"Un candidat dérivé ou "un candidat qui va à la dérive" ? .

Published on by Akeulette

Un texte de Monsieur David Koudougnon,

"Le Conseil Constitutionnel n'a pas dit pas le droit et s'est érigé en "Conseil Sociologique"...

Alors qu'aucune règle juridique ne l'obligeait à justifier une décision de validation d'une candidature (contrairement à une décision de rejet), le Conseil Constitutionnel s'est cru obliger de motiver sa décision d'acceptation de la candidature du Chef de l'Etat.

Hélas, loin de convaincre, ses arguties "juridiques" sèment encore davantage, s'il en était encore besoin, le doute dans l'esprit des ivoiriens et particulièrement des juristes.

En effet, à quel titre le Conseil s'arrogeait-il le droit de réécrire la Constitution en lieu et place du peuple de Côte d'Ivoire, détenteur exclusif d'une telle prérogative.

Selon France 24, le Conseil constitutionnel a souligné que sa décision "traduit d'abord la volonté de la juridiction Constitutionnelle d'éliminer désormais du contrôle de l'éligibilité des notions confligènes telles que celles d'être Ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine’, ou de ‘ne s'être jamais prévalu d'une autre nationalité’". Les Sages ont aussi indiqué vouloir avec cette décision "redorer le blason de la Côte d'Ivoire quelque peu terni [...] par une embarrassante réputation d'État xénophobe et exclusionniste".

"La justice au nom du peuple de Côte d'Ivoire ne saurait déclarer inéligible un candidat que le même peuple avait déjà oint de son suffrage en 2010, en parfaite connaissance de tout ce qui avait pu se dire sur lui", a ajouté le Conseil.

Une fois de plus le Conseil Constitutionnel a rater une occasion de se taire et cette inique décision qu'il vient de rendre ridiculise autant le Candidat Ouattara que l'institution qui l'a prise.

Honte à vous."

"Un candidat dérivé ou "un candidat qui va à la dérive" ? .