Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

NE PAS SE TROMPER DU CŒUR DE LA CRISE IVOIRIENNE: Par Katinan KONE

Publié le par Akeulette

L’une des qualités majeures de la sagesse est son imprescriptibilité en ce qu’elle résiste au temps et peut servir de boussole pour résoudre, en tout temps et en tout lieu, les problèmes identiques. Il en va ainsi de la théorie sur les contradictions dans les mouvements des choses ou des phénomènes conceptualisée dans le matérialisme-dialectique de Hegel. Selon cette théorie, chaque mouvement est porté par un ensemble de contradictions interdépendantes les unes des autres.

Mais cette multiplicité de contradictions ne doit jamais faire oublier la contradiction principale, celle qui est le fondement même, à un temps précis, du mouvement de la chose ou du phénomène. Il arrive parfois même qu’une contradiction secondaire, du fait de son importance apparente, tente de se donner le statut de la contradiction principale. En se focalisant sur cette contradiction secondaire, l’on court le risque de ne pas comprendre le sens du mouvement. Il en est ainsi de la crise actuelle qui a cours en Côte d’Ivoire. En effet, une opinion obscure émerge dans la communauté nationale.

Celle-ci tend à présenter la création du Conseil National de Transition (CNT) comme la cause principale de la violence policière et militaire que monsieur Ouattara exerce, à bras raccourci, sur son opposition. Une telle présentation des choses, du reste, alimentée par les officines proches du régime d’Abidjan, vise à créer un autre centre d’intérêt de ce conflit afin de dédouaner totalement monsieur Ouattara et charger symétriquement son opposition politique en rendant celle-ci victime de ses propres turpitudes. Une telle approche est à double titre abjecte. Elle est abjecte, d’une part, parce qu’elle procède d’une malhonnêteté sans limite et, d’autre part, parce qu’elle risque de tuer la lutte avant que celle-ci n’atteigne son résultat ultime.

Il convient de rappeler la chronologie des faits pour comprendre le cœur de la crise, c’est-à-dire la contradiction principale de laquelle découlent toutes les autres.

Le 06 Août 2020, le Chef de l’Etat sortant, annonce sa candidature à un troisième mandat. Ce faisant, il viole, d’une part, la Constitution qui ne lui autorise que deux mandats comme ne l’ont cessé de rappeler tous les experts commis à la rédaction de la constitution de 2016 ; et, d’autre part, il prend le contre-pied de son engagement solennel, tant dans la forme que dans le fond, pris devant la nation et devant le monde entier de ne pas se présenter à un 3ème mandat. C’était le 5 mars 2020 devant le Congrès à Yamoussoukro. Dès le 7 Août 2020, le lendemain de l’annonce de sa candidature, l’on enregistra les premières manifestations de protestation lancées par la société civile et les premières réprimandes brutales et violentes contre les manifestants de la part des forces de police ainsi que des forces parallèles.

Les brutalités policières qui ont occasionné des morts d’hommes, généralement tués à l’arme blanche, sont assorties de nombreuses arrestations dont celle, en particulier, de Pulchérie Gballet, présidente de l’association de la société civile qui avait appelé à manifester contre la décision du Chef de l’Etat de briguer un 3ème mandat. Ces actes de violence policière contre les manifestants ainsi que les arrestations sont dénoncés, d’abord, par les Etats Unis d’Amérique le 25 Août 2020, ensuite par Amnesty International le 28 Août et, enfin, par l’UE le 18 Septembre 2020. Devant le refus du gouvernement d’ouvrir un dialogue avec l’opposition pour discuter des points du conflit, cette dernière lance, le 20 septembre 2020, le mot d’ordre de « désobéissance civile » qui aboutira au boycott réussi du scrutin du 31 Octobre 2020.

Tirant toutes les conséquences de l’échec dudit scrutin, l’opposition, en toute logique, refuse de reconnaître l’élection de monsieur Ouattara. Et, relevant une vacance de pouvoir, cette opposition crée dans la foulée, le 02 novembre 20, le Conseil National de Transition (CNT).

