blaise Compaoré.

9.- Le but assigné au MPIGO et au MJP
A la date du 23 octobre, tout le monde était unanime pour reconnaître que le coup avait capoté et que ou bien on fuyait tous le pays ou bien on restait et alors, il fallait poser des actes de nature à ébranler le pouvoir et à obtenir par les massacres et la terreur, ce que nous n'avions pas été capables d'obtenir par l'attaque du 19 septembre. Il fallait d'un côté chercher à gagner du temps en bluffant, le temps que les commanditaires trouvent des soutiens et apportent la logistique nécessaire pour mener une guerre sur un long terme car nous n'étions absolument pas préparés pour cela. Il n'a pas été facile de trouver des soutiens et je dois avouer qu'il y a eu un moment de flottement au cours duquel si les FANCI avaient tenté leur chance, elles auraient fait de nous une bouchée mais il y avait une telle crise de confiance au sein de l'armée que personne n'osait tourner le dos à son voisin.
Le premier soutien trouvé fut le Liberia de Charles Taylor qui devrait ouvrir un front à partir de l'Ouest, mais ce dernier a posé tellement de conditions que les choses ont traîné. Finalement, Alassane et Compaoré ont dû lui vendre tout l'Ouest y compris ses habitants pour que Charles Taylor se décide. C'est ainsi que le MPIGO et le MJP ont été créées à partir du MPCI avec pour mission farfelue de venger le général Guéi.

Le 2ème soutien a été le Sénégal à qui il a été confié la mission de faire accepter la rébellion à une table de négociation. Le 3ème soutien a été le Gabon dont le Président a été chargé de convaincre les autorités françaises que Gbagbo n'a que ce qu'il mérite et que tout le monde l'avait prévenu qu'il ne ferait pas de vieux os au pouvoir et qu'il fallait aider les rebelles à régler une fois pour toutes, tous les problèmes créés par Gbagbo depuis son arrivée au pouvoir.

Le 4ème soutien a été celui des multinationales françaises installées en Côte d'Ivoire, soutien obtenu par MM. Ouattara et l'Ambassadeur Renaud Vignal qui ont quasiment vendu le pays. Au jour d'aujourd'hui, la Côte d'Ivoire n'appartient aux Ivoiriens que parce que Gbagbo est encore au pouvoir, sinon Alassane Ouattara a vendu le pays au Burkina Faso et aux sociétés françaises.

10.- L'escadron de la mort
Effectivement, il y a un escadron de la mort en Côte d'Ivoire. Cet escadron a été créé pour une mission précise. L'escadron de la mort a été créé le vendredi 20 avril 2001 à Abobo par des responsables du RDR qui voulaient laver l'image de M. Alassane Ouattara en éliminant toutes les personnes qui s'attaqueraient ou dénonceraient son imposture. La 2ème mission de l'escadron était d'éliminer tous les gendarmes qui avaient été jugés dans le procès du charnier de Yopougon. Il est inutile de préciser que M. Ouattara avait donné toute sa caution.
A l'origine, l'escadron était constitué de 7 personnes (3 membres de la garde rapprochée de M. Ouattara, 2 Burkinabé (des anciens gendarmes), un chauffeur ; [jusqu’en 2001,] le chef du groupe était Shérif Ousmane.

Après cette date, compte tenu de l’opération actuelle qui était en préparation au Burkina, l'escadron de la mort avait été dissous mais en dehors de Shérif, les autres sont restés en Côte d'Ivoire et ont travaillé dans la sécurité de M. Ouattara et depuis le 18 octobre 2002, l'escadron de la mort a été reconstitué avec les mêmes éléments mais le chef est désormais un Burkinabé et ses missions sont : salir le gouvernement et provoquer une guerre musulmans-chrétiens. En dehors de Benoît Dacoury-Tabley dont la mort a été une erreur, les autres sont bien sur la liste et ceux qui restent sont les suivants : Maurice Guikahué ; K. K. Bertin (Jeunesse PDCI) ; Blé Goudé (rayé-contradiction) ; Tapé Koulou (rayé-contraction) ; Thierry Legré (rayé-contraction) ; trois Imams (non déterminés) ; trois évêques (rayés-contradiction) ; le maire d'Adjamé (à sacrifier pour la cause) ; Le directeur de l'AFP Abidjan.
P.S. Les personnes doivent être exécutées selon l'actualité.

11.- Le rôle des médias
Tous les médias étrangers qui couvrent la guerre en Côte d'Ivoire ont été achetés. Ainsi, dès le 15 septembre 2002, tous les médias français ou presque étaient déjà à Bouaké. Le rôle à eux assigné est de faire en sorte que les agresseurs passent pour les victimes auxquelles les armes se sont imposées, d'où les déclarations de Soro du genre : « les armes se sont imposées à nous ».

Les Médias français se sont tus sur les massacres commis en zone occupée et je dois avouer que beaucoup de massacres ont été commis sous les yeux des journalistes français. Comme je l'ai dit plus haut, environ 2000 personnes ont été massacrées mais les journaux français n'en ont jamais parlé, normal, ils font leur travail, il faut avoir été bien payé pour fermer les yeux sur l'exécution de 70 gendarmes après l'entrée et la sortie des FANCI dans Bouaké.

