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Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi. Ce message s'adresse a madame Simone GBA.GBO et a ses amis aux coeurs endurcis

Publié le par Akeulette

S'ils etaient grands d'esprits, ils auraient mis de cote leur querelle, et organiser les deux veillees ensemble. Celle de monsieur Gossio et de monsieur Sangare ensemble. Mais helas, dans ces grands moments de malheurs et de douleurs, les dirigeants de ce parti sont reste divises! Les deces brusques de leur camarades ne leur ont pas servis de lecon. Ils n'ont pas desarmes leurs coeurs, au contraire, certains parmi eux veulent toujours en decoudre avec leur ennemie jure, le president AFFI! Ce qui est drole dans cette histoire, c'est que la plupart de ces gens sont des "croyants", en fait, des gens qui qui disent croire en Dieu, mais qui ne font rien de ce que Dieu Le Pere demande. Ces gens n'appliquent pas la parole du Seigneur Jesus! Ils ne sont pas dutout tolerants, ils ont supers mechants, d'une mechancete a fait palir le diable! Aujourd'hui dimanche ils prendront leurs bibles et se rendront dans leurs differentes eglises, et feront semblant de prier Dieu, et parler de " pardon et reconciliation"! Heureusement que Le Seigneur n'est pas dupe, IL connait le coeur de ces mechants et hypocrites!

Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi. Ce message s'adresse a madame Simone GBA.GBO et a ses amis aux coeurs endurcis
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Le traitre, il vous a enfumé en divisant le FPI, Dieu Le Pere l'a rappele a Lui, mainteant vous ses suiveurs sortez de votre torpeur!!!

Publié le par Akeulette

Ce message s'adresse aux suiveurs de monsieur Sangare,

Vous allez sans doute trouver mes mots crus, mais helas c'est la verite, et la verite fait mal.

Voici un monsieur ( paix a son ame) qui chantait a tue tete que le president Affi etait radie du FPI, et voila que lui, Dieu Le Pere l'a radie subitement de la terre! Sa mort je l'ai vu le 01 septembre sans le savoir. Je vous l'ai relate ce reve. (Voir lien). Bizarrement a sa mort ce sont les gens du RDR de Dramane Ouattara qui lui rende plus hommage! Pfffffffffffff LE TRAITRE C'ETAIT LUI. JE VOUS AI RELATE MES REVES OU LE SEIGNEUR ME MONTRAIT QUE DRAMANE OUATTARA ETAIT DERRIERE LA FRONDE DU FPI! Voici ce que j'ai dis, a la maman de monsieur Sangare en songe le jour de sa mort Le 06 mai 2015 <<A quelque chose malheur est bon>> elle etait venue me parler du FPI, de la paix qu'il aurait au FPI. J'espere que le deces de monsieur Sangare, va apporter enfin la paix au FPI! << Je suis tres rancunier, je suis un des membres fondateurs du FPI. Affi est radie du FPI>> Vous Dieu vous a radie de la terre! IL A FAIT COMPRENDRE A VOS SUIVEURS QUE VOTRE ARROGANCE ETAIT UNE VANITE CHER MONSIEUR REPOSEZ EN PAIX! VOUS AVEZ TELLEMENT FAIT DU MAL AU PRESIDENT AFFI, QUE DIEU LE PERE VOUS PARDONNE CAR LUI IL N'EST PAS RANCUNIER, MAIS IL VOUS JUGERA SELON VOS ACTES! « Le président Laurent Gbagbo n’est candidat à rien ; même pas à la chefferie d’un village». Du DEPUTE MEAMBLY EVARISTE apres sa visite au president GBA.GBO le vendredi 21 juillet 2017

Lisez s'il vous plait l'analyse de ce monsieur, texte ci-dessous, pour comprendre combien de fois monsieur Sangare vous a enfume, vous ses suiveurs, il est maintenant temps de sortir de votre torpeur!