Comme l’on peut le constater, le cœur de la crise politique actuelle est la candidature de monsieur Ouattara à un troisième mandat en violation de la Constitution. C’est cette première illégalité qui est la source première de la crise politique et en constitue, de ce fait, la contradiction principale. Sans préjudice des critiques, justifiées ou non, qui sont faites au sujet de la création du CNT, ce dernier fait, bien que majeur, ne saurait en aucun cas être regardé comme la contradiction principale de la crise ivoirienne. A supposer même que sa création soit illégale,

cette illégalité ne confère pas pour autant une légalité à la candidature de monsieur Ouattara. Cette dernière souffre d’une illégalité ab initio qui impacte négativement sa supposée réélection du 31 Octobre 2020. Rien ne peut, a posteriori, corriger cette illégalité intrinsèque établie a priori. Le régime ivoirien, en rattachant l’arrestation de certains leaders de l’opposition et le blocus sur les domiciles de d’autres à la création du CNT, entend donner de l’ampleur à ce fait qu’il juge illégal afin de couvrir la controverse essentielle qui porte à la fois sur sa légitimité et sa légalité. Or, tout montre, dans ses actes et dans ses discours, que monsieur Ouattara avait planifié l’arrestation de ses opposants avant même la tenue du scrutin présidentiel. Ainsi, dans son interview accordée au journal le Monde du 24 octobre 2020, il avait annoncé déjà les poursuites contre ses adversaires politiques. Il avait même fixé le quantum de la peine des uns et des autres. C’était bien avant la création du CNT. L’arrestation programmée des principaux animateurs de l’opposition politique et de l’opposition civile devrait servir de moyen de change en cas de négociations pour monsieur Ouattara.

Il réussirait ainsi à déplacer le cœur de la crise de l’illégalité de sa candidature et, donc, de sa réélection vers la libération des prisonniers-otages. Le CNT ne sert finalement que de prétexte. C’est à ce niveau que se situe toute la faiblesse de ce Conseil qui se pose, à mon sens, plus en termes d’opportunité que de légalité. En effet, si le CNT avait été créé dans un autre contexte, l’état de nécessité crée par ce contexte lui aurait conféré la légalité.

Au total, il faut rester vigilant sur le débat et la cause de la crise. Le succès final de l’opposition ne dépendra finalement que de sa capacité à discerner, entre plusieurs, la contradiction principale de la crise qui demeure la violation de la Constitution par le Chef de l’Etat sortant. Toutes les autres contradictions lui sont secondaires en ce qu’elles découlent d’elle. Tous les efforts et les sacrifices de l’opposition seront vains si, au final, cette crise se résout au préjudice de sa cause principale.

 

Katinan KONE.

NE PAS SE TROMPER DU CŒUR DE LA CRISE IVOIRIENNE: Par Katinan KONE
Partager cet article
Repost0

Publicité

Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan, la naissance d’un opposant: Par RFI

Publié le par Akeulette

09 novembre 2020 à 18h38 | Par Benjamin Roger

Avec son arrestation pour son rôle dans la création du Conseil national de Transition, le président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, a changé de statut. Celui qui a rejoint l’appel à la « désobéissance civile » d’Henri Konan Bédié est devenu une figure de l’opposition.

La vidéo est filmée en plan serré. Les traits sont tirés, le regard un peu hagard. Il ne porte pas ses habituelles lunettes, mais est vêtu du même polo noir que lors de sa dernière apparition publique, il y a quelques jours, en tant que porte-parole du Conseil national de transition (CNT).

« Nous sommes le dimanche 8 novembre 2020. Je ne suis pas décédé. Je me porte bien. Je n’ai pas été torturé […]. Je voudrais vraiment rassurer mon épouse et mes enfants. » Rire contraint face aux relances d’un interlocuteur qui lui souffle ses réponses. Pascal Affi N’Guessan se plie, sans doute sans en avoir vraiment le choix, à cette mise en scène sommaire.

Tournée à la hâte dans un bureau de la Direction de la surveillance du territoire (DST) à Abidjan, cette vidéo surprenante fait office de « preuve de vie » de l’ex-Premier ministre. Immédiatement relayée sur les réseaux sociaux ivoiriens, elle a pour but d’éteindre la rumeur de son décès, qui enflait depuis le début de la journée sur les bords de la lagune Ebrié.

Trente-six heures plus tôt, vendredi soir, le président du Front populaire ivoirien (FPI) légalement reconnu avait été arrêté à bord d’un véhicule à Akoupé, alors qu’il faisait route vers sa ville natale de Bongouanou, dans le Moronou. La fin de plusieurs jours dans la clandestinité durant lesquels personne, à part son premier cercle, ne savait où il se trouvait.

Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, avait disparu le mardi après-midi, alors que les forces de l’ordre venaient d’arrêter une vingtaine de proches d’Henri Konan Bédié et d’encercler la résidence de ce dernier à Cocody. Au même moment, le même dispositif sécuritaire était installé autour de la villa d’Affi N’Guessan, dans le quartier de La Riviera, et de celles d’autres dirigeants du CNT, dont Albert Mabri Toikeusse, dont on est également sans nouvelles.

