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Il y'a un temps pour observer un temps pour agir: Sorrow Guillautine

Publié le par Akeulette

Dramane Ouattara remplace les hommes de Sorrow Guillautine a la tete des unites operationnelles des FRCI pour ne pas se faire surprendre par un coup d'etat.... et pourtant le "coup d'etat salutaire" aura lieu en Cote d'Ivoire! Dites-le a DRAMANE OUATTARA!

"Le regime du tyran va tomber facilement comme un regime de banane mure!!!Posted on January 4 2015 by Akeulette"

Pris sur le net

13 septembre 2016 Abidjan, Politique

OUATTARA FAIT UN VIDE AUTOUR DE SORO GUILLAUME AVANT 2020

Les Hommes de Soro Guillaume remplacés progressivement à la tête de leurs unités:
Les bataillons de San Pédro, Odiénné, Korhogo et Bondoukou ont reçu de nouveaux chefs. Ainsi, du dimanche 04 au samedi 10 septembre 2016, le Général de Brigade Gaoussou Soumahoro, Commandant les Forces Terrestres,a procédé à la passation de commandement dans ces unités opérationnelles. Changement qui obéit à une rotation à titre normal selon le règlement militaire qui stipule que le délai de commandement à la tête d’une unité est de 03 ans C’est ainsi que le Lieutenant-colonel Palé Djiami a reçu des mains du Général de Brigade Gaoussou Soumahoro, le drapeau de l’unité lui conférant le poste de chef de corps en remplacement du Lieutenant-colonel Diarrassouba Youssouf au Bataillon de Sécurisation du Sud-ouest (BSSO) de San Pédro. Dans le Denguélé, le Lieutenant-colonel Soro Dramane est passé aux Commandes en remplacement du Lieutenant-colonel Traoré Dramane. Dans le Poro,le Lieutenant-colonel Fofié a passé le flambeau et reçu une promotion. Enfin le Commandant Moriba Kaba a pris les rênes du Bataillon de Sécurisation de l’Est (BSE) »

http://www.ivoirediaspo.net/ouattara-fait-vide-autour-de-soro-guillaume-avant-2020/15864.html/

Ma vision sur la chute du regime du Tyran de Burkinabe!

Le regime du tyran va tomber facilement comme un regime de banane mure!!!

Posted on January 4 2015 by Akeulette

Aujourd'hui 04 Janvier 2015 en reve, le Seigneur me reconfirme la chute du regime du tyran.

Dans mon reve de ce matin, je me retrouve dans une plantation de banane en Cote D'Ivoire. Je monte sur un bananier, a peine l'ai-je secoue, qu'un regime de banane tout mure en tombe! J'arrache une banane et la mange.

Dans le champ de bananier, j'etais avec une tante a moi, cette tante, je ne l'ai pas revue depuis 16 ans maintenant, il y'a une discorde entre nous. Cette dame est tres mechante, cupide, menteuse et envieuse, malgre sa richesse elle envie meme les pauvres personnes, c'est une sorciere. Elle m'a fait beaucoup de mal dans ma vie.

Dans le reve donc, elle est assise avec sa grande fille sur une chaise, quand je redescend du bananier, elle se met a me parler d'un Burkinabe menteur, qui ne respectait rien, meme pas ses engagements avec son regime.

Au reveil, je me suis dite, ..., tiens..., tiens, que fais cette mechante tante que j'ai pas vu ni entendu depuis longtemps dans mon reve. Alors je me suis mise a chercher le symbolisme de tante, et j'ai trouvee celui qui sied a mon a ma vision. "Rêver de tante et parler à la votre en songe, annonce une mésentente au sein de votre famille."

En gros le songe nous dit qu'il y'a une discorde dans l'armee de Ouattara, ma tante est la metaphore de Ouattara, le mechant, le cupide, menteur, assassin, elle represente aussi la mesentente, le conflit, la discorde, la brouille dans l'armee du tyran," famille" donc, et qu'un simple mouvement des militaires fera basculer le regime du tyran, d'ou la chute facile du regime de baname mure dans mon reve.

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2015/01/le-regime-du-tyran-va-tomber-facilement-comme-un-regime-de-banane-mure.html

http://fratmat.info/politique/odienne-korhogo-san-pedro-changement-a-la-tete-des-unites-operationnelles-des-frci

Il y'a un temps pour observer un temps pour agir:  Sorrow  Guillautine
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"Souvenons-nous de ce que Jean-Luc Mélenchon disait sur la Côte d'Ivoire le 17 avril 2011..."

Publié le par Akeulette

02/02/2012

Souvenons-nous de ce que Jean-Luc Mélenchon disait sur la Côte d'Ivoire le 17 avril 2011... Le blog de Théophile Kouamouo

Ces propos sont une analyse juste de l'incroyable lâcheté d'un Parti socialiste pour qui ne comptent, en Afrique, que les "réseaux" et la realpolitik".