"Pour un civil qui décède, pour recevoir les honneurs militaires et avoir le drapeau orange blanc vert sur le cerceuil, il faut avoir été décoré au moins au grade de Commandeur de l'ordre du merite ivoirien. Le grade de Commandeur est le troisième grade le plus élevé de l'ordre national ivoirien.
Venez me dire si Sangaré avait été promu à ce rang ou à un autre rang supérieur dans l'ordre du merite ivoirien, par quel président et quand. En ma connaissance, il n'a pas cette distinction du merite ivoirien sauf s'il a reçu cette distinction en cachette. Il n'est pas officier militaire non plus. La seule explication qui reste c'est son appartenance aux services secrets. Sangaré était un grand dans le dispositif des services secrets du pouvoir RDR, rendait service à l'état pouvoir RDR, donc sa traîtrise d'infiltré qui a fait tout pour torpiller le FPI de l'intérieur et avantager le pouvoir état RDR. C'est pour ça que Hamed Bakayoko ministre de la Défense lui a personnellement rendu hommage par sa présence à la veillée à Ivosep.
Ne pensez pas qu'avoir été ministre ou chef d'institution donne droit aux honneurs militaires et au drapeau national sur le cerceuil. Tous les ministres qui meurent n'ont pas reçu les honneurs militaires.
Et puis, ceux qui disent non, Sangaré ne peut pas faire ça, il était un fidèle parmi les fidèles. Detrompez vous. Les meilleurs traîtres et espions infiltrés ce sont ceux qui sont au delà de tout soupçon, ceux qui ne peuvent pas éveiller la moindre suspicion. Mais sinon, regardez vous mêmes comment Sangaré a tout fait pour ne jamais gêner le pouvoir état RDR. En retour, il a bénéficié de son vivant de la protection du pouvoir RDR. À sa mort, là on parle pas, des hommages comme cela ne s'est jamais vu. Cerise sur le gâteau, hommages militaires et drapeau national.
C'était un infiltré au service du pouvoir RDR.
Celui qui ne comprend toujours pas a de l'eau à la place du cerveau."

Gbahou Guehi

 

 

 

 Le traitre, il vous a enfumé en divisant le FPI, Dieu Le Pere l'a rappele a Lui, mainteant vous ses suiveurs sortez de votre torpeur!!!
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Procès GBA.GBO: Stephanie Maupas répond aux questions de RFI sur la suite du procès à la Cpi

Publié le par Akeulette

Procès Gbagbo: pour Stéphanie Maupas, «la défense
a plutôt marqué des points»
Laurent Gbagbo sera-t-il acquitté ? C'est l'espoir de ses avocats, qui viennent d'achever leurs plaidoiries devant la Cour pénale internationale. Mais ce n'est pas du tout le point de vue du procureur et des parties civiles, qui veulent au contraire que le procès de l'ancien chef de l'Etat ivoirien aille jusqu'au bout. Alors, qui a gagné des points lors des audiences de ces deux derniers mois ? La journaliste Stéphanie Maupas, qui est basée à La Haye, a publié aux éditions Don Quichotte Le joker des puissants, le grand roman de la CPI. Elle répond aux questions de RFI.

Rfi : Stéphanie Maupas, est-ce que les audiences d’octobre-novembre ont permis d’en savoir plus sur l’existence ou non d’un plan de Laurent Gbagbo visant les populations civiles pro-Ouattara ?

Stéphanie Maupas : Pas beaucoup plus par rapport à ce qu’avait présenté le procureur depuis le début du procès en 2016. Le procureur explique, effectivement, qu’un plan a été conçu pour permettre à Laurent Gbagbo de conserver le pouvoir. Mais il a apporté assez peu d’éléments et en fait, lorsqu’il a présenté sa thèse début octobre, il a demandé aux juges de prendre tous les éléments des faits ou des témoignages qui avaient été entendus, les différents faits exposés lors des deux premières années du procès, et d’en déduire qu’il existait un plan commun, qui ciblait les civils favorables à Alassane Ouattara.

Et à l’époque, début octobre, il avait expliqué qu’il y a peu de crimes contre l’humanité qui sont commis avec des preuves écrites, qu’il est quand même assez rare qu’un ordre soit donné de cibler des civils et que cet ordre soit donné par écrit. Et il expliquait que, dès lors, il n’avait pas pu obtenir et déposer à la Cour un plan sur papier documenté de cette façon-là, et donc, il demandait aux juges de déduire des différents témoignages, des différents éléments qu’il a pu présenter lors des deux premières années du procès, de l’existence d’un plan commun et donc de crime contre l’humanité.

Donc le procureur a plus procédé par déduction que par l’exposé de preuves directes ?

Effectivement, oui. C’est une faiblesse dont il est bien conscient. C’est une faiblesse qu’il explique par le fait qu’il n’y a pas d’ordre de Laurent Gbagbo signé de sa main, disant qu’il faut cibler les civils favorables à Alassane Ouattara. Et à partir de là, lui-même a déduit et il a demandé aux juges de déduire. Donc c’est une des difficultés à venir pour les juges.

Du côté de la défense, maintenant, quels sont les éléments qui ont été mis en avant pour essayer de démontrer l’innocence de Laurent Gbagbo ?