Il faut avoir été bien payé pour fermer les yeux sur le viol public de 37 filles baoulé dont le sang a été par la suite distribué aux dozos après les avoir égorgées. Il faut avoir été bien payé pour être capable de fermer les yeux sur le fait que toutes les filles qui se trouvent dans les zones sous contrôle rebelles sont violées journellement depuis. En fait, le rôle de la presse française en Côte d'Ivoire est de faire en sorte que Gbagbo se retrouve devant le TPI ou la CPI.

12.- Le rôle de la France mère
Tout ce que je peux dire, c'est que la France est coupable mais elle est prise dans l'étau entre les menaces de dénonciation de la rébellion et la réaction du peuple ivoirien et des Français de Côte d'Ivoire.

En réalité, aucun pays n'aime la Côte d'Ivoire, tous les voisins de la Côte d'Ivoire sont contre elle et principalement le Burkina qui a déclaré la guerre à la Côte d'Ivoire. Des indignes fils comme moi ont pris les armes pour détruire la Côte d'Ivoire, la mère patrie, mais je sais que je me suis lourdement égaré, trompé et je veux faire marche arrière. Pourra-t-on me pardonner un jour ?

Source : Lettre d’un certain Padjofê Ibrahim, se disant « ancien rebelle et en rupture de ban », parue dans Fraternité-Matin du 03/09/2003 ; reprise par Le Quotidien d’Abidjan du 19 Septembre 2013.

Titre original : « Les crimes oubliés de la rébellion. Padjofê Ibrahim (ancien rebelle) : "Pourquoi nous avons tué Robert Guéi
?" ».

voixdelafrique.info/
http://www.moacinter.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=1904%3Amort-de-guei-robert-pourquoi-nous-avons-tue-robert-les-aveux-d-un-rebelle-force-nouvelle-repenti&Itemid=179

"Mort de Guei Robert : Pourquoi nous avons tué Robert les aveux d'un rebelle Force nouvelle repenti"

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« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »

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« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »

Selon le quotidien LG Info dans sa parution du 25 août 2016, l’ancien ministre français Jean François Mattei a déclaré au cours d’une interview dans un média français que

« Laurent Gbagbo s’est maintenu au pouvoir car il a été élu. Il a donc continué d’exercer, aussi bien en ce qui concerne ses prérogatives économiques que militaires, en défendant le pays. C’est ce qu’on lui reproche aujourd’hui.

On lui reproche en fait d’avoir continué à gouverner alors que ladite communauté internationale estime qu’il était battu aux élections. Et dernière chose encore : je ne sais pas où a-t-on lu et décidé que c’était la communauté internationale ou quiconque qui décidait de l’élection d’un président de la République d’un pays souverain. La Côte d’Ivoire curieusement va mal alors que la guerre est finie.


Il y a beaucoup de détournements. Ce n’est pas qu’il y a moins de cacao et de pétrole. Simplement il y a énormément de gens qui font du « business ». Parmi eux, un grand nombre de politiciens français. Notamment M. Guéant qui était ministre de l’Intérieur, ainsi que son gendre qui s’occupe notamment de la privatisation des banques là bas. Ils font tous de très grosses affaires. La Côte d’Ivoire est devenue aujourd’hui un comptoir ouvert aux quatre vents du libéralisme sauvage. «

Pour rappel, le 7 mai 2002, deux jours après la réélection de Jacques Chirac à la présidence, Jean-François Mattei est nommé ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées dans le premier gouvernement dirigé par Jean-Pierre Raffarin.

Eric Lassale


Read more at http://reseauinternational.net/proces-de-gbagbo-jean-francois-mattei-ex-ministre-francais-revele-la-verite-finira-par-triompher/#odlVTFhoBaKLU53k.99

« La Côte d’Ivoire est devenue un comptoir ouvert au libéralisme sauvage »

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"Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français "

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Je vous avais prevenu sur les soldats francais qui arrivaient en trombe en Cote d'Ivoire LE 29 Mai et le 30 Juin 2016!!! Ces soldats Francais qui venaient faire la guerre a la Cote d'Ivoire, car celle-ci a decider de couper tout liens avec cette France qui l'exploite!

OUI IL AURA LA GUERRE EN COTE D'IVOIRE!!! LA COTE D'IVOIRE VA GAGNER CETTE GUERRE AVEC L'AIDE DE DIEU!!! LE SEIGNEUR JESUS CHRIST LIBERE LA COTE D'IVOIRE!!! CETTE GUERRE METTRA FIN AU REGNE DU BURKINABE ET DE SA CLIQUE MALEFIQUE-MYSTIQUE ET STUPIDE!


1)http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/05/j-ai-vu-des-centaines-de-soldats-francais-sur-des-chevaux-en-cote-d-ivoire-cette-apres-midi.html

2)http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/06/les-soldats-francais-arrivent-en-trombe-en-cote-d-ivoire.html

Voila..., ces soldats Francais son sur le territoire Ivoirien avec des armements de guerre!!! Lisez cet article ci-joint.

Merci

Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français

CitoyenTV août 25, 2016

La guerre se pointe t-il à l’horizon dans mon pays?

La présence des militaires français à Bouaké et Sans-Pedro avec un armement de guerre inquiète beaucoup les ivoiriens.