"Le parti de Laurent Gbagbo était membre de l’internationale socialiste. Quelle contribution a pris l’internationale socialiste au règlement de la crise ? Aucun. Quels ont été les membres de cette illustre organisation qui se sont interposés dans le drame ?Aucun. Pourtant le PS français assure la vice présidence de cette organisation et Pierre Mauroy en a été le président ! Que dit cette organisation sur la capture de l’un des siens et son emprisonnement dans une zone contrôlée par des mercenaires sanguinaires ? Rien. Quant aux dirigeants français du PS, prompts à faire des visites sur place ? Rien. Combien d’année, le délégué national aux questions africaines a-t-il été aussi un intime de Laurent Gbagbo ? Lui, du moins, a-t-il assumé loyalement jusqu’au bout. Mais les autres ? Et euro RSCG, l’agence de communication de Dominique Strauss-Kahn, organisatrice de la campagne électorale de Laurent Gbagbo. Vont-ils rendre l’argent au nouveau pouvoir pur et sincère de monsieur Ouattara ? Non bien sur ! Sinon il faudrait rendre celui d’Eyadema, celui de Bongo et celui de combien d’autres ? Admettons. Admettons que chacun ait, en cours de route, découvert qu’ils ont soutenu par erreur un odieux tyran. Dans ce cas pourquoi ne demandent-ils pas à l’internationale socialiste une réunion pour prendre la mesure du nombre de ses membres qui viennent de perdre le pouvoir dans la violence ? Pourquoi n’ont-ils jamais demandé leur exclusion avant ? Pourquoi ont-ils gardé toutes leurs responsabilités dans cette organisation ?

Ces débats sur la nature et l’orientation de cette organisation m’ont été mille fois refusé, l’air excédé, par un François Hollande, du temps qu’il dirigeait le PS. Il n’y a pas eu une minute de débat quand leur ami De Larua fit tirer sur la foule argentine par ses policiers, ni quand leur ami président du Venezuela social démocrate fit tirer sur celle de Caracas, ni sur leur cher Alan Garcia élu président du Pérou avec l’aide de la droite qui fit massacrer paysans et prisonniers de droit commun. Aucune de mes mises en garde concernant cette organisation, faites de vive voix ou par écrit dans mes livres et articles, n’a jamais reçu un mot de réponse ni soulevé une minute de débat. Ils s’en moquent, ils ne savent pas où c’est, ils ne savent pas de qui il s’agit…. On connait la musique. Ils soutiennent n’importe qui, n’importe comment, du moment que l’intéressé a un tampon de l’Internationale Socialiste et paye le voyage. « Nous ne permettons pas aux autres de nous dire ce que nous devons faire, de quel droit irions-nous leur dire ce qu’ils doivent faire eux » m’avait lancé François Hollande. Après quoi ils sont prêts à abandonner leurs amis d’un jour à la mare aux caïmans, quand ça tourne mal.

Mais le cas de Laurent Gbagbo ne ressemble à aucun autre. Je prends le risque de me voir affubler par bien des petites cervelles qui liront ces lignes une nouvelle fois de leurs simplifications offensantes. Mais je ne risque, moi, aucune confrontation désagréable avec mes actes. J’ai rencontré Simone Gbagbo du temps où elle était dans l’opposition. Je n’ai jamais été invité sous sa présidence. Je n’ai jamais participé à une conférence sur place, ni été défrayé pour cela, je n’ai pas eu de tache d’écriture rémunérée par euro RSCG. Gbagbo ne m’a jamais téléphoné, écrit, fait porter des messages ou interpellé. J’étais, pour lui aussi, ce que j’étais pour ses chers amis du PS et de la gauche du PS. Une ombre au tableau. Mais il reste ceci : que ça plaise ou pas :

Gbagbo a été la seule tentative de faire de la vraie sociale démocratie en Afrique. Qu’il ait échoué, dérivé ou ce que l’on voudra, mérite mieux que le lâche abandon auquel ont procédé les dirigeants du PS français. Les ivoiriens méritaient au moins une tentative d’interposition politique. Aujourd’hui, au moins par compassion humaine, par respect pour leur propre passé et leur ancienne amitié, ils devraient se soucier de savoir ce que devient Laurent Gbagbo et sa famille entre les mains des mercenaires givrés de Alassane Ouattara. Ils ne le feront pas. Ils espèrent juste que ça passe et qu’on ne leur demande aucun compte.

Je crois bien que les images de « l’arrestation » de Laurent Gbagbo devraient créer un grand malaise. Leur violence, le style « mercenaire aux yeux rouges » des assaillants, l’ambiance de lynchage des vaincus, les violences faites aux femmes, l’évidente main mise de notre armée sur l’opération, rien ne ressemblait moins à une opération de protection de la population sous mandat de l’ONU. Mais, depuis le début, Laurent Gbagbo est l’homme à abattre pour les concessionnaires français qu’il a menacé dans leurs intérêts un temps même s’il les a bien cajolé ensuite. Cela n’excuse rien, mais cela explique tout. Et d’abord la réécriture de la personnalité d’Alassane Ouattara. En fait, un vrai aventurier repeint en bon père de la démocratie. Soutenu par l’ancien président hier accusé de totalitarisme, Konan Bédié qui l’avait empêché en son temps d’être candidat à l’élection présidentielle, et par le premier ministre de Gbagbo, un soi disant « rebelle du nord », vrai seigneur de la guerre, dont les mercenaires ont été immédiatement maintenus en place et rebaptisés en « force républicaine », le changement de camp valant amnistie pour les crimes qui leur étaient hier reprochés. Alassane Ouattara est un chef de clan et rien de plus. L’argument de sa victoire électorale est une fiction qui pouvait être utile aussi longtemps qu’il pouvait y avoir une perspective d’accord sur ce point entre les parties. Mais il n’y en avait pas.