Absent quand la gendarmerie est arrivée devant son domicile, situé à un jet de pierre de celui du Premier ministre, Hamed Bakayoko, Affi N’Guessan avait décidé de ne pas rentrer chez lui. Il avait prévenu sa femme Angeline, restée à la maison, avait coupé son téléphone et s’était mis à l’abri. Selon son entourage, il n’a jamais « cherché à fuir » à l’étranger, notamment au Ghana voisin, ni même essayé de se réfugier à l’ambassade d’Afrique du Sud, comme certains l’ont laissé entendre.

D’après Richard Adou, le procureur de la République, le porte-parole du CNT était « activement recherché » par les autorités. Comme les autres dirigeants de cette structure parallèle mise en place par l’opposition après l’annonce de la réélection d’Alassane Ouattara pour un troisième mandat, il est accusé d’avoir commis un acte de sédition « constitutif d’attentat et de complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national ». Selon nos informations, il a été présenté ce lundi à un juge de la cellule spéciale d’enquête pour se voir signifier les charges retenues contre lui et a été incarcéré dans la foulée.

Difficile d’imaginer, il y a encore quelques mois, que Pascal Affi N’Guessan finirait ainsi sa campagne pour la présidentielle. Après l’échec de sa tentative de rapprochement avec Laurent Gbagbo et ses fidèles (les fameux « GOR » – « Gbagbo ou rien ») initiée au début de l’année, il avait décidé de présenter sa candidature. Beaucoup – à commencer par ses adversaires du FPI pro-Gbagbo – l’accusaient alors d’être de mèche avec le pouvoir, l’accusant volontiers d’être l’ « opposant utile » du régime.

Mi-septembre, Affi N’Guessan fait partie des quatre candidats dont les dossiers de candidature ont été retenus par le Conseil constitutionnel. Mais quand, le 18, Bédié et les principales forces de l’opposition appellent les Ivoiriens à la désobéissance civile face à la « forfaiture de Ouattara », lui seul manque à l’appel. Après de multiples tractations, et notamment grâce à l’intervention auprès de Gbagbo de ceux qui plaident pour l’unité de l’opposition face à Ouattara, le candidat du FPI rallie finalement l’appel à la désobéissance civile la semaine suivante.

« Il a été beaucoup critiqué mais il a toujours été d’une grande cohérence, affirme sa communicante française, Geneviève Goëtzinger. Depuis le début, il est légaliste. Il d’abord essayé de jouer le jeu des institutions, en tentant d’obtenir la réforme de la Commission électorale indépendante [CEI]. Puis, quand le Conseil constitutionnel a dévoilé la liste des candidats, il a compris que Ouattara ne laisserait aucune chance à ses adversaires. Il a donc rallié l’appel de l’opposition à la désobéissance civile, mais là encore dans une logique légaliste, afin de défendre la Constitution. »

Au fil des jours, Pascal Affi N’Guessan prend de l’épaisseur au sein du front d’opposition à Alassane Ouattara. Aux côtés de son allié et aîné, Henri Konan Bédié, il affiche, à longueur d’interviews et de conférences de presse, sa détermination à faire barrage au troisième mandat.

Après l’annonce de la réélection de Ouattara avec plus de 94 % des voix, le CNT est créé. L’objectif ? Instaurer une transition qui organisera de nouvelles élections « libres, inclusives et transparentes ». Les deux opposants qui ont refusé de prendre part à la présidentielle du 31 octobre et appelé leurs compatriotes au « boycott actif » se répartissent les rôles : Bédié en sera le président, Affi N’Guessan le porte-parole. « Il ne pouvait en être autrement. Cette position particulière lui revenait car sa candidature avait été retenue, mais il a quand même décidé de défendre nos institutions républicaines », estime un cadre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Durant ces quelques jours, dans son nouveau costume de porte-parole officiel du CNT, l’ancien Premier ministre continue à attaquer Alassane Ouattara et à dénoncer sa réélection. « Il a montré un engagement sans faille dans notre combat et a affiché une vraie prestance dans son rôle de porte-parole. Il a toute sa place au sein du front d’opposition », affirme l’un de ses soutiens.

Cela suffira-t-il pour aplanir enfin ses vieux différends avec les pro-Gbagbo et réunir les deux ailes du FPI ? Avec l’ex-président, qui réside à Bruxelles en attendant le verdict en appel de la Cour pénale internationale (CPI), les rapports se sont pacifiés. Ces dernières semaines, les deux hommes avaient échangé plusieurs fois au téléphone. Désormais en prison, comme son mentor avant lui, Pascal Affi N’Guessan pourrait en ressortir auréolé du statut d’opposant ayant, lui aussi, payé de sa personne son engagement politique.