Mais nous remarquons plus la présence de trois bateaux de guerre français au port d’Abidjan.


Les ivoiriens veulent savoir pourquoi la France sort son arsenal de guerre en Côte D’ivoire?


Pourtant le peuple Français a besoin de son armée pour être protéger contre la menace terroriste qui pèse sur eux.


Les jours et mois à venirs vont nous situés sur la présence accrue des militaires français et les bateaux de guerre.

http://citoyentv.fr/cote-divoire-presence-accrue-militaires-francais

"Cote d’ivoire : présence accrue des militaires français "

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Sorrow Guillautine: "Laissons parler les gens"

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"Guillaume Soro a choisi un média de masse, Internet, et un jour de ferveur religieuse, vendredi, jour de prière musulmane, pour sortir du bois. Et répondre à ses détracteurs.


Sur son blog officiel, le président de l’Assemblée nationale, employant un langage sibyllin, s’en est pris à ceux qui, croit-il savoir, se dressent contre le destin. Lequel ? Le sien ? Succéder à Alassane Ouattara ? Tout porte à la croire. Tant les références sont éloquentes.

Il dit : « Le temps de Dieu est imparable et quand c’est ce temps qui sonne, l’Homme le plus puissant du monde se soumet comme une feuille fragile bouge sous les bourrasques du vent qui souffle. »

Soro ajoute : « Dans Sa Grande sagesse, Dieu prévoit, pour chacun d’entre nous, des rendez-vous qu’aucun autre être humain ne pourra ni avancer ni retarder. » Citant le Coran, lui le chrétien, il martèle : « Dis : le rendez-vous est pour un jour que vous ne sauriez retardez d’une heure ni avancer. »


Et de conclure : « Préparons-nous à ces rendez-vous suprêmes. (…) Laissons pérorer les gens pour ce qui est inutile ! Seul compte véritablement le temps de Dieu. (…) Sans les ignorer, ne nous laissons donc pas impressionnés par les plans que certains insensés ourdissent contre nous. »

Dieu va intervenir en faveur de la Cote d'Ivoire pour t'imposer sa Justice, sa Volonte a laquelle toi Sorrow Guillautine t'es toujours oppose VOYOU!

Tu peux continuer a reciter tes salamalecs mais la Cote d'Ivoire te rejete!

(Source : Soir Info)
http://www.ivoirematin.com/news/Politique/soro-guillaume-quot-laissons-parler-les-_n_3708.html

Sorrow Guillautine: "Laissons parler les gens"

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Seul Dieu peut m'arreter dixit Sorrow Guillautine!!!

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Et Dieu va t'arreter net!!! Car la Cote d'Ivoire ne veut pas de toi. Elle te rejete!!! Tu l'as attaquee par pure JALOUSIE!!! SALAUD!

Les regrets de Sorrow Guillautine!?!

Posted on August 25 2014 by Akeulette

Reve de ce matin 25 Aout 2014.

Dans le reve Sorrow Guillautine a une vingtaine d'annees. il me reproche ma bonne entente, et la complicite qui me lie a mon copain, il est jaloux. Il signale de ce fait, mon copain a la police, ou un interrogatoire muscle s'en suit. J'enttends les cris de mon copain, la police le tabasse. Je sors du commissariat ecoeuree. Sorrow Guillautine me suit, Je m'arrete. Il me fait: - <<Je suis de deux ans plus age que lui, pourquoi tu sors avec lui et pas moi?>>, - <<Si tu m'avais ecoute, les choses ne se seraient pas passees ainsi>>. Il jette alors ses deux bras autour de moi, et me fait une accolade forcee! Je l'ai repousse.

Fin du reve

Ce que je retiens de ce reve:

Je pense que Sorrow Guillautine regrette tout le mal qu'il a fait a la Cote d'Ivoire. Il veut se faire pardonner, mais la Cote d'Ivoire le rejetera!!!

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2014/08/les-regrets-de-sorrow-guillautine.html

 Seul Dieu peut m'arreter dixit Sorrow Guillautine!!!

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"Casse des agences de la Bceao de Bouaké, Man et Korhogo : Toutes les complicités dans le vol de 1.038 milliards"

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"La vérité finit toujours par triompher, dit l’adage. Dix ans après les casses des agences de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) dans la zone Centre-nord-ouest (Cno) contrôlée par la rébellion armée ivoirienne en 2003, les langues se délient sur le montant exact de l’argent volé.

Selon un journal en ligne sénégalais, derniereminute.sn, repris par plusieurs journaux de la place, l’évaluation complète des dommages causés à la Bceao par les casses des agences de Bouaké, Man et Korhogo, est de 1.038 milliards de FCFA. Le confrère révèle par ailleurs que cette importante somme d’argent volée a d’abord été stockée au Burkina Faso qui servait alors de base-arrière à la rébellion armée ivoirienne. Avant d’être convoyée par avion au Sénégal pour y être blanchie.

«L’affaire des pillages des banques de la Bceao de Korhogo et Man commence à révéler ses secrets. En effet, les chiffres avancés pour la première fois et qui sont estimés à 1.038 milliards, comme l’avait écrit un journaliste qui a fini par la suite en prison, serait bel et bien blanchi au Sénégal. Les détails d’une mafia économique au cœur de laquelle se trouvent de grands bandits au sommet des Etats africains», rapporte notamment derniereminute.sn à la faveur de la récente visite au Sénégal du président de l’assemblée nationale ivoirienne.