Ne restaient donc en présence qu’une addition de tricheries. Valider les mensonges des bourreurs d’urnes d’Alassane Ouattara revenait à prendre partie dans une guerre civile. Elle dure depuis 2003. La raconter obligerait à un récit qui prendrait trop de place. Aucune page n’y valut mieux que la précédente. Mais aucune ne correspond au récit simpliste de la lutte entre gentil et méchant qui repeint Gbagbo en tyran et Ouattara en démocrate. Car si l’on en a vu beaucoup montrer du doigt ce fait que Gbagbo n’a pas obéi aux injonctions de l’ONU, on dit moins, et même jamais, que Ouattara n’y a pas davantage obéi. Notamment parce que ses mercenaires n’avaient pas désarmé pendant l’élection, contrairement à la demande de l’ONU. Leur influence pédagogique explique sans doute les votes à 90 % en faveur de sa candidature dans les zones qu’ils contrôlaient. On vit clairement le parti pris quand fut refusé le recomptage des suffrages, demandé par Gbagbo et refusé par Ouattara. Pourquoi ? On l’avait bien fait aux USA, faut-il le rappeler ? A la fin il faut se souvenir que le mandat de l’ONU était de "protéger les civils" et d’"empêcher l’utilisation d’armes lourdes" contre eux, pas d’aller arrêter un président sortant en bombardant le palais présidentiel.

Mais qui s’en soucie ? « Vae victis », comme dirait Michel Denisot. Malheur aux vaincus ! Je crois que cette opération militaire déclenchée sans le début d’une discussion et ou d’un vote de l’assemblée nationale commence un mauvais style pour la suite de nos relations avec l’Afrique. Il est urgent que notre pays se ressaisisse. En premier lieu que le parlement ne laisse plus s’installer cette habitude qui voit dorénavant tous les artifices d’interprétation et de procédure réunis pour justifier que les parlementaires n’aient jamais leur mot à dire sur les expéditions militaires du pays. On n’a voté à l’Assemblée et au Sénat ni sur l’Afghanistan, ni sur la Libye, ni sur la Cote d’Ivoire ! Ni avant, ni pendant, ni depuis ! Et, bien sûr, c’est nous qui donnons des leçons de démocratie aux autres ! Mais nous, quel genre de démocratie est donc la nôtre entre l’Europe qui nous dicte des lois et des astreintes jamais délibérées et un régime présidentiel qui déclenche des guerres à sa guise et sans mandat ni contrôle du parlement ? Il me semble qu’une commission d’enquête parlementaire sur cette intervention est seule capable de faire la lumière sur l’enchainement qui a conduit jusqu’à cette intervention militaire française dans la guerre civile ivoirienne."

"Souvenons-nous de ce que Jean-Luc Mélenchon disait sur la Côte d'Ivoire le 17 avril 2011..."
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Document: Pourquoi la France lui en veut ? “Les vraies raisons de la disgrâce de Bongo Fils”

Publié le par Akeulette

Document d’opinion mis en ligne par le site Dakaractu.com

Samedi 10 Sep 2016

Ali Bongo a peut-être l’art de se faire des ennemis. Il sert des redressements fiscaux aux groupes pétroliers français, met fin au partage de la manne des caciques du régime, et fait venir des sociétés asiatiques. Tout celà c’est bien. Mais, n’est-ce pas trop de sacrifices sur l’autel du changement?

Son statut de “fils de” occulte mal la carrière d’Ali Bongo Odimba. C’est en 1989 qu’il devient ministre des Affaires étrangères. “Trop jeune pour une si prestigieuse fonction”, disent les critiques ; Ali n’avait que 30 ans. Consensuel comme toujours, son père, Omar Bongo, fait voter un changement de la Constitution qui relève l’âge minimum pour être ministrable à 35 ans. Ali ne sera resté à la tête de la diplomatie que deux ans. 35 ans, c’est l’âge exact de Pascaline, de trois ans l’aînée d’Ali. Elle héritera de la fonction pour devenir l’une des personnes les plus influentes du régime d’Omar Bongo.

De l’ombre à la Défense

Pendant ce temps, Ali est presque dans l’ombre, ou plutôt dans l’ombre de son père qui lui confie des missions personnelles et l’associe à beaucoup de réunions importantes. Le fils Bongo ne reviendra au devant de la scène qu’en 1999.