https://www.jeuneafrique.com/1071762/politique/cote-divoire-pascal-affi-nguessan-la-naissance-dun-opposant/?utm_source=facebook.com&utm_medium=social&utm_content=jeune_afrique&utm_campaign=post_articles_facebook_09_11_2020&fbclid=IwAR3ZS2C5NVFcpUCRbd9XF2hTRed-NezXf1AnsqACZxgXxdN1xngzOvuh53I

Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan, la naissance d’un opposant: Par RFI
Partager cet article
Repost0

Côte d’Ivoire: l’opposition s'inquiète pour ses responsables arrêtés: Par RFI

Publié le par Akeulette

Publié le : 

 

Les tensions politiques sont de plus en plus fortes en Côte d'Ivoire, une semaine après une élection présidentielle controversée qui a vu le président sortant Alassane Ouattara l’emporter avec 94,27% des suffrages, selon la CEI. Accusés de sédition et d’« actes de terrorisme », plusieurs leaders de l’opposition sont recherchés ou mis aux arrêts.

Maurice Guikahué, le numéro 2 du PDCI, dort désormais à la MACA. Selon le Parti démocratique, il a été mis en détention dans la grande prison d’Abidjan vendredi, avec cinq autres personnalités du parti, dont les sénateurs Seri Bi N’Guessan et Bassy Koffi Bernard, ainsi que le directeur de cabinet d’Henri Konan Bédié, Narcisse N’dri.

L’ancien Premier ministre et président du FPI-légal, Pascal Affi N’Guessan, a été arrêté vendredi soir, mais depuis, il est introuvable, selon ses avocats qui souhaitent assurer sa défense et s’enquérir de son état physique et mental.

Dans un communiqué publié dimanche en fin de soirée, le ministère de la Sécurité déclare qu’il se « porte bien », sans préciser son lieu de détention. Une source policière indique qu’il se trouve en « lieu sûr », qui ne peut pas être révélé pour des questions de sécurité.

Seize chefs d'accusation

Toutes ces personnalités, ainsi que l’ancien ministre Abdallah Mabri Toikeusse, toujours « en fuite », sont poursuivies par la justice ivoirienne de 16 chefs d’accusation, dont « complot et attentat contre autorité de l’Etat ». Après le scrutin, elles ont refusé de reconnaître la réélection d’Alassane Ouattara, qu’elles jugent inconstitutionnelle.

Dans un communiqué, le PDCI exige leur libération et dénonce également des « expéditions punitives » contre les militants, et l’occupation « par les forces de l’ordre » du siège du parti qui se trouve dans le quartier de Cocody, à Abidjan.

Nous sommes extrêmement préoccupés, parce que cela fait 48h qu’on ne peut pas voir Pascal Affi N’Guessan, on ne sait pas quel état il est. Ni ses avocats, ni son médecin, ni sa famille n’ont accès à lui. C’est inadmissible. C’est une violation des obligations internationales

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201108-c%C3%B4te-divoire-opposition-inqui%C3%A8te-pour-ses-responsables-arr%C3%AAt%C3%A9s?fbclid=IwAR0gy45aOMkl1t07P4nkw-Cuogh1z_XQymbOUIX9INZXw9QFhuibnVU_So8&ref=fb_i

Côte d’Ivoire: l’opposition s'inquiète pour ses responsables arrêtés: Par RFI
Partager cet article
Repost0

Mise au point par Jean Bonin suite à des rumeurs récurrentes relatives au décès du Président Pascal Affi N’guessan des suites d’actes de tortures : Pris sur le net

Publié le par Akeulette

Suite à des rumeurs récurrentes relatives au décès du Président Pascal Affi N’guessan, des suites d’actes de tortures, notamment par électrocution, j’ai été saisi par de nombreuses personnalités politiques, nationales et internationales, des dirigeants d’organisation de défense des droits de l’homme, des chefs coutumiers ainsi que des guides religieux sur la réalité de ces allégations. Pour l’heure, je ne suis pas en mesure de confirmer ou d’infirmer ces allégations.

Le ministre de la securité de Côte d’Ivoire, le Général Vagondo, a annoncé hier, lors d’une interview sur RFI, que le président Affi était détenu à la DST. Dès cette annonce, ses avocats s’y sont déférés en vue de le rencontrer. Il leur a été déclaré sur place que leur client n’y était pas.

Nous appelons les organisations des droits de l’homme, notamment la Commission Nationale des Droits de l’Homme, FIDH, Human Right Watch et Amnesty International de se joindre à toutes les voix autorisées en vue d’interpeller l’Etat de Côte d’Ivoire sur ses obligations en matière de respect de la dignité humaine et de le tenir pour responsable de toute atteinte à son intégrité physique ou morale.

