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Jusqu'à quand Seigneur!!! Treize ans que ça dure cet enfer en Côte d'Ivoire...

Publié le par Akeulette

 Ce qu'il se passe en ce moment à Abidjan, par ce gouvernement maçonnique, me fend le coeur.

QUAND NOUS VIENDRAS-TU EN AIDE DONC SEIGNEUR?

Côte d’Ivoire : à Abidjan, une opération de « déguerpissement » dégénère en affrontements

Par  (Abidjan, correspondance)

Publié le 26 juillet 2024 à 14h00

Des habitants du quartier Adjamé Village se sont opposés aux agents du district d’Abidjan et aux forces de l’ordre venus les expulser et détruire leurs maisons afin d’élargir une avenue.

Adjamé Village, l’un des villages traditionnels de l’ethnie ébrié à Abidjan, a des allures de zone de guerre. Une pelleteuse carbonisée a été abandonnée à l’entrée du quartier. Au sol, des canalisations brisées forment des ruisseaux artificiels. De part et d’autre de l’avenue Reboul, les débris de dizaines maisons détruites sont amoncelés jusqu’à plusieurs mètres de haut. Depuis le Plateau, le quartier des affaires voisin, la Tour F en construction, qui devrait devenir la plus haute d’Afrique, semble toiser la scène.
 

Jeudi 25 juillet, les habitants d’Adjamé Village ont perdu leur combat face aux agents du district d’Abidjan et aux forces de l’ordre venus les expulser manu militari et détruire leurs habitations pour élargir l’avenue. La suite des opérations a été menée sous protection policière. Comme lors des précédents « déguerpissements » de quartiers précaires menés à Abidjan ces derniers mois, les pelleteuses sont arrivées à l’aube, entre 5 h 30 et 6 heures, selon les témoignages des habitants.

Déjà, des échauffourées entre des jeunes et les autorités avaient éclaté après le début des opérations, dimanche. Mais les habitants, qui ignoraient quand les agents du district reviendraient, pensaient que seuls les étals de commerces informels installés en bord de route seraient concernés. « On s’est réveillés avec des cailloux qui tombaient sur nos têtes, déplore un adolescent en maillot de football aux couleurs de la Côte d’Ivoire. Ils nous ont fait croire qu’ils venaient nettoyer le trottoir, mais ils sont venus casser les maisons des gens. »

Barricades

Jeudi, des riverains n’ont pas tardé à ériger des barricades pour freiner l’avancée des engins de chantier. Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent une pelleteuse en feu et des centaines de jeunes hommes repoussant à jets de pierres les agents du district en chasubles orange ou jaunes. « Même pendant les affrontements, ils continuaient de casser, raconte un habitant. Ils tiraient des gaz lacrymogènes pour que la population s’éloigne, puis ils revenaient pour casser encore. »

Des témoignages, corroborés par certaines de ces vidéos, font état d’hommes en civil, cagoulés, affrontant la population aux côtés des agents du district, puis pillant les maisons détruites. « Ce sont des loubards », affirme une dame d’une quarantaine d’années, assise sur ses dernières possessions entassées au sol : « Ils étaient armés, ils avaient des cailloux, des machettes, des gourdins… »

Dans un premier temps, les habitants d’Adjamé Village sont parvenus à repousser hors du quartier les agents du district. Mais en fin de matinée, la gendarmerie a été envoyée en renfort et la rébellion a été rapidement matée. « Qu’est-ce qu’on a fait au gouvernement ivoirien et à l’Etat pour qu’ils viennent nous détruire ?, interroge Jacques N’Koumo, le conseiller principal du chef du village. Nous sommes un peuple pacifique, nous n’avons jamais pris les armes ! »

La chefferie affirme qu’une personne est morte – ce que la morgue ne confirme pas – et que plusieurs autres ont été blessées, dont un jeune homme grièvement, hospitalisé après une fracture du crâne. Les autorités démentent ce bilan et affirment qu’aucune victime n’est à déplorer.

« Menteurs »

Les opérations de destruction de quartiers jugés illégalement occupés, menées depuis janvier par le district d’Abidjan puis par la primature, à qui le dossier a été confié en mars, ont déjà provoqué des altercations entre les forces de l’ordre et les populations concernées, qui reprochent aux autorités leur brutalité et leur opacité.