Il entre par la grande porte, puisqu’il occupe désormais le ministère de la Défense. Pendant 10 bonnes années, jusqu’à la mort de son père, Ali est là. Suivant le ballet incessant des diplomates, des valises de la Françafrique qui défilent sous son nez, mais également des caciques du régime dont l’unique but “est de se servir et non servir le Gabon”, comme il le dit lui-même.

Quand en 2009, Nicolas Sarkozy soutient son élection en appelant les mammouths du Parti démocratique gabonais à l’adouber comme candidat, il pensait certainement avoir un jeune facilement manipulable et très peu au fait des réalités économiques. Un novice en quelque sorte. C’est mal connaitre ce jeune cinquantenaire. Ali nourrissait depuis toujours son désir de changement: couper le cordon ombilical colonial, arrêter la gabegie, lancer une nouvelle stratégie de diversification de l’économie, doter le pays d’infrastructures modernes. La mise en œuvre des trois premiers points de son plan ne se fera pas sans sacrifice. Et, il faut le dire, Ali ne prend pas de gants.

Mettre fin aux prébendes

Il commence déjà par s’entourer de personnes de confiance. “Des étrangers, rien que des étrangers”, lanceront ses détracteurs, Jean Ping en premier. Ali lui répondra que si le Gabon ne savait pas adopter de nouveaux fils, le père Ping, arrivé de la Chine dans les années 1930, ne se serait jamais fait une place.

Actuellement, son directeur de cabinet Maixent Acrombessi est d’origine béninoise, même s’il a la nationalité gabonaise. Il siège dans beaucoup de conseils d’administration où il est les yeux et les oreilles du chef de l’Etat. Il permet ainsi d’éviter des pratiques héritées d’un autre âge. Cela ne plait pas à tout le monde et crée à Ali des inimitiés.

Alors président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba-Ndama aura une vive altercation, dans le bureau même de la présidence, avec l’homme que l’on accuse de diriger le Gabon, tant sa présence gêne. Nzouba Ndama demandera alors de ne plus être reçu par Ali Bongo en présence de Maixent. Il en sera ainsi.

Des partenaires contre les intérêts français

Toujours dans cet objectif de rupture, Ali ira chercher de nouveaux partenaires, mettant en concurrence des entreprises asiatiques ou nord-africaines avec les entreprises françaises. Il en sera ainsi dans le pétrole dont le Gabon est le quatrième producteur subsaharien, après le Nigéria, l’Angola et le Congo. Ainsi, dès 2009, le chinois Sinopec rachète Addax. Il suffit de voir la nationalité des entreprises qui prospectent actuellement au Gabon pour savoir qu’Ali Bongo cherche une réelle diversification.

D’après le Trésor public français, “on recense la présence d’une dizaine de compagnies actuellement en phase d’exploration” et aucune d’elles n’est française. Il y a les entreprises chinoises Sino Gabon Oil and Gas et Sinopec Overseas, la sud-africaine Sasol, les américaines Forest Oil et Anadarko, l’australienne Sterling Oil, la canadienne Canadian national resources, qui a racheté les actifs de Pionner, la japonaise Mitsubishi Petroleum, la britannique Ophir et enfin l’indienne Oil India international.

Retenir les recettes du pétrole

Ali Bongo veut que désormais 40% des recettes du pétrole restent au Gabon, contre 20% auparavant. Dans cet objectif, dès 2010, il crée “la Société nationale de pétrole, dénommée Gabon Oil Company (GOC), dont la vocation consiste à développer les participations de l’Etat gabonais dans le secteur pétrolier”, affirme toujours le Trésor français, qui suit avec beaucoup d’intérêt tous ces changements pas forcément dans l’intérêt des entreprises françaises comme Total, Maurel et Prom.

Rattachée à la Présidence de la république, et sous tutelle de la Direction générale des hydrocarbures, la GOC veille au grain, ou plutôt à l’or noir et au gaz. Aujourd’hui, la GOC commercialise directement sur les marchés internationaux 7 millions de barils par mois pour le compte de l’Etat gabonais.

Mais ce qui a le plus mis en rogne les groupes français, ce sont les contrôles fiscaux et le redressement qu’ils ont subis. Ainsi, en 2014, le fisc gabonais a réclamé quelque 805 millions de dollars à Total. Ce redressement a fortement détérioré les relations avec cette multinationale qui a bien sûr activé tout ce que la Françafrique compte en réseaux occultes pour résoudre le problème, y compris “à l’amiable”.

Des décisions qui irritent les ex-barons

Ces changements ne sont pas pour plaire à beaucoup qui ont longtemps vécu avec un Omar Bongo prêt à redistribuer l’argent du pétrole pour calmer les velléités d’où qu’elles viennent. Et, Ali n’est pas un bon diplomate. Ses deux ans passés au ministère des Affaires étrangères ne lui ont pas servi à savoir trouver des conciliabules. Il est trop direct, têtu et n’écoute pas ses aînés, mais surtout il veut marquer de son empreinte son passage à la présidence gabonaise. Pour ses détracteurs, il cherche la gloire et veut se l’attribuer tout seul. Alors, il écarte tout le monde. En tout cas, Ali agace.