Fait, à Abidjan le 8 novembre 2020

Jean Bonin KOUADIO

 

Mise au point par Jean Bonin suite à des rumeurs récurrentes relatives au décès du Président Pascal Affi N’guessan des suites d’actes de tortures : Pris sur le net
Partager cet article
Repost0

Publicité

COMMUNIQUE DU COLLECTIF DES AVOCATS DE MONSIEUR PASCAL AFFI N’GUESSAN, DEPUTE, PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL DU MORONOU ET PRESIDENT DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN: Pris sur le net

Publié le par Akeulette

 
Les conseils de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN portent à la connaissance de la Communauté nationale et internationale que des rumeurs persistantes circulent dans le pays et sur les réseaux sociaux. Ces rumeurs annoncent que Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN aurait été arrêté dans la nuit du Vendredi 06 novembre 2020 à 21heures sans plus de précision.
Depuis cette information, les conseils de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN ont mené des recherches dans les différents services de l’Etat tels que la Direction de la Surveillance du Territoire à Cocody, la Préfecture de Police à Abobo, la Brigade de Recherches de la Gendarmerie et la Police Judiciaire au Plateau. Toutes ces recherches n’ont donné aucun résultat.
Si l’information de l’arrestation de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN était avérée, et son lieu de détention inconnu, il est clair que l’Etat de droit n’est plus de mise en Côte d’Ivoire et qu’il a fait place à l’Etat barbare. Ce qui serait inacceptable.
Le collectif des Avocats tient à rappeler que Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN est un homme politique notoirement connu des autorités publiques de Côte d’Ivoire. Il n’a jamais fait l’objet à la connaissance de ses conseils d’une quelconque convocation à laquelle il aurait refusé de répondre.
Le Collectif des Avocats tient à rappeler que depuis le Mardi 03 novembre 2020, le domicile de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN fait l’objet d’un blocus par la gendarmerie nationale qui selon elle, a reçu l’ordre d’y empêcher toute entrée et toute sortie de quelqu’individu que ce soit. Ce qui est une violation des droits fondamentaux des personnes qui s’y trouvent notamment le personnel de maison empêché de sortir et de rentrer dans la maison. La compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN qui ne peut s’approvisionner ni en vivres ni en médicaments parce que également empêcher de sortir. Tout ceci constitue également une violation de l’article 21 de la constitution qui dispose que : « Tout citoyen ivoirien a le droit de se déplacer et de s’établir librement sur toute l’étendue du territoire national. Tout citoyen ivoirien a le droit de quitter son pays librement et d’y revenir. L’exercice de ce droit ne peut être limité par la loi. ».
Le mercredi 04 novembre 2020, la compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN informait le Collectif des Avocats que les gendarmes ont fait irruption à l’intérieur du domicile sans aucun mandat de perquisition pour y mener des fouilles sans dire mot de ce qu’ils cherchaient.
Ils ont même fait irruption dans la chambre principale de la maison alors que la compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN dormait ; ce qui est encore une autre violation des droits fondamentaux de cette dame.
Le collectif des Avocats voudrait à travers ce communiqué interpeller la Communauté nationale et internationale sur le traitement inhumain et dégradant fait aux proches de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN. Le Collectif des Avocats tient responsable l’Etat de Côte d’Ivoire et son Gouvernement de tout ce qui pourrait arriver à Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN si son arrestation était avérée et sa détention dans un lieu inconnu.
Au total, le Collectif des Avocats demande la levée immédiatement et sur le champ du blocus du domicile de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN.
Fait à Abidjan, le 07 novembre 2020
Pour le collectif :
Maître DAGBO PIERRE
Maître BREDOU JOSIANE
Maître ODEHOURI KOUDOU
COMMUNIQUE DU COLLECTIF DES AVOCATS DE MONSIEUR PASCAL AFFI N’GUESSAN, DEPUTE, PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL DU MORONOU ET PRESIDENT DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN: Pris sur le net
Partager cet article
Repost0

Après la chute du tyran Burkinabé, la paix reviendra en Cote d'Ivoire! Alors fortifiez-vous et prennez courage!

Publié le par Akeulette

Les opposant ivoiriens ont essayé de sauver leur pays des mains du tyran, mais ils ont été tous mis aux arrêts, par le tyran Burkinabé au visage tuméfié! Je ne désespère pas, car je sais ce que, ce régime tyrannique va chuter, après sa chute, la paix reviendra en Cote d’Ivoire! Comme je vous l’ai toujours dit: C’est Le Seigneur Seul qui pourra venir en aide à  la Cote d'Ivoire! C'est Lui Seul qui pourra, arracher la Cote d’Ivoire des mains de ce tyran Burkinabé, car la crise ivoirienne est purement spirituelle!

Alors fortifiez-vous et prennez courage!