Sur le fond, la défense estime que le procureur a déformé l’histoire ivoirienne et notamment parce que le procureur, en présentant sa thèse, garde quasiment sous silence l’existence d’une rébellion. Donc, en fait, pour les avocats de Laurent Gbagbo, les forces de sécurité ivoiriennes ne visaient pas les civils favorables à Alassane Ouattara, mais elles défendaient le pays contre une rébellion. Elles se battaient contre une rébellion, notamment le commando invisible. Donc ça, c’est la thèse de la défense et elle estime que dès lors, en qualité de chef d’Etat, si Laurent Gbagbo n’avait pas activé les forces de défense et de sécurité, il aurait manqué à ses devoirs.

Est-ce qu’il y a eu des éléments nouveaux à l’appui de cette thèse de la défense et des avocats de Laurent Gbagbo ?

Ils en avaient assez peu parlé au cours du procès, mais ils ont beaucoup insisté sur le fait que le procureur a obtenu la coopération des autorités ivoiriennes pour pouvoir conduire son enquête. Ils sont revenus dans le détail sur les vidéos qui ont été présentées au procès et sur les exhumations. Dans certains cas pour dénoncer des faux, pour dénoncer le fait que le procureur n’a pas, parfois, validé la chaîne de fourniture de ces pièces à conviction. Donc la défense se bat à la fois sur des vices de procédure et sur le fond du dossier.

C’est-à-dire que la défense a essayé de démonter le dossier d’accusation, vidéo par vidéo, témoignage par témoignage ?

Oui, la défense est revenue sur chacune des vidéos présentées au procès par le procureur, sur chacun des témoignages, pour expliquer que le dossier était vide. Donc certaines vidéos sont, pour la défense, des faux, certains témoignages sont, pour la défense, de faux témoins. Et les avocats de Laurent Gbagbo estiment que le manque d’indépendance du bureau du procureur par rapport aux autorités ivoiriennes, lors de l’enquête, porte le discrédit sur les pièces à conviction qui ont été présentées au procès.

Et après ces audiences d’octobre-novembre est-ce que vous pensez qu’on y voit un peu plus clair sur la suite de ce procès et sur un éventuel acquittement, ou au contraire, une éventuelle poursuite de ce procès ?

C’est assez difficile à évaluer. Il y a trois possibilités. Soit, les juges décident de prononcer le non-lieu, auquel cas le procès sera terminé. Après il y a toujours une possibilité de faire appel, donc on est quand même encore sur des délais assez longs.

S’il y a non-lieu, ce sera avant Noël ou après Noël ?

Là, on parle d’une décision plutôt au début de 2019, donc janvier-février. Pour qu’il y ait une décision de la part des juges, il y a trois possibilités. Soit ils décident de prononcer le non-lieu, auquel cas l’affaire est terminée. Soit ils décident de continuer le procès sur la forme actuelle. Soit ils décident de réduire une partie des charges ou éventuellement d’acquitter l’un des deux accusés [Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé]. Et auquel cas, s’ils réduisent une partie des charges, ils demanderont aux avocats de présenter les témoins sur les charges qu’il reste. Donc à partir de là, le procès se poursuivra, mais sur des éléments plus restreints d’accusation.

On peut imaginer que, si les juges décident de poursuivre le procès en l’état ou de réduire l’une ou l’autre des charges, les avocats des accusés puissent faire une demande de mise en libération anticipée ou provisoire. Les avocats de Laurent Gbagbo l’ont fait à plusieurs reprises, on le sait, mais ils pourraient faire de nouveau cette demande, puisque, si le procès se poursuit, cela pourra encore prendre au minimum un an, mais probablement deux à trois ans.

Et au vu de ces audiences d’octobre-novembre, qui a marqué des points ? Plutôt l’accusation ou plutôt la défense ?

Plutôt la défense. Depuis que l’accusation a arrêté de présenter ses témoins en janvier, elle a quand même dû admettre qu’il n’y avait pas de preuve directe. Cette demande aux juges [de procéder] par déduction, était une façon de dire qu’il n’y avait pas de preuve directe. Donc c’est un recul de la part de l’accusation par rapport aux charges présentées à l’ouverture du procès.

Donc l’année 2018 a plus profité à la défense qu’à l’accusation ?

Oui, effectivement. On peut dire cela. Pour autant, cela ne veut pas dire que l’affaire est terminée, loin de là.

http://www.rfi.fr/emission/20181129-proces-gbagbo-journaliste-stephanie-maupas

 

 Procès GBA.GBO: Stephanie Maupas répond aux questions de RFI sur la suite du procès à la Cpi
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