La chute du tyran viendra de Sorrow Guillautine!

Published on by Akeulette

Le 25 Septembre 2014, Je suis dans une foule, je m'entends dire a Sorrow Guillautine,-" Zero pointe, ton soutien a Dramane Ouattara pour detruire la Cote D'Ivoire, n'en valait pas la peine! Voila maintenant le tyran a chute! Zero pointe"

La chute du tyran viendra de Sorrow Guillautine donc!

Dieu a confondu Sorrow Guillautine, qui dans une conversation telephonique, relative au coup d'etat rate du Burkinafasso S'EST CONFESSE DE CES CRIMES.

Sorrow Guillautine se croyant sur une ligne telephonique securisee, s'est lache, il parle de sa propre rebellion, et les strategies qu'il a employees pour la reussir. Il cite l'echec du

Desarmement- Demobilisation- Reinsertion "DDR". Ensuite notre monsieur confesse l'assassinat de Mr Tagro et de IB en ces termes: <<Il fallait qu'on tue IB et TAGRO pour qu'on soit en paix.>>

Voila! les carottes sont cuites pour ce criminelle de Sorrow Guillautine!

Ces supporters eux, parlent d'un montage, mais pour leur malheur, l'enregistrement est bel et bien authentique, c'est de cet enregistrement sonore, que parlait les autorites Burkinabe, depuis le coup d'etat manque- rate, au Burkinafasso, et surnommne par les Burkinabes comme <<le coup d'etat le plus bete du monde>> Mdrrrrrrrrrrrr!

Cet enregistrement fut l'element clef qui a permis aux autorites Burkinabes de mettre aux arrets le ministre Burkinabe Djibrill Bassole. Alors.., de quoi quel montage nous parlent, les pro- Sorrow Guillautine?

La discorde dans l'armee du tyran, dont nous parlait le Seigneur dans ma vision du 04 janvier 2015, qui fera que le regime du tyran basculera d'un simple mouvement des militaires, ne fera que s'accentuer, d'un cote avec les pro-tyran-J'emmerde Bakayoko, et de l'autre les pro- Sorrow Guillautine, et certains parmi les FRCI REBELLES, qui attendent toujours leurs 5 millions promis par le tyran MENTEUR-MYTHO depuis 2011, et puis sans oublier, les pro- IB, qui veulent venger la mort de ce dernier!

La crise Ivoirienne finira comme dans un polar, ou les chefs bandits, mafieux, s'entretuent!!!

Avec un Retour de notre Heros de PRESIDENT LAURENT GBA.GBO AU POUVOIR!

LE DOSSIER A CHARGE CONTRE LUI A LA CPI S'ECROULERA TOUT SEUL! MERCI

SEIGNEUR! CE SERA LA RELAXE PURE ET SIMPLE DU PRESIDENT GBA.GBO!

FATOU POUFSSOUDA DEMISSIONNERA DE LA CPI (vision du 06 juillet 2015)

"LES VOIES DE DIEU SONT INSONDABLES"

Vous pouvez ecouter cet enregistrement en cliquant sur ce lien merci

https://soundcloud.com/kouamouo/coup-detat-du-rsp-les-ecoutes-audio-qui-accusent-soro-et-bassole-fuites?utm_source=soundcloud&utm_campaign=share&utm_medium=facebook

La conversation telephonique entre Sorrow Guillautine et Djibril Bassole retranscrite par Debout Cote D'Ivoire.

Merci
les gars.



Guillaume Soro (GS) fait le point de sa conversation avec Hambak à Djibril Bassolé (DB) : …Je vous ai expliqué que ça ne peut pas marcher. Dienderé est un vaurien. Il n’y a personne là-bas... bla-bla-bla. Il fallait avoir de la retenue... Tu as voulu emmener le Pdt dans l'abîme et tout ça... Je dis non Hamed écoute, le Pdt m'a dit de ne même plus me mêler de cette affaire. Il m'a retiré le dossier. C'est toi qui gère le dossier maintenant. Bon, donc moi je suis au carreau, je ne dis plus rien...

DB : oui oui

GS : il dit ouiiii mais bon c'est bouclé. Faut pas vous allez vous tromper ; c'est Rock. Bon mais maintenant je vais te protéger parce que Salif dit que c'est toi qui est derrière tout ça, c'est toi qui a fait ça, toi et Mayaki vous avez fait ça, toi et Mayaki, Bassolé c'est vous qui avez fait ça... tout tout tout.
DB : hum hum

GS : je dis Hamed, Mayaki est au Qatar.
DB : oui oui oui

GS : moi je suis ici. J'ai trop de problèmes pour faire quelque chose. Maintenant quand tu as Salif là, il faut lui dire que moi Guillaume Soro, je dis, quand il était dans désert de Compaoré là, quand il venait à Abidjan moi je ne lui donnais pas de l'argent pour manger ?