LIRE AUSSI: “Ciel orageux entre Ouattara et Soro: Les révélations du chef dozo Togo Belco sur les casses de la BCEAO de Bouaké confirme la brouille“

Au moment des faits, en 2003, Guillaume Kigbafori Soro était le secrétaire général des Forces nouvelles. La rébellion armée qui a défiguré la Côte d’Ivoire pour s’installer dans sa partie septentrionale, à l’occasion du coup d’Etat manqué dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002 contre les institutions de la République. Les hommes de Guillaume Soro régnaient alors en maîtres absolus sur la zone Cno. C’est ainsi qu’en 2003, ils ont braqué les agences Bceao de Bouaké, Man et Korhogo.
De hautes autorités impliquées

En toute quiétude, les Forces nouvelles, qui composent aujourd’hui l’essentiel des forces pro-Ouattara dites Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI(Rebelles)), ont tranquillement éventré tous les coffres-forts des agences Bceao avant d’emporter tout leur contenu pour une destination inconnue. «Cet argent a d’abord été placé au Burkina Faso, base arrière de l’ex-rébellion, avant d’être convoyé au Sénégal en avion», indique le confrère sénégalais. Il rapporte, en effet, que le blanchissement des 1.038 milliards a été possible grâce à des complicités à la direction de la Banque centrale et au plus sommet de l’Etat sénégalais. Allusion faite à Me Abdoulaye Wade, alors président de la République du Sénégal. «Des dizaines de milliards provenant de ce blanchiment ont été investis dans l’immobilier, dans la restauration, dans l’hôtellerie, au Burkina Faso. D’autres ont été investis un peu partout en Afrique et même au Brésil, où des Ranchs ont été achetés », précise également derniereminute.sn.
LIRE AUSSI: “Retour sur la casse de l’agence de la BCEAO à Bouaké: Francis Kpatindé raconte les dessous du hold-up“

Il affirme aussi que l’ancienne direction de la Bceao a les noms de toutes les personnes qui auraient profité de cet argent. « Mais rien n’a été fait, personne n’a été poursuivi en dehors d’un pauvre Béninois qui s’était fait avoir à Bouaké par un ex-rebelle et qui a été brièvement interpellé à Bamako en possession de plusieurs millions provenant des agences braquées », déplore le confrère sénégalais. Et de révéler qu’à l’époque, la France qui fait partie des actionnaires de la Banque centrale, a voulu faire arrêter tous les cerveaux des attaques contre ces agences, mais des chefs d’Etat dont les pays ont massivement profité de ce vol, n’ont pas voulu s’associer à l’opération, parce qu’elle les mettait en difficulté eux- mêmes. Et les choses en sont restées là, indique-t-il par ailleurs.

En son temps, un journaliste sénégalais en avait payé le prix fort. El Malick Seck alors directeur de publication du journal 24 heures, avait été jeté en prison pour 3 ans fermes pour avoir cité le président sénégalais dans un article intitulé « Pillage des banques de Korhogo et Man, Wade et son fils Karim mouillés » dans l’affaire de l’argent sale provenant des casses des agences de la Bceao dans la zone Cno en Côte d’Ivoire.

Un ministre d’Etat sénégalais accuse

Récemment, Amath Dansokho, aujourd’hui ministre d’Etat dans le gouvernement Macky Sall, a confirmé ses accusations anciennes sur les collusions financières entre Wade et les ex-rebelles ivoiriens qui ont pillé les agences de la Banque centrale à Bouaké et à Korhogo. Dans une interview accordée au site sénégalais Seneweb, il a évoqué des mécanismes du blanchiment. Non sans promettre de révéler la liste des «hautes autorités» sénégalaises impliquées dans ce vol. «Je maintiens que l’argent a été blanchi ici à Dakar. Le ministre des Finances ivoirien de l’époque l’a dit ici, et personne n’a protesté. Il (Wade : Ndlr) s’acharnait contre Banny (…). Lors d’une conférence de presse à Dakar, Banny a dit qu’il ne sait pas si demain il sera encore vivant, évoquant une menace de mort, mais nous savons que de hautes autorités ont blanchi l’argent de Bouaké et Korhogo et nous rendrons la liste publique dans quelques jours. Dès le lendemain, Abdoulaye Wade est allé s’agenouiller devant lui pour le supplier de ne pas le faire», insiste le leader historique de la gauche sénégalaise.