 

 

Après la chute du tyran Burkinabé, la paix reviendra en Cote d'Ivoire! Alors fortifiez-vous et prennez courage!
Partager cet article
Repost0

Côte d’Ivoire : arrêtés, relâchés, en résidence surveillée… Le point sur le sort des opposants: Par jeune Afrique

Publié le par Akeulette

| Par Jeune Afrique
 
 

04 novembre 2020 à 17h00 | Par Benjamin Roger et Vincent Duhem


Deux jours après l’annonce de la victoire d’Alassane Ouattara et de la création d’un « Conseil national de transition » par l’opposition, la résidence d’Henri Konan Bédié est toujours encerclée par la police, comme celles de plusieurs autres opposants. Si plusieurs personnes ont été relâchées après les arrestations de mardi, le sort d’autres personnalités demeure incertain.

Tout a basculé mardi 3 novembre, dans l’après-midi. Après une conférence de presse au domicile d’Henri Konan Bédié (HKB), dans le quartier de Cocody, à Abidjan, plusieurs opérations de police et de gendarmerie ont visé les opposants qui, la veille, s’étaient déclarés favorables à l’instauration d’un « Conseil national de transition ».

Les forces de l’ordre ont d’abord extrait une vingtaine de personnes de la résidence de Bédié, dont Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Narcisse N’dri, le directeur de cabinet de l’ancien président, et plusieurs de ses neveux et nièces. Certains ont été emmenés à la préfecture de police, d’autres à la Direction de la surveillance du territoire (DST). Le personnel d’HKB a rapidement été relâché, d’autres ont dû attendre mercredi matin.

Le sort de plusieurs autres personnalités demeure incertain. Djénébou Zongo, chargée de la communication de Bédié, et Jean-Claude N’Dri, son neveu chargé du protocole, ont également été entendus à la préfecture de police mercredi matin. « Quelques personnes qui étaient présentes chez Bédié doivent répondre de certains actes qu’ils ont posés dans le cadre du mot d’ordre de désobéissance civile », précise une source gouvernementale.

L’ancien président de 86 ans n’a pas été inquiété pour sa part, et il est resté chez lui avec son épouse. Depuis mardi après-midi, sa résidence est cernée par la police. « Il est harcelé par le pouvoir, affirme l’un de ses proches. Mais il ne faiblira pas devant l’arbitraire. »

Pascal Affi N’Guessan, le porte-parole de la plateforme de l’opposition qui avait multiplié les interventions devant la presse ces derniers jours, a de son côté disparu de la circulation. Mardi après-midi, sa résidence de la Riviera, voisine de celle du Premier ministre Hamed Bakayoko, a été encerclée par la gendarmerie. À l’heure où nous écrivions ces lignes, aucune information sur la localisation de l’opposant n’était connue.

Plusieurs véhicules de la gendarmerie étaient par ailleurs postés devant la résidence d’Assoa Adou. Le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo y est bloqué. « Personne ne peut entrer, ni sortir », explique l’un de ses proches. Ce qui, selon son entourage, ne l’empêche pas de rester en contact téléphonique avec l’ex-président, toujours à Bruxelles en attente de la fin de la procédure devant la Cour pénale internationale (CPI). Par ailleurs, la résidence Hubert Oulaye, ancien ministre de Gbagbo, faisait aussi l’objet d’un blocus policier.

L’accès à la résidence d’Albert Mabri Toikeusse, dans le quartier de Marcory Résidentiel, était fermé par un camion de la gendarmerie. Cet ancien allié d’Alassane Ouattara, plusieurs fois ministre, y était toujours ce mercredi, bloqué lui aussi. « Les trois policiers affectés à ma sécurité ont été rappelés hier [mardi] et les trois gendarmes de ma garde, dont le chef de sécurité, viennent d’être interpellés », a-t-il indiqué à Jeune Afrique en milieu de journée, ce mercredi. Après l’annonce par l’opposition de la création d’un « Conseil national de transition » (CNT) présidé par Bédié, le gouvernement a saisi le procureur de la République afin qu’une instruction judiciaire soit ouverte.

« Cette déclaration ainsi que les violences perpétrées à la suite du boycott actif constituent des actes d’attentat et de complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national. Ces faits sont prévus et punis par la loi pénale », a déclaré mardi le ministre de la Justice, Sansan Kambilé.