DB : oui oui.

GS : maintenant s'il considère que moi je suis dans désert là, est-ce que c'est là qu'il veut tirer sur l'ambulance ? Il n’y a pas de problème.

DB : ouai ouai ouai...

GS : Il dit non non non lui il va arranger ça. Mais bon c'est Rock c'est fini. Je dis bon d'accord très bien.

DB : Hamed est vraiment dans cette posture-là ?

GS : mais mon cher, mon cher, je peux même t'envoyer des mails où il est allé chercher docteur Focap du Cameroun là.

DB : oui oui oui

GS : il pouvait financer l'argent de Rock. Il a connecté Rock avec Pierre Fakhoury.

DB : hum hum, hum hum

GS : ils l'ont déjà monté des dossiers financiers pour financer la campagne de Rock. Et tout ça c'est dans le dos de Alassane parce que Alassane ne sait pas.

DB : ahhhhhhh

GS : c'est moi qui sait. Bon je n'ai pas voulu dire aussi à Alassane parce que peut-être qu'il va croire que je m'acharne... Tu vois ?

DB : oui oui, oui oui.

GS : mais j'ai dit à Ibrahim quand même. Pour les autres là Ibrahim sait. Mais le Pdt lui il ne sait pas.

DB : hum hum, hum hum...

GS : parce que Hamed a mis la pression sur le Pdt pour recevoir les Rock, le Pdt a refusé.

DB : lui pour la solidarité fraternelle, mon dieu, c'est pas un exemple reluisant heinnnn. Rire...

GS : ahhhhhhh ce que je peux te dire... Maintenant...moi j'ai laissé respirer Dienderé je suis rentré dans la base.

DB : oui oui

GS : tu sais quand j'étais là-bas là tous les soldats venaient... ils étaient de ma sécurité. Ils se relayaient, ils se relayaient.

DB : oui oui

GS : donc je les ai pris à la base... Par groupe de 10, 20, 10, 20 pour leur parler et leur donner un peu d'argent.

DB : ah tu as bien fait.

GS : donc là, je vais continuer encore. Là j'ai appelé certains de mes... nos chefs là, je leur ai dit de travailler sur leur salaire. Ils n'ont qu'à me donner le montant de leur salaire, je vais mettre un bonus de 15 ou 20 000 sur leur salaire.

DB : hum hum hum hum hum

GS : et je vais voir certaines têtes là on va cotiser, on va assurer ça.

DB : d'accord.

GS : donc je veux que toi aussi tu vois

DB : oui oui

GS : c'est à dire il faut qu'on rentre dans la base. Parce que quand on donne aux grands chefs là ca ne descend pas forcément.

DB : oui oui oui. Ça ne descend pas. Hum hum

GS : donc moi ce que je te propose : c'est que, on regarde, moi je vais d'ici 48h là j'aurais des fonds

DB : hum hum hum hum

GS : je peux t'envoyer quelque chose...

DB : d'accord

GS : pour que toi aussi tu rentres dans la base.

DB : oui oui. Oui oui.

GS : même si c'est 5 - 5, 10 - 10, même 3-3... ils te connaissent et tout ça c'est bon.

DB : oui oui. Tout à fait.

GS : maintenant, on travaille comme ça. D'abord, un, ça va remonter le moral du général s'il voit que c'est enfants sont chauds...

DB : oui oui

GS : deuxièmement, les enfants refusent de désarmer catégoriquement.

DB : hum hum, hum hum

GS : et puis bien au contraire si on voit qu'il y a une opportunité vraiment on frappe.

DB : oui oui. Oui oui. Tout à fait.

GS : mais pour frapper cette fois-là, il ne faut pas qu'on frappe de façon isolée. Il faut qu'on ouvre plusieurs fronts.

DB : voilaaaaa, et puis surtout il faut frapper de manière à ce que même si on recul, les dégâts qu'on a causés là font que les choses... On ne peut plus revenir à la situation antérieure.

GS : tout à fait.

DB : cette transition est obligée de s'en aller.

GS : de s'adapter. Moi ce que je vois, comme je ne connais pas bien le rapport de force... Moi je veux que tu regardes bien le rapport de force parce bon... on me fait des rapports, des rapports, mes toi tu es sur le terrain tu connais mieux le terrain que moi.