«Depuis ce jour, il ne parle plus de la Banque centrale avec laquelle il avait toujours des difficultés. Pourquoi le procès qu’il avait intenté contre moi n’est pas allé loin ? Me Diop, l’avocat de ma défense, avait mis dans le dossier un procès verbal dans lequel un homme avouait avoir blanchi cet argent avec l’aide de hautes autorités de l’Etat sénégalais. Un agent secret italien est venu dans mon salon me raconter que Wade a été découvert parce que lorsqu’il voyageait, il amenait dans les soutes de l’avion présidentiel des milliards d’euros, de devises qu’il prenait à la Société générale qu’il échangeait avec des francs Cfa qu’on reversait à la Banque centrale. Les gens se sont rendus compte qu’il y avait des billets issus de casse des banques de la Côte d’Ivoire. Ils échangeaient 1 franc ivoirien, qui a la même valeur ici, avec 50 centimes sénégalais. Il a fait tellement de scandales financiers, et c’est d’ailleurs pourquoi il dit que son fils est un génie en ingénierie financière. C’est pour l’habillage…», ajoute le ministre d’Etat sénégalais.
La mission d’évaluation à Bouaké

La mission d’évaluation de la Bceao à Bouaké en vue de procéder à un état des lieux, suite au cambriolage subi dans l’agence de Bouaké, a eu lieu le mardi 30 septembre 2003. Selon le procès-verbal de l’huissier de justice, Me Sylla Ibrahima, requis par Guillaume Soro, chef de la rébellion armée, la mission a travaillé de 11 h 30 de 17 h 20. Outre les émissaires de la Banque centrale, l’opération a nécessité la présence de plusieurs forces en présence. Notamment les Forces nouvelles représentées par Alain Lobognon, conseiller spécial chargé de l’image du secrétaire général du Mpci et des Forces nouvelles, M. Konaté Sidiki, porte-parole du Mpci, Cissé Sindou, chef de cabinet du secrétaire général du Mpci et le commandant Dély Gaspard, représentant le Mouvement pour la Justice et la Paix dit Mjp, membre des Forces nouvelles et le commissaire Ouattara Seydou, Préfet de police de la zone sud du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire. Et la Banque centrale représentée par Nangoh Angoua Célestin, chef de mission, directeur de l’antenne régionale de Bouaké, M. Mbow Moussa, agent de la Bceao et M. N’Goran Augustin, également agent de la Banque.

Banque.
LIRE AUSSI: “Plus de 10 ans après, voici la vérité sur les casses de la BCEAO“

Des éléments d’un détachement des Forces armées françaises, la Licorne, représentés par l’adjudant Baulard Christophe, officier de police judiciaire des Forces Armées de l’opération Licorne, commandant la Brigade Prévôtale de Yamoussoukro, assisté du gendarme Bitz Willy de mon unité. Il y avait aussi des éléments des Forces armées de la Cedeao sous la direction du commandant Barnabo Nampoukiné du Togo, une composante de la Force internationale d’interposition, étaient aussi présents dans l’enceinte de l’établissement bancaire. Certains veillaient sur la sécurité du déroulement de l’opération, note l’huissier commis par Guillaume Soro. « A mon arrivée, les personnes présentes avaient déjà arrêté un plan de travail. La mission avait déjà effectué un tour d’inspection des lieux. Certains agents de la Bceao accompagnés de leur huissier, Maître Say Amonteni Magni, étaient encore dans le caveau, seuls, avec pour moyen d’éclairage deux ampoules néon, pendant que d’autres en sortaient », indique Me Sylla Ibrahima. Avant de préciser que la mission d’évaluation était tenue par un « timing » très strict parce que devant prendre l’avion de retour à 17 heures précises.

«Vu l’urgence de la réquisition qui m’a été faite ; vu le rythme très accéléré de travail imposé par la délégation qui ne laissait place à aucun temps mort, pouvant me permettre de faire appel à un photographe et à un caméraman pour m’assister et conforter par images mes constatations , celles-ci ont été faites sans support audiovisuel », indique le procès-verbal de l’huissier de Justice. Dans ses conclusions, Me Sylla Ibrahima a signalé des incompréhensions entre les émissaires de la Bceao et les représentants de la rébellion armée. Ce qui donnait tout l’air d’un travail bâclé à cette mission d’évaluation.

Est-ce aujourd’hui les conclusions de toutes les évaluations faites dans les agences éventrées que nos confrères du Sénégal dévoilent ? Tout porte à le croire."

Robert Krassault
Source: Notre Voie

http://eburnienews.net/casse-des-agences-de-la-bceao-de-bouake-man-et-korhogo-toutes-les-complicites-dans-le-vol-de-1-038-milliards/

&quot;Casse des agences de la Bceao de Bouaké, Man et Korhogo : Toutes les complicités dans le vol de 1.038 milliards&quot;

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Guerre ouverte au somment de l'etat!

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Le 21 Avril 2016 le Seigneur m'avait montree que les voyous de la "republique" allaient bientot se tirer la-dessus. Nous y sommes presque!!! Dans ce reve le Seigneur disait que j'etais Impatiente!!! Mdrrrrrrrrrrrrr


"La patience est une vertue"

Les chefs bandits de la "republique" vot commencer a se tirer dessus!!!!


http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/04/les-voyous-de-la-republique-vont-se-tirer-dessus-a-la-fin-du-film-sur-la-cote-d-ivoire.html

Guerre ouverte au somment de l'etat!

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Hmmmmmmmmm, j'adore et j'attends patient le premier coup de FEU tire par les chefs bandits de la "republique"!