Jean Ping en fera également les frais. Omar Bongo a usé de son influence pour le faire nommer président de la Commission de l’Union africaine en 2008. Mais, quand en 2012, il cherche à un deuxième mandat, les autorités françaises ont pesé de tout leur poids, allant jusqu’à s’opposer frontalement à l’Afrique du Sud. Pendant ce temps, Ali n’aura rien fait pour qu’il y arrive. D’aucuns disent qu’en coulisses, le président gabonais s’y est opposé. Quand l’opposant crée Ping&Ping, un cabinet de consulting avec son fils, il ne réussit à décrocher aucun marché au Gabon. Son carnet d’adresses constitué surtout de chefs d’Etat ne lui sert à rien.

La fin de la relation avec Ping

Ping soupçonne alors des interventions, ces fameux coups de fil qui ont le don d’annuler les meilleures promesses. Et puis, il y a les sorties incessantes de l’un et de l’autre, s’échangeant des politesses de charretiers. Lui: “c’est moi qui l’ai aidé à devenir directeur de cabinet d’Omar Bongo”. L’autre: “Il se sent plus à l’aise à l’étranger, à voir ses nombreux déplacements laissant le Gabon entre les mains d’une régence, que les Gabonais appellent Légion étrangère”. Depuis 2014, ce sont de pareilles amabilités qu’ils continueront à s’échanger par presse interposée.

Et puis, il y a toutes ces personnalités qui se partageaient jadis la manne financière et à qui les prébendes ont été ôtées. Elles se sont toutes liguées contre lui. A Ali tous les moyens de l’Etat. A eux, il ne reste plus que la parole. Leurs critiques frolent la calomnie et l’insulte. Alors, “Ali n’est pas gabonais” est devenu leur crédo, surtout après la sortie du livre de Claude Péans tendant à en apporter la démonstration. Ils iront jusqu’à demander qu’Ali Bongo se soumette à un test ADN. Offense que le président gabonais ne pardonnera pas.

Ali aurait pu se rappocher de ses opposants, comme le lui conseille la sagesse africaine. Mais ceux qui ont eu l’occasion de le lui demander se sont vu rabattre le caquet. “A insulte publique, excuse publique”, dira-t-il, demandant que ceux qui l’ont traité de tous les noms aillent à la télévision pour se faire pardonner.

Ali Bongo est même opposé à sa grande soeur Pascaline, à qui tout a été enlevé. Alors que c’était la personne la plus influente du clan Bongo, présidant aux destinées de Gabon mining logistics, siégeant dans les conseils d’administration de sociétés comme Total Gabon ou BGFI Bank. Aujourd’hui, Ali l’a nommée aux affaires personnelles, une sorte de mise au placard.

http://www.connectionivoirienne.net/120448/document-pourquoi-la-france-lui-en-veut-les-vraies-raisons-de-la-disgrace-de-bongo-fils

Document: Pourquoi la France lui en veut ? “Les vraies raisons de la disgrâce de Bongo Fils”
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Crise politique au Gabon : Ali Bongo répond aux questions de Jean-Pierre Elkabbach

Publié le par Akeulette

"Sur Europe 1, dans une interview accordée au président Ali Bongo, Jean-Pierre Elkabbach ne cache pas les intentions Françaises d’en finir avec le président Gabonais. “Ali Bongo, ce matin dans votre palais il y a des gens qui sont contre vous. Est-ce que vous n’êtes pas un homme seul! Seul!” Lance-t-il. Sans que le président termine avec sa réponse, il dit clairement ce qui arrivera d’ici un mois. “Si je vous appelle à nouveau dans un mois vous serez encore au pouvoir?” Ali aurait alors à partir du 7 Août une durée de vie d’un mois au pouvoir selon les prévisions des agents Français."
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Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne"

Publié le par Akeulette

Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne". Les voyous de la republique s'entredechirent pour ensuite se tirer la-dessus, quel plaisir je prends a regarder la fin de ce film!! Hmmmmmm j'adore!

"Nouvelles du pays.." Pris sur facebook

Affaire vol de 60 millions de fcfa dans les locaux des forces spéciales dont Morou Outtara,bras droit et membre de la garde rapprochée de Soro Guillaume assure le commandement en second et qui sera incessamment convoqué par le tribunal militaire d’Abidjan selon Jeune Afrique: Les proches de Soro commencent à réagir en s'interrogeant sur les nombreux cas de retournements impliquant plusieurs proches de Ouattara. -Gon Coulibaly pour Les détournements du PPU en complicité Avec Photocopie -Adama Toungara pour ses nombreux détournements illimités -Cissé Bacongo détournement pour la construction et rénovation des Universités et tous les autres voleurs de la république. Pendant ce temps, l'opposition avec à sa tête le président Pascal Affi N'guessan, prépare tranquillement son meeting du 17 Septembre prochain dans la commune de Port-Bouet pour annoncer les couleurs des actions à mener pour faire barrage à la constitution taillée sur mesure de Ouattara.