Injonctions à quitter les lieux tardives voire inexistantes, indemnisations insuffisantes ou mal distribuées, violence disproportionnée des forces de sécurité… Dans le cas d’Adjamé Village, un courrier portant l’en-tête de l’Ageroute, la société d’Etat chargée de l’exploitation, du suivi et de l’entretien du réseau routier, circule sur les réseaux sociaux. Ce document, daté du 14 mai et portant la signature d’un coordonnateur du projet de transport urbain d’Abidjan, Fousséni Diarrassouba, donne l’ordre à son service de comptabilité de verser 4,3 milliards de francs CFA (6,5 millions d’euros) aux chefs locaux pour compenser les destructions et indemniser les populations déplacées.

Cette somme, Jacques N’Koumo assure que la chefferie ne l’a jamais touchée : « Depuis que l’Etat a entamé les discussions avec nous, en 2016, ils ne nous ont jamais donné un rond. Ceux qui vous disent que nous avons été dédommagés sont de fieffés menteurs. »

L’opération devrait se prolonger sur plusieurs jours à Adjamé Village. D’autres sont encore prévues dans les prochains mois dans les quartiers précaires du district d’Abidjan, qui regroupe les treize communes de cette métropole de plus de 6 millions d’habitants. Le président Alassane Ouattara « nous a instruit de mettre l’accent sur la lutte contre le désordre urbain, la lutte contre l’insalubrité et l’amélioration accélérée des conditions de vie et de travail des populations », a rappelé le 22 juillet le gouverneur du district d’Abidjan, Ibrahima Cissé Bacongo, qui vient de mettre sur pied une brigade spéciale de « lutte contre le désordre urbain » composée de 295 agents.

 Jusqu'à quand Seigneur!!! Treize ans que ça dure cet enfer en Côte d'Ivoire...
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Côte d’Ivoire : quand l’or ne brille pas pour tout le monde: Par France 24

Publié le par Akeulette

De notre correspondante à Abidjan – En Côte d’Ivoire, 3 000 litres de boues contaminées aux métaux lourds et au cyanure se sont accidentellement déversées le 23 juin dans le fleuve Cavally, dans l’ouest du pays. En cause : la rupture d'une vanne du canal d’évacuation de la mine d’Ity, plus vieille mine d’or du pays. Près de 200 personnes ont été intoxiquées. Un accident industriel qui interroge sur un secteur minier en pleine expansion, dans un pays qui tente de combattre la menace environnementale et sanitaire posée par l’orpaillage clandestin.

Côte d’Ivoire : quand l’or ne brille pas pour tout le monde: Par France 24
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Affaire libyenne : Carla Bruni-Sarkozy mise en examen: Par le Parisien

Publié le par Akeulette

L’épouse de l’ex-président Nicolas Sarkozy est suspectée d’avoir participé à l’opération « Sauver Sarko » destinée à obtenir la rétractation de Ziad Takieddine dans le dossier des soupçons de financement illégal de la campagne présidentielle de 2007.

Déjà unis par les liens du mariage, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont, depuis ce mardi 9 juillet, une nouvelle chose en commun : une mise en examen dans la même enquête judiciaire. En l’occurrence, celle sur la rétractation de l’intermédiaire Ziad Takieddine dans le dossier du financement présumé libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007.

La chanteuse a été mise en examen ce mardi soir, après plusieurs heures d’audition, pour « recel de subornation de témoin, participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre l’infraction d’escroquerie au jugement en bande organisée (en vue de tromper les magistrats ayant à statuer dans l’information judiciaire relative aux soupçons de financement libyen de sa campagne électorale) ».

Carla Bruni a été placée sous le statut de témoin assisté du chef « d’association de malfaiteurs en vue de la corruption de personnels judiciaires étrangers au Liban ». Elle a été laissée libre à l’issue de l’audition, mais placée sous contrôle judiciaire, avec l’interdiction d’entrer en contact avec l’ensemble des protagonistes de cette procédure, à l’exception de Nicolas Sarkozy. En octobre 2023, son époux avait déjà été mis en examen pour recel de subornation et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’escroqueries en bande organisée. Tous deux contestent les faits qui leur sont reprochés.

« Tout va bien ma mimi ? »

À l’automne 2020, alors qu’il accusait jusque-là Nicolas Sarkozy d’avoir financé sa campagne présidentielle de 2007 avec des fonds libyens, Ziad Takieddine dédouane subitement l’ancien chef de l’État dans une interview accordée à Paris Match et « BFMTV ». Un revirement si suspect qu’il déclenche l’ouverture d’une information judiciaire en mai 2021. Carla Bruni est la dixième personne mise en examen dans ce dossier. Les mis en cause sont suspectés à des degrés divers d’avoir organisé, financé ou bénéficié de cette opération baptisée « Sauver Sarko ».