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Le 21 Avril 2016 le Seigneur m'avait montree que les voyous de la republique allaient bientot se tirer la-dessus. Nous y sommes presque!!! Dans ce reve le Seigneur disait que j'etais Impatiente!!! Mdrrrrrrrrrrrrr

"La patience est une vertue"

Côte-d’Ivoire Soro ne cache plus son envie de succéder à Ouattara: “Quand je prenais les armes en 2002…”

Mis en ligne par La Rédaction | jeudi 25 Août 2016

Soro Guillaume ne cache plus son ambition présidentielle

Source: Afrique-sur7.fr

M. Soro Kigbafori Guillaume, devant un parterre de chefs traditionnels et notables de Dabou, a ouvertement révélé son ambition de devenir dès à présent le futur président de la République de Côte d’Ivoire. Mieux et avec détermination, il souhaite le devenir en succédant à M. Alassane Dramane Ouattara en 2020, et non après cette échéance électorale présidentielle.

Soro Guillaume dénonce le faux débat lié à « sa jeunesse »

Constamment revenu sur cette phrase lors de son discours, Soro Guillaume veut faire comprendre aux irréductibles du Rassemblement Des républicains (RDR) qu’ils cherchent d’autres raisons solides plutôt que de lui rabâcher l’oreille en évoquant sans cesse sa « jeunesse »: « Il y a des mauvaises langues qui disent, en me voyant ici, que ha! Guillaume Soro est trop pressé; il veut devenir président de la République alors qu’il est jeune; il est ceci, il est cela. Eh donc, quand je me battais, je n’étais pas jeune? Quand je prenais les armes en 2002, je les prenais plus jeune que maintenant. Certains ont figé mon âge en croyant que j’ai toujours 30 ans. Mais je n’ai plus 30 ans, » a-t-il tenu à faire savoir aux cadres du RDR qui lui en veulent.

Ce qui remonte plus le président de l’Assemblée Nationale (PAN) de Ouattara, c’est la roublardise par laquelle on veut l’écarter de son si cher destin, lui l’éternel homme de missions particulières : “Je suis de ceux qui considèrent que la politique doit se nourrir d’une dose de valeur. Valeur d’intégrité, de loyauté, de fidélité et de vérité” . Sur ce coup, et ne sachant plus que faire avec et pour le RDR et son mentor, Soro Guillaume s’en remet à Dieu : “Je crois en Dieu” , dit-il tout court.

Pour rappel, depuis ces dernières années, Soro Guillaume reçoit une avalanche de critiques qui assombrissent sa route vers le fauteuil présidentiel. Il vit cette situation comme une profonde ingratitude et rappelle à ses détracteurs qu’il détient toujours le Nord du pays, des soldats prêts à l’accompagner où il désire et surtout ceci : s’il a pris les armes jeune, c’est qu’il peut être aussi président JEUNE! en succédant impérativement à Alassane Ouattara.

Les voyous de la republique vont se tirer dessus a la fin du film sur la Cote d'Ivoire

Posted on April 21 2016 by Akeulette

Dans ce reve du 21 avril au matin, je suis la metaphore d'une petite fille qui va regarder la tele chez son voisin.

La petite fille supplie son voisin (tonton) de lui mettre le film sur la Cote d'Ivoire.

Elle disait: " mets- moi, le film sur la Cote d'Ivoire s'il te plait! Mets moi, le film sur la Cote d'Ivoire s'il te plait"! Mais son voisin, prennait tout son temps, la petite fille devenait de plus en plus impatiente.

Son voisin finit par lui mettre le film sur la Cote d'Ivoire, mais..., que vers la fin du film!!!. L'image que le Seigneur me montra, etait celle des tirs de feu entre voyous! Les voyous se tiraient dessus dans tout les sens!

Fin du reve

Ce reve, est le deuxieme que je vois en deux semaines, avec des voyous qui se tirent dessus dans le film, " la crise Ivoirienne"!

Dans ce reve, le Seigneur me dit que, je suis une petite fille impatiente, qui voudrait faire precipiter les choses dans la crise Ivoirienne. Mdrrrrrrrrrrrr!

C'est vrai, car chaque fois je lui demande, "quand mettras- tu fin a ce film, qu'est la crise Ivoirienne, tu m'as maintes fois montree la fin de cette crise dans le spirituel, mais quand est-ce que cela se manifetera sur le plan physique! Agit maintenant s'il te plait Seigneur, delivre la Cote d'Ivoire de ces voyous!"

Mais le Seigneur, m'a fait comprendre ce matin qu'il prenait son temps, raison pour laquelle, il ne m'a pas mis le film de la Cote d'Ivoire tout de suite comme je le lui demandais dans la vision.

Il a pris son temps et m'a montree le film de la Cote d'Ivoire vers la FIN du film, ou les voyous se tiraient desssus parcequ'il est maintenant pret pour delivrer la Cote d'Ivoire!

Oui c'est ca!!! La crise Ivoirienne tire vers sa fin, et le film se terminera par une guerre, par des tirs de feu entre les voyous qui ont attaques la Cote d'Ivoire!!

Amen

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/04/les-voyous-de-la-republique-vont-se-tirer-dessus-a-la-fin-du-film-sur-la-cote-d-ivoire.html

Hmmmmmmmmm, j'adore et j'attends patient le premier coup de FEU tire par les chefs bandits de la &quot;republique&quot;!

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Leur chef dozo du Mali continue de faire de tres graves revelations!!!