Dans un communiqué publié ce mercredi, le collectif des avocats d’Henri Konan Bédié et des leaders de l’opposition « dénonce » la « tentative illégale d’arrestation » de Bédié, « l’interpellation illégale de Maurice Kakou Guikahué sans la levée préalable de son immunité parlementaire » et « la séquestration des occupants des résidences des leaders de l’opposition ».

https://www.jeuneafrique.com/1069212/politique/cote-divoire-arretes-relaches-en-residence-surveillee-le-point-sur-le-sort-des-opposants/

 

 

Côte d’Ivoire : arrêtés, relâchés, en résidence surveillée… Le point sur le sort des opposants: Par jeune Afrique
Partager cet article
Repost0

L'opposant ivoirien, Pascal Affi N'Guessan, a été arrêté: Par RFI

Publié le par Akeulette

Publié le : 

 

En Côte d'Ivoire, l'opposant et président du FPI-légal Pascal Affi N’Guessan, a été arrêté cette nuit à plus d'une centaine de kilomètres d'Abidjan. Il était poursuivi dans le cadre d’une enquête ouverte récemment pour « attentat et complot contre l'autorité de l’État ». L’information donnée ce matin par un cadre du parti est confirmée de source sécuritaire.

Avec notre correspondant à Abidjan, François Hume-Ferkatadji

Selon un responsable du FPI, Pascal Affi N’Guessan a été arrêté à 140 km d’Abidjan près de la ville d’Akoupé. Il tentait de rejoindre sa région natale et son fief de Bougouanou. Les autorités viennent tout juste de confirmer l’information, en donnant quelques détails : il a été interpellé avec deux autres personnes précisément entre les villages de Yakassé-Mé et Agou.

Détenu à la DST

Selon le ministère de la Sécurité, il se trouverait actuellement dans les locaux de la Direction de la Surveillance du Territoire, la DST. Les avocats de Pascal Affi N’Guessan indiquent cependant qu’ils n’ont pas pu entrer en contact avec lui, bien qu’ils se soient rapidement rendus sur place.

Vendredi, le procureur de la République, Richard Adou a tenu une conférence de presse pour annoncer que plusieurs personnalités politiques de l’opposition étaient poursuivies par la justice de 16 chefs d’accusation, dont « actes de terrorisme », « organisation et participation à un mouvement insurrectionnel », et « meurtres ».

21 personnes sont déjà détenues dans le cadre de cette affaire qui fait suite à l’appel au « boycott actif » de l’élection présidentielle, qui aurait entraîné, selon le procureur, « la commission de nombreux actes d’une particulière gravité ». Le numéro 2 du PDCI, Maurice Kakou Guikahué est également détenu, tandis qu'Abdallah Mabri Toikeusse est en fuite et « activement recherché » par les services de police.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201107-cote-ivoire-opposant-pascal-affi-n-guessan-a-%C3%A9t%C3%A9-arr%C3%AAt%C3%A9?fbclid=IwAR1PzvWntgVxw8jyZ9KPXJKNTuv7uLj1W70qCkt0uhuMXEdrGqjqUSO8Lk4&ref=fb

L'opposant ivoirien, Pascal Affi N'Guessan, a été arrêté: Par RFI
Partager cet article
Repost0

Publicité

Forces de l'ordre autour des domiciles d’opposants en Côte d’Ivoire: où en est-on?: Par RFI

Publié le par Akeulette

Publié le : 

À Abidjan, depuis la proclamation des résultats provisoires donnant la réélection pour un troisième mandat controversé d'Alassane Ouattara, les événements s'accélèrent. Les forces de l'ordre se sont déployées ce mardi 3 novembre dans l'après-midi autour des domiciles de plusieurs opposants, suite à la création hier d'un Conseil national de transition et aux violences de la période électorale. Que sait-on, à l'heure qu'il est, de la situation des différents leaders ?

Avec notre correspondant à Abidjan, Pierre Pinto

En fin d’après-midi, il y avait toujours plusieurs véhicules de police devant le domicile d’Henri Konan Bédié, à Cocody. Quelques minutes auparavant, la police a fait irruption dans la résidence du président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI). Plusieurs hauts cadres du parti qui se trouvaient là et dont on ignore le nombre ont été arrêtés. Figurait parmi eux le numéro deux du PDCI, Maurice Kakou Guikahué.

Du côté des autorités, on affirme avoir « raccompagné » ces responsables chez eux. Des responsables qui demeurent en tout cas injoignables ce mardi soir. Selon plusieurs sources, Henri Konan Bédié lui-même se trouverait toujours chez lui. En tout cas, la tension autour de cette résidence de Cocody est montée tout l’après-midi à partir de 14h.

La police anti-émeutes a encerclé le domicile du doyen de l’opposition, alors qu’une conférence de presse se préparait et que plusieurs dizaines de journalistes étaient présents. Des journalistes qui ont été repoussés fermement hors du périmètre. Une partie des journalistes a ensuite été autorisée à revenir quelques minutes, avant d’être à nouveau priée de quitter les lieux, une heure environ avant l’intervention de la police.