"Côte d’Ivoire : Morou Ouattara visé par le tribunal militaire, une purge du camp Soro ? "

Par Afriksur7

Sep 6, 2016

Morou Ouattara pourrait comparaître très bientôt devant le Tribunal militaire. Et pour cause, le commissaire du gouvernement accuserait l’ancien com’zone de Bouna de détournement. Mais au-delà, n’est-ce pas une manière de fragiliser le camp Soro dont l’accusé serait un élément essentiel ?

Morou Ouattara dans le viseur d’Ange Kessi

Le Lieutenant-Colonel Morou Ouattara pourrait rejoindre le box des accusés au tribunal militaire d’Abidjan pour une curieuse affaire de détournement. En effet, le commissaire du gouvernement Ange Kessi ambitionnerait d’intenter une action contre l’ex-commandant de zone des Forces Nouvelles (FN). Car il est reproché au frère d’Issiaka Ouattara dit Wattao d’avoir détourné 60 millions de FCFA destinés aux Forces spéciales. Plusieurs éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) seraient déjà arrêtés dans le cadre de cette affaire.

Toutefois, la coïncidence de cette rocambolesque affaire avec la lutte de positionnement au RDR suscite plusieurs interrogations. Cette action ne cacherait-elle pas en filigrane une fragilisation du camp Guillaume Soro ? De fait, c’est un secret de polichinelle de dire que l’actuel président de l’Assemblée nationale ivoirienne entretient des rapports privilégiés avec ses anciens seigneurs de guerre, dont Issiaka Ouattara et son frère Morou. Ainsi, neutraliser ces deux fidèles compagnons de Bogota reviendrait à affaiblir considérablement l’ancien chef rebelle dans la guerre de succession ouverte entre lui et certains cadres du Rassemblement des républicains (RDR).

Le président ivoirien avait soutenu qu’aucune personne, fût-elle de son camp, ne serait épargnée si visée par la justice. Et pourtant, une enquête commanditée par ses services a mis en lumière de pires exactions commises par ses proches. Au lieu de poursuivre ces crimes de sang dont les auteurs sont connus de tous, c’est plutôt pour une affaire fallacieuse que le procureur militaire semble s’émouvoir. À moins qu’il ne soit réglé pour débarrasser le régime ivoirien de personnes gênantes.

Notons qu’un rapport de l’ONU établit que Wattao et Commando Atchengue ont en leur possession plus de 1.500 armes, soit « environ 10% de l’arsenal militaire total » de la Côte d’Ivoire. Eu égard à toutes ces informations, la succession d’Alassane Ouattara en 2020 s’annonce bruyante.

http://www.afrique-sur7.fr/29354/cote-divoire-morou-ouattara-vise-tribunal-militaire-purge-camp-soro/

1) http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/01/les-rebelles-vont-commencer-a-s-entredechirer.html

2) http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/04/les-voyous-de-la-republique-vont-se-tirer-dessus-a-la-fin-du-film-sur-la-cote-d-ivoire.html

Les nouvelles sont tres bonnes pour la Cote d'Ivoire! Car nous tirons vers la fin du "film la crise Ivoirienne"
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Claude DUMONT BEGHI : "Monsieur Ping, en relation directe avec la Côte d’Ivoire, tente de faire le même processus qu'avec M. Gbagbo..."

Publié le par Akeulette

"LE GABON ACCUSE LA CÔTE D'IVOIRE DE DESTABILISATION.

Le porte-parole d’Ali Bongo Serge MICKOTO et son avocate Claude DUMONT BEGHI accusent ouvertement et directement la Côte d’Ivoire, à la face du monde, de déstabiliser le Gabon, lors d'un débat sur France 24.


Claude DUMONT BEGHI : "Monsieur Ping, en relation directe avec la Côte d’Ivoire, tente de faire le même processus qu'avec M. Gbagbo... C'est la légion étrangère qui déstabilise le Gabon..."

Serge MICKOTO : "les compatriotes d'un pays frère, la Côte d'Ivoire sont rentrés au Gabon avec des méthodes subversives..."

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"Ali Bongo rattrapé par ses propos contre Laurent Gbagbo en 2011"

Publié le par Akeulette

Beaucoup d’Africains habités par de bonnes intentions d’humanistes essaient d’argumenter qu’il faudrait soutenir la révendication de Jean Ping selon laquelle on devrait procéder au recomptage des voix du Haut Ogooué. Pour ces derniers, il n’y a que celui qui a perdu les élections qui refuse qu’on recompte les voix.

ue Jean Ping, les occidentaux, eux, préfèrent parler de “publication effective de tous les résultats”. Ainsi, ils évitent d’employer le terme “recomptage” si cher à Jean Ping, mais qui leur rappelle un antécédent fâcheux et injuste en Côte d’Ivoire où ils se sont opposés au principe de recomptage proposé par Laurent Gbagbo.