Published on by Akeulette


Voici les rebelles entrain de s'entredechirer, les voici entrain de se clasher comme le Seigneur me l'avait dit! Le Seigneur a jete la confusion dans le camp de ces criminelles satanistes et leur chef dozo du Mali, nous fait de tres graves relevations en l'encontre du Burkinabe Dramane Ouattara pour qui il "travaillait", pour qui il tuait!!! Pour se maintenir au pouvoir le regime de Dramane a tue et continue de tuer, de semer le terreur en Cote D'Ivoire. Aujourd'hui ce sont ses "microbes" qui tuent qui agressent impunenent les populations Ivoirienne.

Leur chef dozo du Mali dit qu'il est pret a aller temoigner a la CPI: « dire la vérité à la CPI »

Il dit qu'il a trop "travaille", <<travaillé>>." En fait, il a trop tué et enterré ses victimes voulait-il dire, car à Duékoué où « il y a eu trop de morts » selon ses propres révélations, son « rôle en tant que chef mystique, c’était d’ensevelir les corps. » Il confesse : « J’ai enseveli beaucoup de corps et les lieux sont connus ». NO COMMENT!!!

Ci-jointe l'integralite de sa confession.

Côte d’Ivoire : Togo Belco, menace Alassane Ouatara et se dit prêt à aller dire la vérité à la CPI

Août 25, 2016

Togo Belco, le chef dozo qui a semé la mort et la désolation lors de la rébellion armée et sanglante de 2002 à Bouaké, se dit prêt à aller « dire la vérité à la CPI », si sa requête de recevoir « 1 milliard » de la part de M. Alassane Dramane Ouattara qui l’a enrôlé à cette seule fin de venir au pouvoir, n’est pas exécutée les jours à venir. Il a ainsi décidé de lever le voile sur d’autres massacres comme à Duékoué.

Togo Belco très remonté contre Ouattara et son entourage

Togo Belco, le chef dozo (Ndlr, chasseur traditionnel) « du 3è bataillon de Bouaké pendant la rébellion », est très en colère contre l’entourage de M. Alassane Dramane Ouattara. Selon lui, « ce sont des gens proches de lui qui sont mauvais. Ils sont allés dire au président Alassane Ouattara que je suis mort. » Cette ingratitude lui fait monter l’adrénaline jusqu’au cerveau : « Je suis fâché parce qu’on ne cherche pas à résoudre le problème des jeunes qui ont pris les armes et on les menace. J’attends qu’on me donne ce que le président m’a promis. J’ai trop travaillé ». En fait, il a trop tué et enterré ses victimes voulait-il dire, car à Duékoué où « il y a eu trop de morts » selon ses propres révélations, son « rôle en tant que chef mystique, c’était d’ensevelir les corps. » Il confesse : « J’ai enseveli beaucoup de corps et les lieux sont connus ».

En rappelant à ses détracteurs qu’il n’a pas peur des menaces, et que les ex-combattants à Abobo possèdent toujours leurs armes et attendent leur argent, Togo Belco se fait menaçant à son tour: » Moi Togo Belco, on ne me menace pas. S’ils continuent, on va aller où ils ont mis Gbagbo (à la CPI) et la vérité va sortir là-bas. Oui, nous sommes prêts à aller à la CPI pour dire la vérité« , a t-il conclu, avant de s’étonner de la malhonnêteté et du » mensonge » de ses tuteurs politiques d’hier.

LE SEIGNEUR JESUS VA LIBERER LE PRESIDENT GBA.GBO! IL ME L'A DIT. IL LE FERA! CE NE SONT PAS VOS VERBIAGES, VOS CRIS, VOS DANSES AFRICAINES, ET VOTRE PETITION QUI LIBERE LE PRESIDENT GBA.GBO! Donc arreter de faire vos interessants, a venir dire aux gens chaque fois ce qu'il faut faire pour la liberation du president GBA.GBO!

Vous m'agacez!

Jusqu'a preuve du contraire ce sont mes reves qui se realisent et non vos verbiages d'arrogants et hypocrites!

http://www.afrique-sur7.fr/28746/cote-divoire-togo-belco-menace-alassane-ouatara-et-se-dit-pret-a-aller-dire-la-verite-a-la-cpi/

Leur chef dozo du Mali continue de faire de tres graves revelations!!!

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"Ciel orageux entre Ouattara et Soro: Les révélations du chef dozo Togo Belco sur les casses de la BCEAO de Bouaké confirme la brouille"

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"Au-delà des apparences et malgré les quelques photos qui les montreront tout sourire, Guillaume Soro et Alassane Ouattara se livrent une guerre épique ces derniers temps."