Des dispositifs policiers sont également déployés devant les résidences de Pascal Affi N'Guessan, d’Assoa Adou et d’Albert Toikeusse Mabri à Marcory. Le président du Front populaire ivoirien (FPI) légal et porte-parole de la coalition de l’opposition, Pascal Affi N'Guessan, serait, selon son épouse, toujours chez lui à sa résidence de Riviera 4, encerclée par la police.

Et puis, confusion autour de la situation du président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) Albert Toikeusse Mabri. On ignore s’il se trouve à sa résidence de Marcory devant laquelle des forces de police ont été déployées.

Quant à Assoa Adou, le secrétaire général du FPI Gbagbo nous a déclaré quant à lui que les forces de l’ordre étaient à l’entrée de sa cour et de sa rue. Et qu’elles en bloquaient les accès.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201103-c%C3%B4te-d-ivoire-la-police-d%C3%A9ploy%C3%A9e-autour-r%C3%A9sidences-opposants-d-alassane-ouattara?fbclid=IwAR3tdQ7JFKSxuYbs-mu372p9kjsm6qzfwDD36fAN006rQRql-Rl3Zv-CItQ&ref=fb_i

Forces de l'ordre autour des domiciles d’opposants en Côte d’Ivoire: où en est-on?: Par RFI
Partager cet article
Repost0

Côte d'Ivoire : les forces de l'ordre encerclent la résidence de l'opposant Henri Konan Bédié: Par France24

Publié le par Akeulette

Publié le : 

La résidence d'Henri Konan Bédié, chef de l'opposition en Côte d'Ivoire, qui ne reconnaît pas la réélection du président Alassane Ouattara, a été encerclée, mardi, par les forces de l'ordre.

Les forces de l'ordre ont encerclé, mardi 3 novembre, la résidence d'Henri Konan Bédié, chef de l'opposition en Côte d'Ivoire, ont constaté des journalistes de l'AFP, quelques heures après la réélection controversée d'Alassane Ouattara à un troisième mandat.

Une centaine d'hommes des forces de l'ordre, sans pénétrer dans la résidence de l'ancien chef de l'État, ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les journalistes et les militants et empêcher la tenue d'une conférence de presse, que devait donner l'opposition, qui entend former "un gouvernement de transition".

À l'intérieur de la résidence, les hommes chargés de la sécurité d'Henri Konan Bédié ont sorti des Kalachnikov pour se préparer à le défendre, a témoigné un journaliste de l'AFP.

"Toutes les options sont sur la table"

Une heure plus tôt, le gouvernement a accusé l'opposition de "complot contre l'autorité de l'État" et indiqué avoir saisi la justice, "afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions".

"Cette déclaration (de l'opposition sur la "transition") ainsi que les violences perpétrées à la suite du boycott actif, constituent des actes d'attentat et de complot contre l'autorité de l'État et l'intégrité du territoire national", a déclaré le ministre de la justice Sansan Kambile, lors d'une conférence de presse.

Interrogé sur une possible arrestation des leaders de l'opposition, Sansan Kanbile a répondu : "Toutes les options sont sur la table. Il (le procureur) pourra envisager sereinement toutes les options à sa disposition".

Un climat de tension et des tirs

Alassane Ouattara, 78 ans, a été proclamé mardi à l'aube réélu par la Commission électorale indépendante pour un troisième mandat controversé, sur le score fleuve de 94,27 % des voix au premier tour, l'opposition ayant boycotté le scrutin qui s'est tenu samedi.

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

J

Le processus électoral a donné lieu à des violences meurtrières. Une quarantaine de personnes ont été tuées depuis le mois d'août, dont au moins neuf depuis le vote samedi.

Lundi soir, des détonations provoquées par des individus non identifiés, qui n'ont fait aucun blessé, avaient résonné devant les domiciles à Abidjan de quatre leaders de l'opposition, dont celui d'Henri Konan Bédié.

La présidentielle s'est déroulée dans un climat de tension, et la crainte d'une escalade de violence est toujours présente, dix ans après la crise qui avait suivi la présidentielle de 2010, faisant 3 000 morts, à la suite du refus du président Laurent Gbagbo qui était au pouvoir depuis 2000, de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara.

Avec AFP

https://www.france24.com/fr/afrique/20201103-c%C3%B4te-d-ivoire-les-forces-de-l-ordre-encerclent-la-r%C3%A9sidence-de-l-opposant-henri-konan-b%C3%A9di%C3%A9?fbclid=IwAR2v7QeV6TyGM-lGA2PZaOrDTISVAeYnHbemweEaGwCE6HB5fnqBifBnFY4

Côte d'Ivoire : les forces de l'ordre encerclent la résidence de l'opposant Henri Konan Bédié: Par France24
Partager cet article
Repost0