Dans le même temps, d’autres Africains révoltés par l’ingérences des occidentaux dans les affaires africaines estiment que ce “serait faire une injustice à Ali Bongo si on recomptait les voix”. Bien entendu, ceci est une boutade faite à Jean Ping, qui pendant la crise postélectorale ivoirienne en 2011 a dit à peu près la même chose. Le faisant, Jean Ping refusait au président Gbagbo, ce qu’il réclame pour lui-même aujourd’hui. D’où l’expression commune “Jean Ping rattrapé par l’histoire” utilisée pour le railler.

Cette allusion à la crise postélectorale ivoirienne continue de déranger partout. Elle fut même utilisée par Maître Claude Dumont Beghi, l’avocate de Ali Bongo sur le plateau de France 24 hier jeudi 1er septembre 2016. En effet, Maître Dumont a accusé le gouvernement ivoirien de comploter avec Ping pour faire au Gabon ce qu’ ils ont fait à Laurent Gbagbo pour lui voler sa victoire.

Ali Bongo rend Gbagbo responsable des tueries pendant la crise postélectorale

Ce que Maître Claude Dumont Beghi évite de rappeler c’est que son client a lui aussi voler dans les brancards pour donner des coups plus bas que ceux de Jean Ping au président Gbagbo.

En effet, dans une interview qu’il a accordée à Jeune Afrique en septembre 2011 (cliquez ici pour lire l'article), le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo a imputé la responsabilité de la crise postélectorale de 2010 à Laurent Gbagbo. Il a précisement dénoncé le manque de lucidité de Gbagbo, dans la lecture des évènements, qui lui aurait permis d’éviter les affrontements qui ont endeuillé le pays.

«Trop de vies ont été perdues à cause de cet aveuglement. Kadhafi, comme Gbagbo avant lui, n’a pas eu, ou n’a pas voulu avoir, la lucidité nécessaire pour ne pas prolonger inutilement la liste des victimes de cette guerre», a soutenu Ali Bongo, le chef d’Etat gabonais. Devant autant de morts, monsieur Bongo ne pouvait qu’approuver l’intervention militaire de la France et de l’ONU en Côte d’Ivoire même si cela a choqué de nombreux Africains, qui y voient l’expression d’une forme de néocolonialisme dans le seul but d’accaparer les richesses de ces pays.

«Quelles alternatives avait-on? Laisser la Côte d’Ivoire sombrer dans le chaos et se dérouler sous nos yeux de véritables bains de sang? L’alternative aurait été que l’Union Africaine (UA) elle-même prenne en charge ces crises, soit plus efficace ou dirige ces interventions. Il faut être réaliste et pragmatique. Nous n’avons pas pu le faire, soit parce que nous n’étions pas d’accord, soit parce que nous n’en avions pas les moyens.

C’est tout le problème que nous rencontrons à l’heure actuelle au niveau de l’UA. Nous en sommes tous conscients, et il faudra bien s’asseoir autour d’une table pour trouver des solutions. Mais personne ne nous a empêchés d’intervenir, c’est nous qui avons échoué. Il a bien fallu, une fois ce constat dressé, travailler avec ceux qui avaient la capacité d’empêcher que le pire ne se produise», a martelé Ali Bongo.

Cinq (5) ans plus tard, la même situation se présente à lui au Gabon. Esperons que Ali Bongo aura la lucidité necessaire pour ne que «trop de vies soient inutilement perdues à cause d’un quelconque aveuglement» comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire et en Libye.

Auteur: afrik53 - Web-News

"Ali Bongo rattrapé par ses propos contre Laurent Gbagbo en 2011"
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Dramane Ouattara et son gang de destabilisateurs de l'Afrique

Publié le par Akeulette

Pris sur le net.

"En 2010-2011, lors de la crise postélectorale ivoirienne, Nicolas Sarkozy avait clairement demandé á Jean Ping (alors Président de la Commission de l’Union Africaine) de supporter Ouattara et de demander a Gbagbo de quitter le pouvoir. En contrepartie, la france et ouattara s'engageaient á soutenir la candidature de Jean Ping et á tout faire pour que celui-ci devienne président du Gabon. Ali Bongo aussi n'a pas arrangé son cas: Il a filé le parfait amour financier et économique avec la Chine, surtout dans les produits forestiers et pétroliers. Cela a mis à mal ses relations avec la france. Jean Ping a donc promis á la France de lui ramener le Gabon en annulant les juteux contrats que le Gabon avait signés avec la Chine. C'est donc parce que la Chine est trop présente au Gabon que l'Union Européenne et les Etats-Unis, aussi, font pression pour qu'Ali Bongo doit déclaré perdant á l’élection présidentielle.
Ouattara est un pion intermédiaire dans cette affaire. Mais comme il est entouré de ploucs, ce petit coup qui serait passé inaperçu a été dévoilé au grand jour. Ouattara a donc demis Mamadi Diane de ses fonctions pour nous faire croire qu'il (ouattara) n'avait rien a avoir avec le "gabongate"...Pourtant les faits sont têtus: Ouattara est devenu, depuis la mort de Omar Bongo et la chute de Blaise Compaoré, le déstabilisateur -en-chef du marécage francophone africain..."