La papesse de la presse people, Michèle Marchand, apparaît comme l’une des chevilles ouvrières de cette rétractation. La justice soupçonne Carla Bruni d’avoir servi de courroie de transmission entre son mari et « Mimi », dont elle était très proche.

Après une première audition en tant que témoin en juin 2023, l’ex-mannequin avait été réentendue en tant que suspect libre le 2 mai, dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Comme le Parisien l’a révélé en dévoilant le contenu de cette audition, l’épouse de l’ancien chef de l’État a été plusieurs fois mise en difficulté par les policiers. Les enquêteurs et le juge d’instruction la soupçonnent notamment d’avoir utilisé une ligne occulte pour converser avec « Mimi » à plusieurs moments cruciaux de l’opération.

L’existence de ce numéro a été découverte grâce à l’exploitation de l’appareil de Carla Bruni. À l’époque des faits, il est officiellement enregistré au nom de son informaticien. Or, dans l’appareil de « Mimi » et dans celui de la chargée de communication de Nicolas Sarkozy, la photo associée est celle de la chanteuse.

Le 22 octobre 2020, alors que Michèle Marchand vient d’arriver à Beyrouth pour l’interview de Ziad Takieddine, elle reçoit un message provenant de ce numéro : « Tout va bien ma mimi ? » « Je n’ai jamais utilisé ce numéro », assure Carla Bruni. Juste avant, les policiers lui avaient demandé si son informaticien connaissait Mimi Marchand. « Je crois que non », avait-elle confessé.

« J’essaye d’échafauder des explications »

Le 1er novembre 2020, Mimi Marchand écrit à ce fameux numéro et s’épanche sur l’arrestation du « menteur », c’est-à-dire Ziad Takieddine, interpellé au Liban. Encore une fois, Carla Bruni conteste être la détentrice de ce numéro et évoque l’hypothèse d’une utilisation par son fils ou son informaticien. Pourquoi l’impresario écrirait-elle un tel message à l’un ou à l’autre ? interrogent en substance les policiers. « Je ne sais pas », admet l’artiste, avant d’ajouter : « J’essaye d’échafauder des explications ». Qui n’ont semble-t-il pas convaincu à ce stade.

Lors de son audition, Carla Bruni a également été interrogée sur ses nombreuses rencontres avec Mimi lors de la période qui précède et suit son déplacement au Liban. À l’époque, la chanteuse vient de sortir un album et elle est amenée à fréquenter son amie très régulièrement pour la gestion de son image. Mais les enquêteurs soupçonnent que les appels ou les rendez-vous aient également pu servir à affiner les contours de l’opération « Sauver Sarko ».

Plusieurs coïncidences de bornages ou d’appels apparaissent. Face aux policiers, l’épouse de l’ancien président de la République a totalement lâché son amie. « Je pense que Mimi Marchand a utilisé le nom de mon mari et le mien dans cette affaire pour se donner du poids auprès de ses compères (…). Elle est très manipulatrice », a-t-elle soutenu.

« Je suis le seul contact entre Mimi Marchand et mon mari »

À la fin de son audition, Carla Bruni avait fait part de son dépit et de sa volonté de dédouaner Nicolas Sarkozy. « Je me sens responsable de la mise en examen de mon mari puisque, je vous le rappelle et le redis avec beaucoup de force, je suis le seul contact entre Mimi Marchand et mon mari. (…) À ce moment-là, comme je connais Mme Marchand, c’est moi qui devrais être mise en examen », avait-elle assuré. Son vœu vient d’être exaucé.

Pour son avocat, Me Paul Mallet, « la mise en examen de Mme Carla Bruni-Sarkozy, dans les mêmes termes que celle concernant son mari, n’est que la suite procédurale ».

À noter enfin que la rétractation de Ziad Takieddine n’a pas eu l’effet escompté. Nicolas Sarkozy a été renvoyé devant le tribunal correctionnel dans le dossier du financement présumé libyen de sa campagne. L’ancien hôte de l’Élysée sera jugé pour corruption passive, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne électorale et association de malfaiteurs entre le 6 janvier et le 10 avril 2025.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-libyenne-carla-bruni-sarkozy-mise-en-examen-09-07-2024-DIEDRQ32EJEIPKVUJIVTBVRZEU.php


Affaire libyenne : Carla Bruni-Sarkozy mise en examen: Par le Parisien
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