DB : oui. Hum hum hum

GS : moi voilà ce que je voulais te proposer, on frappe dans une ville en haut quelque part là-bas, on récupère un commissariat, une gendarmerie... eux ils vont fuir. Ils ne peuvent pas résister. Et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou

DB : hum hum, hum hum

GS : si on frappe à un bout là-bas, l'armée va vouloir se réorganiser pour aller vers là-bas

DB : hum hum, hum hum
GS : si un centimètre carré est pris là-bas ils sont obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent là on refrappe dans un autre coin.

DB : hum hum, hum hum...

GS : ça va les paniquer et le RSP lui il sort. En deux temps. Ceux de Pô avancent sur 50 km, ceux de Ouaga sortent, et ils frappent des cibles fortes.

DB : hum hum, hum hum...

GS : surtout le PM, voilà. Ils frappent des cibles fortes. Faut pas se disperser. Parce que ce qu'on va faire sur les bouts là-bas là c'est pour les désorganiser, c'est pour les paniquer. Ce n’est pas pour, tu vois ! C'est juste pour les mélanger. Parce que, ils sont obligés de vouloir se réorganiser....

DB : oui oui, tout à fait.

GS : bon, ce n’est pas les policiers, même les gendarmes qui vont résister même à un commando même de combien de... tu vois ce que je veux dire ?

DB : oui oui

GS : bon si... et puis la communication, on va commencer à dire le Burkina est en train... La situation se dégrade... Au nord du pays y a papapa.... Au sud du pays y a papapa... Tatatatatata... Et puis le RSP de Pô même vient de décoller 50 km

DB : hum, hum.

GS : Kafondo va fuir.

DB : bien sûr.

GS : et maintenant ceux qui sont dans la ville là, eux sortent, ils frappent. C'est à dire qu'on a l'information que X ou Y est là, on va là-bas et on frappe brutalement. Une fois que, c'est fait on prend le truc, on s'installe. On va nous menacer quelques jours. On va nous tirer dessus, Mais on est déjà assis. Ils sont obligés de discuter avec nous. On va nous suspendre six mois après on est obligé...

DB : oui oui ils sont obligés de faire avec.

GS : Est-ce que tu as quelqu'un à qui je peux faire passer les moyens pour que toi tu puisses......?

GB : Absolument. Je vais t'envoyer par SMS deux contacts téléphoniques. Et l'un ou l'autre, sont des gens absolument sûrs. Il suffit de leur indiquer comment ça marche, même s’il faut qu'ils se déplacent ils le feront.

GS : d'accord, très bien. Ça marche pour moi.

GB : d'accord.

GS : Ah mais je suis plutôt rassuré. On va y arriver. C'est dur mais on va y arriver.

GB : oui oui, c'est dur mais on va y arriver. J'ai bien travaillé avec l'équipe rapprochée ce matin. Ils ont même demandé quelques pécules pour la base justement. Au moins le fait déjà qu'ils tiennent bon, qu'ils invoquent le fait qu'ils ont été trahi, Qu'on leur avait promis qu'aucun militaire ne serait plus dans l'affaire c'est pas fait, et ensuite qu'ils auraient quelques gages, quelques garanties, y a rien de bon...... Donc ils ne veulent pas coopérer. Ça c'est déjà une bonne indication.

GS : Et puis il faut leur dire qu'il y avait l'ECOMOG et puis on a pris Samuel Doé et on l'a découpé.

DB : voilà...
GS : il y avait la CEDEAO et puis on a amené Charles Taylor à la CPI.

DB : donc orrrr, vraiment...

DB : d'accord...

GS : ah on a travaillé un peu aujourd'hui, je suis content. Je commence à sentir un peu. Tu vois ? Au départ les éléments étaient dans la posture de régalienne... mais maintenant ils commencent à sortir de là... ils commencent à se dire qu'ils sont au bord de la rébellion....

DB : c'est ça qu'il faut.

GS : ils sont dissous. Ils ne respectent pas la dissolution. Quand tu ne respectes pas une dissolution c'est quoi ?

DB : en fait, moi je leur ai dit ce matin, que ce qu'on veut vous faire là c'est un DDR. Mais tant qu'on à faire, si on doit aller à un DDR, mais allons carrément vers un accord global et duquel le DDR ne serait qu'une partie... Et là ça peut vous donner quelques garanties, vous pouvez avoir quelques compensations politiques, ainsi de suite et le DDR... Mais si c'est un DDR genre capitulation c'est comme si l'armée était venue vous battre. Ils vous ont attaqué, ils vous ont battu et donc vous êtes obligés de capituler, de....
Or là on vous a pas battu, c'est sur la base d'un accord et là on fait comme si vous devez tout remettre immédiatement, vous êtes dissous, vous devez remettre les flingues... personne n'a vu ça...

GS : vraiment. Y a quelqu'un là-bas chez vous là que moi je ne vais jamais... il y a deux personnes là en tous cas quand on va finir tout ça là, il y a deux personnes que tu dois accepter que moi je règle.