Dramane Ouattara et son gang de destabilisateurs de l'Afrique
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« Ils veulent voler la victoire de Bongo comme ils ont volé celle de Gbagbo »

Publié le par Akeulette

Le Seigneur est entrain de montrer au monde entier, le visage hideux de ce Burkinabe de Dramane avant de le chasser de la Cote d'Ivoire.
Et ramener le president GBA.GBO au po
uvoir.

http://lacriseivoirienneestspirituelle.overblog.com/2016/06/le-tyran-m-avoue-que-c-etait-le-president-gba-gbo-qui-avait-gagne-les-elections-en-2010.html

1) Ce Burkinabe a triche pendant les elections de 2010 en Cote d'Ivoire, en refusant le recomptage propose par le president, il fait un coup d'etat qui lui "reussi" temporairement.

2) Il va vouloir faire un autre coup d'etat en 2015 dans son pays d'origine pour aider son compatriote compaore a revenir au pouvoir ce coup echouera. Sorrow Guillautine, son homme de mission deviendra la risee du monde entier apres les ecoutes telephoniques de ce coup d'etat qui a foire. Depuis la guerre est declaree entre eux!

3) Il envoi un autre de ses emissaires preter "main forte" a l' un des candidats aux presidentielles Gabonaise. La encore le coup echoue, il vire son emissaire tout en pretextant qu'il n'etait au courant de rien. Ce Burkinabe est la Honte de son pays!!

"Dans un enregistrement téléphonique d’une conversation tenue entre les deux hommes le 29 août, dont nous nous sommes procuré copie – il ne peut être pour l’instant formellement identifié mais l’on reconnaît aisément leurs voix -, Mamadi Diané dit explicitement à Jean Ping :

– « Mon frère, comment va ? »
– « Oui, j’ai reçu le papier, on va l’envoyer »
– « Non, non, il y a autre chose, plus important. Il faut que tu réussisses à avoir deux ou trois personnes de la commission électorale qui disent qu’il y a trop de tripatouillages et qui démissionnent »
– « Oui… »
– « Tu comprends, ça va mettre la pagaille totale. Si on peut faire ça ce soir (lundi, veille de la proclamation des résultats, ndlr) , ça va être extraordinaire »
– « OK, merci. »

http://www.jeuneafrique.com/353085/politique/gabon-cote-divoire-conseiller-dalassane-ouattara-aide-jean-ping-a-linsu-de-patron/

Le tyran m'avoue que c'etait le president GBA.GBO qui avait gagne les elections en 2010

Posted on June 2 2016 by Akeulette

Le 28 Mai 2016 dernier, dans l'apres- midi en reve, je vois le tyran habille dans un costume bleu qui me cherche de tout les cotes. Il etait abaisse, regardait a sa gauche, puis a sa droite, entre ses jambes ecartees, la tete baissee, il me chechait de partout. Il me cherchait, car le Seigneur m'a envoye lui demander, "qui a gagne les elections en 2010"! Il fini par m'avouer, que c'est le president GBA.GBO qui a gagne ces elections. Il me dit meme les raisons pour les quelles il avait triche lui le tyran. Mais il parle tellement vite, car il a honte de ce qu'il me dit, que je ne saisi rien de ce qu'il me raconte. Des qu'il a dit que c'est:- "GBA. GBO qui a gagne les elections". Je me suis vu monter des marches avec un dossier en main et j'entendais des voix scander "GBA.GBO"! "GBA.GBO"! "GBA.GBO"!

Donc je soutien ce que Madame Simone GBA.GBO a dit hier lors de son proces, quand elle a affirmee "C'est Gbagbo qui a gagné"!

Symbole de "abaisser, s'abaisser:" mefiez-vous de votre mechancete, elle peut revenir comme un boomerang"

Voila donc, ce reve nous que dit Dramane Ouattara, va payer toutes les mechancetes qu'il a fait au president Laurent GBA.GBO en trichant lors des elections en 2010! Sa mechancete va lui revenir comme un boomerang, ce monsieur va chuter de son faux pouvoir, il sera humilie comme, il a humilie le president GBA.GBO et son epouse Simone. Abaisse, il me cherche de partout, veut dire que ce monsieur a perdu toute sa serenite, il vit dans la peur, car il sait que c'est la fin son usurpation de pouvoir! Il sait que la verite est maintenat sue de tout monde!!! Avant qu'il ne soit chasse du pouvoir, le Seigneur a fait de sorte qu'il se confesse! Il sait qu'il occupe illegalement le fauteuil presidentiel en Cote d'Ivoire. Comme Dieu est un Dieu de Justice, il fera Justice au president LAURENT GBA.GBO!! Je monte des marches, les marches du palais presidentiel avec le dossier du president GBA.GBO qui revient au pouvoir!!

Amen

« Ils veulent voler la victoire de Bongo comme ils ont volé celle de Gbagbo »
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