La crise au FPI tire progressivement à sa fin. Par Jean Bonin

Published on by Akeulette

 
2015 - "Gbagbo est candidat à la présidence du FPI".
Dans leur combat pour essayer de contrôler le FPI et ravir le poste de président du parti à Affi, ils ont fait croire que Gbagbo avait signé une lettre de candidature à la présidence du FPI. À cette époque, preuves et expertise graphologique à l'appui, nous avons démontré qu'il n'en était rien et que cette prétendue "lettre de candidature" qu'ils disaient être signée par Gbagbo était fausse. Malheureusement, certains ont naïvement et de bonne foi cru en ces mensonges. Cela a accentué la crise interne.
2020 - "Gbagbo est candidat à la présidence de la République".
Pour empêcher notamment Affi Nguessan et/ou Simone Gbagbo d'être candidats à la candidature ils ont fait croire que Gbagbo était lui-même candidat.
Me Habiba Touré, avocate de Gbagbo, a pourtant révélé sur Tv5 que Gbagbo n'a instruit personne à l'effet d'aller déposer une candidature en son nom. Ils ont continué à nier l'évidence, juste pour faire passer Affi tantôt selon eux pour un traître, tantôt pour un ingrat qui voulait "tourner la page de Gbagbo". Le Conseil Constitutionnel vient de donner une fois de plus raison à Affi Nguessan en dévoilant le fait que Gbagbo n'avait pas signé de déclaration de candidature, une pièce importante du dossier de candidature.
Les évènements de 2015 et 2020 montrent et démontrent à satiété que le président Affi avait depuis le début raison sur toute la ligne. Heuresement, ces mensonges montés de toute pièce pour maintenir le FPI dans la division s'écroulent les uns après les autres comme un chateau de carte.
Pour le vote du 31 octobre prochain que diront-ils encore pour uniquement tenter de nuire à Affi ? Que Gbagbo, le fondateur du FPI dont ils ont fait croire qu'il est le candidat du FPI, a donné la consigne d'aller voter le candidat du PDCI ? Faux. Arrêtons avec les enfantillages et travaillons ensemble intelligemment à la reconquête du pouvoir qui, aujourd'hui plus qu'hier, est à notre portée.
Les meilleures chances que Bédié, Gbagbo et autres reviennent le 1er novembre prochain dans leur pays, soit dans 46 jours, c'est que le FPI, le parti qu'il ont toujours soutenu revienne au pouvoir. Tout le reste n'est que pure démagogie, distraction et perte de temps pour maintenir le peuple dans d'inutiles souffrances.
 
La crise au FPI tire progressivement à sa fin. Par Jean Bonin
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