DB : hum hum, hum hum.

GS : y a Malik Diallo et un puis un Sy là.

DB : ah Sherif !!

GS : Non ! non ! non ! Ça là, je vais pas laisser hein !

DB : ouais ouais ouais !

GS : non, non, non, Bassolé ces gens-là peuvent pas vivre et puis vous allez être tranquille !

DB : c'est vrai.

GS : c'est à dire que, Bassolé, quel que soit ta bonne volonté... Ceux-là que j'ai cité là, ils ne peuvent pas être vivants et puis le Burkina va été tranquille.

DB : ça c'est vrai.

GS : Est-ce que toi tu imagines que nous, on aurait pu faire ce que nous on est en train de faire si Tagro et puis IB étaient vivants ?

DB : ouais ! C'est ça !

GS : c'est à dire que tous les jours IB allaient chercher à faire coup d'Etat... Rires....

DB : rires... C'est vrai. Bon n’y a pas de problèmes. On va travailler là-dessus.

GS : Tu m’envoies les messages à partir d'aujourd'hui, nous sommes dimanche aujourd'hui, et au plus tard mardi je t'envoie un certain nombre de fonds pour faire ce qu'il faut.

DB : ok, merci. C'est parfait. Je t'envoie ça.

GS : et on continue de travailler.
DB : on reste en contact. Merci beaucoup. Merci hin pour la précision sur le rôle du Grand Maître. Je suis bien situé maintenant. Rire...

SG : rires...

DB : Vraiment on m’avait dit qu'il avait un "compensant" (?) mais je ne savais pas que c'était aussi...

GS : ahhhh moi je te dis... est-ce que tu as un mail sécurisé ?

DB : non, je ne l'ai pas sécurisé.

GS : quand on va se voir, je vais te montrer.... Parce que évidemment... Bassolé tu me connais, je l'ai infiltré.

GS et BS : rires

GS : donc il a envoyé son petit frère. D'ailleurs le coup-là a surpris son petit frère là-bas. Son petit frère est parti avec un émissaire voir, Rock pour discuter des modalités et de son financement.

DB : oui oui
GS : mais comme il est intelligent, il dit que, lui il va donner un peu un peu à chacun... tu vois non ! parce que le même contact est allé voir Rock, est allé voir Zéphirin Diabré.

DB : hum, hum, hum

GS : donc comme ça il ne perd pas.
DB : ah la la la la !! Ouais ouais ouais !!!

GS : maintenant, moi comme je dis là, je ne croyais pas que les élections allaient avoir lieu. Je suis resté tranquille.

DB : oui oui oui
GS : Parce que ce n’est pas une affaire même d'être intelligent, c'est une affaire de plaire. Un truc comme ça là ça ne pouvait pas avoir lieu. Et puis Bassolé la crise que tu vois la là, faut pas croire que dans deux ou trois mois ça va finir hin ! Cà là que tu vois là... Mais toi-même tu connais. Tu as fait l'accord de Ouagadougou. Toi-même tu sais ce que c'est. Même simplement le processus de DDR là, tu sais ce que c'est !

DB : oui oui. Non mais en fait, aussi longtemps qu'on aura pas vidé le contentieux, les élections ne pourront pas se tenir. Moi je dis ça aux blancs là "Ce n’est pas Parce que je suis exclu que je vous dis ca ! Mais tous les processus de division on emmener des malaises qui ont plombé carrément les processus électoraux. Vous allez voir". Il suffit que la date du 11 octobre là saute pour que plus personne ne puisse dire quand est-ce que les élections auront lieu un jour au Burkina. Parce que ça va aller dans tous les sens.
GS : si la date du 11 octobre était OK il n'y a plus de transition au Burkina. Surtout que c'était la date limite.

DB : voilaaaaa

GS : donc eux ils rentrent au regard de la légalité, au regard du droit, dans un vide.

DB : dans un vide oui. Tout à fait.

GS : donc ils vont être plus fragilisés, déjà qu'ils n'ont pas de légitimité. Ils n'ont pas la légalité avec eux. Ça va être un problème. Les gens sont en train de dire que cette transition a été mise en place pour 10 mois pour organiser des élections. Maintenant qu'ils n'ont pas pu organiser les élections en 10 mois ; il faut une nouvelle transition.

DB : voilà. Moi-même je vais dire à mes gens de commencer à parler de ça. Il faut une nouvelle transition.

GS : ah oui.

DB : tout à fait. Ok c'est parfait.
GS : aller, Bassolé

DB : merci beaucoup.

deboutciv

La chute du tyran viendra de Sorrow Guillautine!