"C’est Ouattara qui a commencé cette guerre lorsqu’il a lancé l’idée de créer une vice-présidence pour se séparer de l’encombrant Soro. Depuis lors, les partisans de Ouattara avec à leur tête plusieurs pontes du RDR, ont publiquement dénier à Guillaume Soro un quelconque droit à prétendre porter l’étendard du RDR aux présidentielles de 2020. Soro a laissé le temps passer sans y répondre, pensant ainsi donner le temps à Ouattara de rappeler ses poulains à l’ordre. Ne voyant pas venir la réaction attendue de la Part de Ouattara, Soro a décidé de prendre le taureau par les cornes. Et il n’y est pas allé de main morte.
La riposte du camp Soro au camp des “profiteurs”
On l’a vu tenir des réunions publiques avec des chefs coutumiers pour pourfendre ceux qui disent qu’il est trop pressé en arguant qu’il est trop jeune. A ceux-là, Guillaume Soro a rappelé son rôle dans le changement de régime en Côte d’Ivoire. Et depuis, tous se sont mis en branle dans son camp pour défendre leur champion Soro. De manière voilée, tous se sont mis à combattre le plan de Ouattara en invectivant ses pions. Les sillons furent alors tracés par Kamaraté Souleymane dit Soul To, le directeur de protocole de Guillaume Soro qui a confirmé l’existence de deux camps dans la bataille de succession à Ouattara.

« Ce que vous devez savoir, c’est qu’aujourd’hui il y a deux camps. Le camp des profiteurs et le camp des lutteurs. Nous ne pouvons pas nous sacrifier pour poignarder le Président de la République», a révélé Kamaraté Souleymane.

Au supposé camp des “profiteurs”, Karim Ouattara, un proche de Guillaume Soro, a conseillé la retenu, car leur camp est prêt à les mettre à leur place si les coups bas continuaient contre Guillaume Soro. «Toute offense faite à SGK aujourd’hui n’aura pas de réplique par respect au PRADO. Sinon chacun de nous connaît sa place au “kaka-sport”. Là-bas, y a pas “hoba-hoba”. Le temps est un autre nom de Dieu», a prévenu Karim Ouattara.
L’utilisation du mercenaire Togo Belco dans la guerre de tranchées

Devant toutes ces menaces à peine voilées, il nous est revenu que le camps Ouattara a décidé de passer à la vitesse supérieure en faisant inculper des proches de Soro devant les tribunaux internationaux dont la CPI. Toute la cabale est déjà en place. Et la presse française en a déjà fait écho. Soro et son camp le savent. Ils ont donc organisé la riposte. C’est le sens dit-on des révélations faite par le chef dozo Togo Belco.

Pour ceux qui ne le savent pas, le chef dozo malien Togo Belco, est un fidèle ami de Koné Zakaria, un proche de Alassane Ouattara. C’est dire que Togo Belco est un témoin crédible qui pourrait faire mal au camp Ouattara. Togo Belco réside dans la commune d’Abobo à Abidjan, ce quartier où résident les ex-combattants du commando et les “microbes”. Sous le prétexte de réclamer à Ouattara un milliard pour lui et ses 300 ex-combattants comme effort de guerre et de pratiques mystiques occultistes, le chef dozo malien Togo Belco livre des secréts bien génants pour le régime Ouattara.

Dans une interview accordée au quotidien ivoirien “Le Quotidien”, Togo Belco confirme le rôle très influent de Guillaume Soro dans la rébellion venu du Nord de la Côte d’Ivoire. « Je suis Togo Belco (…) Dozo du Mali. Shérif Ousmane, Soro Guillaume,Youssouf Bakayoko m’ont contacté pour que je sois le responsable mystique de l’ex-rébellion (…)», a-t-il révélé. Pour ceux des adversaires de Guillaume Soro qui ont à cœur d’utiliser les casses de la BCEAO de Bouaké pour le traîner dans la “boue”, il faut savoir que le camp Soro tient à assumer son rôle dans cette affaire. Mais Soro ne veut pas l’assumer tout seul, en témoigne la suite de ses révélations faites par le chef dozo malien qui révèle l’implication des soldat français dans l’affaire.

«J’ai participé aux attaques de la Bceao. Voici comment nous avons partagé l’argent (…) Shérif Ousmane a réquisitionné 2 véhicules de marque Brinks remplis de billets de banque. Soro a eu droit à plusieurs véhicules. Les soldats français ont eu leur part. Nous avons été obligés de désintéresser les soldats des forces françaises qui nous pourchassaient. On leur a remis des sacs d’argent et ils sont retournés à leur base », a précisé Togo Belco.

Togo Belco se dit prêt à aller témoigner devant la CPI, car soutient-il «il est temps de parler. Des gens qui n’ont rien fait vivent dans le luxe et les enfants qui ont combattu battent le pavé. Nous allons dire tout ce qui s’est passé pour que le monde entier connaisse la vérité. Pourquoi on traque les enfants quand ils réclament leur argent? Dites à Ouattara que je suis vivant contrairement à ce que font croire ses collaborateurs et j’attends mon argent, moi et mes éléments. Ouattara nous doit, nous n’allons plus nous taire »

Il se murmure également que le camp des “lutteurs” serait à la base de la divulgation de la lettre de Alassane Ouattara à la CPI autorisant la déportation du président Laurent Gbagbo à La
Haye.

«Le temps est un autre nom de Dieu», avait prévenu Karim Ouattara."

http://eburnienews.net/ciel-orageux-entre-ouattara-et-soro-les-revelations-du-chef-dozo-togo-belco-sur-les-casses-de-la-bceao-de-bouake-confirme-la-brouille/




&quot;Ciel orageux entre Ouattara et Soro: Les révélations du chef dozo Togo Belco sur les casses de la BCEAO de Bouaké confirme la brouille&quot;

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